30/12/2014

Le château de Pennautier logeait-il la Wehrmacht en 1943 ?

Nous n'avons pas de certitude, mais une photographie sortie récemment de ma collection personnelle. Elle semble démontrer que le château de Pennautier aurait été réquisitionné par l'occupant nazi pour y loger des officiers de la Wehrmacht.

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L'entrée du château en 1943

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L'entrée du château en 2014

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Commentaires

En effet il y a fort à parier que ce lieu ai été réquisitionné vraisemblablement par la Wehrmacht. Ce qui semblerait logique ce serait par du personnel de la Luftwaffe (aviation) vu la proximité de Salvaza utilisé à l'époque comme centre de formation de pilote par le Flieger-Regiment 71. Toutefois sur la photo les uniformes correspondent plutôt à des tenues du Heer (armée de terre). Il faut chercher dans ce sens je pense...

Écrit par : sln11220 | 30/12/2014

Le plus simple serait de poser la question aux propriétaires du château....

Écrit par : claude | 30/12/2014

Ayant habité le bas de la rue Aimé Ramond, je sais comme tous les habitants du quartier que la Chambre de commerce ( Hôtel Murât) était entièrement occupée par les Allemands ( une majorité d'Autrichiens) pendant la deuxième partie de l'occupation ( fin 42-45). Je pense donc que les habitants de Pennautier peuvent répondre facilement à cette question.
Ce que l'on sait moins, ce sont les conditions atroces de la mort du comte : (information donnée par le quotidien MRP de l’Aude du 16 novembre 1950.)
« Le comte Christian de Lorgeril, père de cinq enfants, chevalier de la légion d’honneur, croix de guerre, médaillé de Verdun, volontaire de 1939, était arrêté pour ses idées monarchistes. Complètement dénudé, le malheureux dut d’abord s’asseoir sur la pointe d’une baïonnette, puis il eut les espaces métacarpiens sectionnés, les pieds et les mains broyés. Les bourreaux lui transpercèrent le thorax et le dos avec une baïonnette rougie au feu, puis le réanimèrent pour lui verser du pétrole enflammé sur les plaies. Il ne devait mourir que 55 jours plus tard dans des souffrances de damné ».
sans commentaire.

Écrit par : Authier | 30/12/2014

Bonjour, auriez-vous une copie de ce journal svp?

Écrit par : sln11220 | 30/12/2014

tout ça ne nous précise pas qui sont ceux qui se sont acharnés sur cet homme ,

Écrit par : chantal | 30/12/2014

Je crains Chantal que les précisions que vous demandez ne vous soient jamais fournies.
Par ailleurs on sait ce que valent les dossiers du comité de l'épuration ainsi que les hommes qui le composaient. Ce genre d'attestation n' aucune valeur.

Écrit par : Authier | 30/12/2014

Les huit résistants FTPF ont été jugés à Bordeaux en novembre 1950 et amnistiés. On ne saurait remettre en cause leur culpabilité à moins de se mettre hors-la-loi. Il faut donc considérer qu'il sont légalement blanchi de ce dont on les accusait.

Écrit par : Martial Andrieu | 30/12/2014

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