16/05/2013

Le quartier des capucins, ses vieux commerces

 Le quartier des Capucins autrefois si actif, n'échappe pas à la règle de la désertification des commerces de proximité. Dans les années 1950, sans l'intervention énergique de ses habitants, il faillit être entièrement rasé dans le cadre d'un plan de rénovation urbaine de la SIDEMCA. L'enquêteur chargé de l'étude, monsieur Savet, fut encadré et éconduit manu-militari par les contestataires. Le projet fut finalement abandonné. Que reste t-il aujourd'hui des commerces des Capucins? Tour d'horizon...

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A l'Angle de la place Joseph Poux et de la rue Marceau Perrutel, se trouvaient les Docks Méridionaux.

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L'épicerie "Chez Boyer"dans la rue Fortuné. Elle était tenue par les parents du disquaire, établi dans les années 1980 à la place de l'actuel bar "La casa" dans la rue Courtejaire.

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A côté de l'épicerie, La boucherie Piquemal

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Juste en face de la rue de Metz, une épicerie "Chez Fages"

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A côté, la boulangerie "Chez Castel".

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Au coin de la rue de Metz et de la rue de la rivière, une épicerie communément dénommée "Chez la blonde"

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Au coin de la rue de la rivière et du 24 février, la droguerie Saunière. Sur le mur à droite, il y avait un miroir "Bébé Cadum"

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Rue de la rivière, une épicerie tenue par M. Saigneboscreprise ensuite par un volailler de la rue du Cherche midi. La famille Nievesqui vendait sur le marché, abattait là les poulets reçus dans de grandes cages en bois.

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Rue de la rivière, le bureau de tabac en face du Café de l'Industrie. Il s'est déplacé depuis, sur le boulevard Barbès.

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Le plus ancien café de quartier de la ville encore en activité. C'était le rendez-vous des clubs sportifs et de l'organisation de la fête des capucins. Il a été tenu pendant 30 ans par Claude Tarrèsavant d'être repris depuis peu par un jeune patron.

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Le cinéma "Les capucines"dans la rue des amidonniers. A la fin de la séance on sortait par une cour qui donnait sur la rue Fortuné. On y a vu notamment "Le pont de la rivière Kwaï". Il a été détruit à la fin des années 1980, c'était sa dernière séance...

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L'école des frères. Aujourd'hui, le lycée St-François (2, rue des amidonniers)

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Autrefois, les enfants allaient au patronage catholique situé place Joseph Poux que tout le monde appellait "la placette". Ce patronage était animé par l'Abbé Vaqué(cinéma et sortie au champ de tir de la route de Montréal).

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Une mercerie, place Joseph Poux

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La boulangerie Bonnafil

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Rue Laraignon, un buraliste

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En face le buraliste, une épicerie "Chez Menserey"

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Tous les anciens commerces disparus n'ont pu être rassemblés ici.
Merci à Claude Marty pour tous ses souvenirs!
N'hésitez vous aussi pas à me faire partager vos photos ou vos souvenirs sur les quartiers de la ville
 
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Commentaires

Claude,
La "blonde c'était Mm FABRE.
Le tabac rue de la rivière c'était BARBANCE.
Ce sont les MENSEREY-RIBA qui étaient à la tête du mouvement de défense du quartier en 1959 environ.
Gilbert,
Tes oncles aussi avaient des activités commerciales dans le quartier,je pense au puisatier.

Écrit par : jacques blanco | 16/05/2013

Merci pour cet article, ma famille est arrivée d'Aragon au milieu du XIXeme siècle et je sais qu'au moins la 1ère génération a vécu dans le quartier des Capucins où se retrouvaient de nombreux immigrés en provenance d'Espagne. S'il reste des Menserey dans le quartier nous sommes sûrement cousins.

Écrit par : Mencerrey | 20/10/2014

Dans le mouvement de défense il y a eu aussi M. Quintillan, il habitait rue Fortuné en face de chez moi et jusque dans les années 1956 il avait derrière chez lui un atelier de confection de sacs en toile je crois, il donnait sur la rue de Metz. Ensuite il a monté un commerce de radio télévision, avec sa propre marque "Agrady" (je plaît en occitan), il a ouvert un magasin place Davilla.Sa fille s'est mariée avec René Benausse alors international de rugby à XIII. Je n' ai su que récemment que M. Quintillan René avait joué un grand rôle dans la résistance.
Pour les petits boulots du quartier, rue du Cherche Midi il y avait Mme Py , repasseuse dont le mari passait le dimanche dans les rues en vendant ce "journal que l'on vend au matin d'un dimanche " (Jean Ferrat) et à qui j'achetais le journal "vaillant"

Écrit par : Claude Marty | 16/05/2013

ah! oui Mr Quintillan je me souviens de son magasin ... notre première télé a été une agrady ... je ne savais pas à l'époque la relation avec l'occitan !

Écrit par : chantal | 17/05/2013

En effet, Jacques, ma famille qui comptait 9 tantes et oncles habitait dans une impasse de la rue des Rames.
Mon grand père avait une entreprise générale plus connue pour son savoir en recherche de l'eau.
Je pense que cela venait de l'origine Aragonaise, région très aride du nord de l'Espagne.
Tout ceci est expliqué sur mon site, il suffit de cliquer sur mon nom juste en dessous.

Écrit par : Almerge Gilbert | 16/05/2013

Rue Grignan au n°9, c'était un garage automobile au nom de Villelas.
En face l'ancienne carosserie Landelle toujours en activité sous le nom justement de ACL (ancienne carosserie landelle)

Écrit par : Frédéric | 16/05/2013

En 1960 Mr Quintillan,homme très bricoleur,qui avait beaucoup de materiel dans sons atelier,nous avait beaucoup aidé à fabriquer un char de carnaval"les vieilles de chez nous".
La photo que j'ai passé à jean pierre Pinies pour une expo organisé par le GARAE l'année derniere circule par ci par la.
Claude,gilbert(gijou) fut international son frére rené à verifier.

Écrit par : jacques blanco | 17/05/2013

encore une fois un très bel article sur ce quartier très poplaire des capucins .... merci Martial

Écrit par : chantal | 17/05/2013

Pour Jacques...et les autres intéréssés, je suis sur que René Benausse a été international à l'aile pour une tournée je crois car il avait rapporté un ballon du match à son fils (qui a repris plus tard le magasin place davilla) et je me souviens avoir joué dans la rue avec ce ballon (il était plus petit et étroit que les ballons européens).
Peux tu me dire où le char était monté ? n'était ce pas dans un entrepot de boissons rue du 24 février ?

Écrit par : Claude MARTY | 17/05/2013

La photo de la mercerie est une erreur,là c'est l 'entrée du laboratoire de la boulangerie patisserie Bonnafil, devenu par la suite Cathala .
La patisserie étaient faite et cuite là, le pain pétri et cuit dans la rue au dessus. Son gros atout était la viennoiserie , en effet il livrait la caserne suivant les commandes organisées par la couleur de chaque compagnie. Pour les connaisseurs, il y avait 3X12 kl de pâte juste pour les croissant / chocos ... c'est énorme !

La mercerie était le commerce juste avant .

Écrit par : thierry | 17/05/2013

Claude,
Le char était fabriqué en bois, grillage, et fleurs de papier,dans le garage de la rue de metz.En face de chez la grand mére de Coussolle,à côté de chez marinosa (je crois)enfin! un nom éxotique comme le mien.
Le plafond étant trop bas, la fabrication s'est faite à même le sol,d'une façon démontable, et mis en place sur la remorque le matin du corso qui avait lieu dans la cour de la caserne Iena.(fasio bel temp).
C'est vrai que certains chars se faisaient dans les entrepots de Thomas (limonades,bieres,sodas HOP et PCHITTT.
Thierry,tu a raison la mercerie c'était à côté.

Écrit par : jacques blanco | 17/05/2013

Mille mercis pour cet article! Nous avions vraiment une multitude de magasins dans notre quartier. Les clients y avaient souvent un compte sur lequel on faisait "marquer" le montant de ses achats que l'on payait en fin de semaine ou de mois, et cela sans intérêts ni contrat !

Écrit par : Sophie Grémilly | 17/05/2013

A côté du bureau de tabac rue de la rivière, il y avait une épicerie à laquelle on accédait par 2 marches (montantes, contrairement à la droguerie du bout de la rue où c'était 2 marches descendantes).
C'était l'étoile ou les docks méridionaux ? Jacques au secours

Écrit par : Claude MARTY | 17/05/2013

C'est super, quand on tire sur fil toute la pelote se déroule.
Sophie, j'étais à barbés avec ton grand frère ,j'ai connu la maison de tes parents avec surplomb sur la villaroy,et vue sur les pyrénées.Avant la constructionde de la résidence.

Écrit par : jacques blanco | 17/05/2013

Quel hasard! Alors tu as été avec Bruno à Barbès ! As-tu encore des photos de classe? Nous avons toujours la maison, et c'est vrai, avant la construction de la résidence il y avait une vue magnifique sur les Pyrénées! J'étais encore assez jeune mais je m'en souviens bien. Je profite maintenant de cette occasion pour te remercier pour tes nombreux posts sur le blog de Martial.

Écrit par : Sophie Grémilly | 17/05/2013

Claude,j'arrive.
C'était les docks méridionaux ,juste en face du café de l'industrie tenu par la famille Tarrès,dont la fille faisait le catéchisme,sa belle mére Mm Colombe était voyante tireuse de cartes rue joseph Poux,son frére Claude(la fréche)a pris la suite du café.
Je vous dit! quand on tire un fil .

Écrit par : jacques blanco | 17/05/2013

Jacques, quand étais tu à Barbès, moi de l'inauguration de la nouvelle école octobre 1952 à juillet 1957.
Je n'ai malheureusement pas retrouvé la photo de classe au cp avec mme Avizou mais je ne désespère pas. Dès que je passe à Carcassonne chez ma soeur. Depuis le Pas de Calais c'est loin

Écrit par : Claude MARTY | 17/05/2013

Sophie,
Non je n'ai pas de photos d'école,c'était à cette époque un produit assez cher pour la mini bourse de mes parents, à ce moment la,les familles avaient des prioritées(je me souvient les culottes tyrollienes de Bruno.Ta mére est dans le même établissement que la mienne,ou j'ai des fonctions de bénévole dans l'animation.)
Claude soit pas jaloux,
J'étais à Barbes de 53 à 61 date du certif.Puis (al trabal).
En 58 j'étais tellement mauvais élève que je ne suis pas passé en 6eme.(d'où mes fautes d'ortographe que j'assume,on peut pas savoir tout faire)

les directeurs Mr Fort(papa Fortin),puis Mr Montech.
Au CP Mme Avizou militante communiste me criait dans les oreilles BLAAAACOOOO officiellement elle devait aimer les étrangers,j'étais trop jeune pour comprendre,mais malheureux.A present j'ai compris.Exusez je me lache,il fallait pas tirer sur le fil.
Si avec ça j'ai pas le Goncourt c'est à ne rien comprendre.

Écrit par : jacques blanco | 17/05/2013

Mes quatre instituteurs : Mme Avizou, M. Calvayrac. M. Sadourny. M. Fort. Si tu as eu M. Montech tu es plus jeune au moi !

Écrit par : Claude Marty | 17/05/2013

Claude,
tu est de 46,moi de 47 donc tu veut dire que je te doit le respect.
Au fait claude Tarrès pas la" fréche" mais la" fraiche",pour son habitude à se lever très tot.
Pour aujourd'hui c'est bon.

Écrit par : jacques blanco | 17/05/2013

Claude, nous avons donc inauguré l.ecole Barbes nouvelle ensemble. C'était ma dernière année dans cette école, j'ai rejoint #le bahut# l'année d'après et rejoint ensuite le quartier de La Gravette.
Que de plaisir acommuniquer toutes ces choses la.

Écrit par : Almerge Gilbert | 17/05/2013

Merci à Mr Andrieu et à tous ces commentaires qui me permettent de re-découvrir mon quartier d'enfance et d'en apprendre davantage...le tabac d'en haut et le tabac d'en bas...je suis né en 76 mais je me rappelle très bien de Mme Bonafil qui était très gentille et de quelques autres choses qui m'appellent ces remarques sur les commerces : n'y avait il pas l'épicerie des Ferrer (utile ?) rue de la rivière ? Et Christian le coiffeur qui est toujours en activité : ne fait-il pas partie des capucins ? Merci encore à vous tous

Écrit par : Ghislain | 18/05/2013

Pour Ghislain, ayant habité aux capucins 30 ans avant toi je me permets de te tutoyer. L'épicerie Ferrer est notée ici seignebosc puis Nieves qui étaient les grands parents de Gérard Ferrer qui a ensuite repris l'épicerie, depuis c'est une pâtisserie .

Écrit par : Claude Marty | 18/05/2013

Merci Mr Marty pour ces précisions, vous faites bien de me tutoyer cela ne me dérange aucunement. Je me souviens d'avoir fait ma scolarité à Barbès avec un des deux enfants Ferrer mais je ne connaissais pas les antécédents de l'épicerie et son devenir (j'ai quitté le quartier pour poursuivre mes études après ce que j'appelle l'attentat du couvent !!!). Merci

Écrit par : Ghislain | 18/05/2013

Magnifique ce blog. Avec toutes ces "retrouvailles", on ne peut qu'être émue!!!!!! Je ne fais pas "partie" de votre génération mais c'est formidable de voir ce relationnel réveiller autant de souvenirs.
Si quelqu'un avait une photo de la boulangerie COUSSINOUX que les croissants étaient bons et les gâteaux régionaux......Rue franklin Roosevelt....Merci.

Écrit par : LE GOASTELLER Marie-Thérèse | 18/05/2013

Bien que je ne sois pas du quartier, j'y ai quand même quelques souvenirs. En effet, dans les années 60 la troupe Scouts de France dont s'occupait mon père avait ses locaux au n°8 de la rue Joseph Poux. Je viens de regarder le "Street View" de Google Earth, et je retrouve exactement ce que j'ai connu il y a maintenant près de 50 ans. Les fenêtres situées à droite de la porte verte correspondaient à la salle principale où se déroulaient principalement les réunions. Et on pouvait descendre au niveau de la cour (qui est bien en contre-bas du niveau de la rue), dans une salle où on entreposait le matériel nécessaire aux camps d'été et aux sorties.
On pouvait aussi accéder à la cour par le portail situé à son extrémité rue Grignan.
La troupe scoute est restée là pendant plusieurs années, et elle comptait en moyenne une trentaine de gamins. Il doit bien en rester quelques uns qui se souviennent de tout ça et pourraient nous en parler mieux que je ne viens de le faire.

Écrit par : Jean-Paul | 18/05/2013

La photo de l'ancien patronage jeanne D'arc,actuelle école St michel dâte de au moins 3 ou 4 ans.
Au milieu des années 1960,suite à la disparition du patronage, et à la mixité eu lieu le regroupement de deux écoles dans ces locaux.
L'école de filles Ste Marie des sœurs auxilliatrices qui se trouvait à l'angle de la place Davilla et du Bd Marcou,et l'école de garçons Ste Marie qui se trouvait 2 rue des amidonniers.
De l'école de filles seule subsiste une plaque de marbre mise à cet endroit provisoirement en1965 environ,que j'ai pu faire desceller pour la mettre en lieu sur, en 2010,avec l'autorisation de Mme Carpentier la directrice.
Voir bulletin SESA jacques blanco tome cxi 2011.

Écrit par : jacques blanco | 19/05/2013

A l'école des filles à l'angle place Davilla - boulevard Marcou il y avait aussi le couvent des religieuses. J'y allais au cathé, mais comme pour le couvent des Capucins, tout a été détruit et remplacé par des immeubles sans charme.

Écrit par : Sophie Grémilly | 19/05/2013

Merci à vous qui évoquez des souvenirs d'enfance.... Je suis née rue J. Poux et à l'énoncé des noms des commerçants du quartier, il me revient aussi quelques images, l'epicerie Hille, Madame Hille Suzanne, tenait le commerce, Monsieur Hille son Papa vendait sur le marché aux légumes. Ns jouions avec Alain leur fils et Petit fils. Nous étions voisins avec la Famille Pujol, Marceau et Nini, leurs enfants Francis et Francine. Je me souviens aussi des Demoiselles Arné, qui étaient couturières. Ns avons quitté le quartier en 1954, et qq années plus tard, ns allions danser au Païch ou dans les fêtes de villages avec Alain Almerge, un cousin Almerge, le fils du Puisatier (j'ai perdu son prénom)ns le surnommions "Pichule", son Papa lui prêtait son break le samedi soir. Ces années étaient douces ....

Écrit par : Annie Anies Gardel | 23/08/2014

Je m intéressé au quartier des capucins à carcassonne car j ai habite 30allee d Iéna chez le docteur Cammas ou ma mère était bonne je suis allé à l école Barbès en bas de la rue du 24Fevrier chez Mr Sadourny le directeur étant Monsieur Fort appelé papa Fortin j ai vu construire l actuelle école Barbès en haut de la même rue et inaugure celle ci avec tous mes copains mes parents allaient faire leurs courses à l épicerie de Monsieur et Madame Lefort toujours rue du 24 février et nous prenions le lait chez Monsieur puy dont on ne voyait jamais les ou la vache dans l étable il y avait aussi les arènes à patte d oie ou je dois dire en resquillant j ai pu assister des corridas avec c'est giron, Pimental puis avec le rojenoador Peralta et les charlotte des avec la troupe El gallo,les arènes pour des raisons de sécurité ont été démontées c est avec insistance et aussi pugnacité que je recherche des photos de ces arènes les quelques unes trouvées sur Internet sont à mon avis peu précises,je recherche aussi des photos de classe notamment quand l école Barbès était en bas de la rue du 24 Février en effet ma pauvre mère au cours des déménagements à du très certainement s en débarrasser avec ou sans volonté,mes copains d alors Chatelard dont le père travaillait à la SNCF,Astruc qui habitait à l angle de la rue du 24Fevrier et de l Allée d Iéna son père travaillait aux hypothèques,Roubineau qui lui n allait pas à l école Barbès et dont le père était pharmacien aux 4Chemins qui habitait Allée d Iéna à côté de la belle demeure de Ladeveze,quant au couvent des capucins j y suis rentre à plusieurs reprises avec mon père qui travaillait à la Someca pour leur donner un coup de main et avec Monsieur Lacroux qui venait notamment pour tuer le cochon qu ils avaient engraissé et je dois dire que le frère Émile était à lui seul une figure incontournable du couvent comme un frère Jean des Entomeures de Rabelaisien mais avec une physionomie beaucoup plus frêle .bon souvenir à vous tous de ce doux et paisible quartier des capucins bercé dans son bonheur languedocien phonétiquement acoustique fa de be

Écrit par : Antoine | 14/09/2014

Il y avait aussi au début de la rue la Rivière, du côté droit quand on tourne le dos à la rue du 24 Février, la boucherie de Madame Romieu qui avait un petit chien blanc.

Écrit par : Sophie G | 14/09/2014

Au capucins, il y avait aussi une boulangerie Timoreau. Au dessus de l'école St François

Écrit par : ourliac | 03/02/2015

que de beaux souvenirs en lisant tout ça , ça fait chaud au coeur ,c'est toute mon enfance.
quelqu'un a-t-il connu la source dans un parc rue du 24 février ,où l'été on allait chercher de l'eau fraîche ?

Écrit par : la mami | 04/02/2015

Vous évoquez peut-être la source qui se trouve encore à Villaroy qui se trouvait alors dans un terrain boisé derrière la rue du 24 Février et qui appartenait au Dr Delteil, on peut y accéder par la rue Laperrine. Sur ce terrain se trouve maintenant l'immeuble "Le Villaroy".

Écrit par : Sophie | 04/02/2015

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