28/05/2015

Les Jeux méditerranéens à Carcassonne en juin 1993

Les Jeux méditerranéens

réunissent depuis 1951 les sportifs des vingt-quatre pays du bassin méditerranéen. Ils se déroulent tous les quatre ans, l'année qui suit les Jeux olympiques d'été. Les trois anneaux bleus entrelacés représentent les trois continents côtiers de la méditerranée :

Europe, Afrique, Asie. 

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Ces jeux comptent 31 disciplines dont la pratique handisport et le karaté ; ce dernier ne figure pas dans les Jeux Olympiques d'été. Au tableau des médailles, la France se classe pour le moment en seconde position derrière l'Italie et loin devant l'Espagne, classée troisième.

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La France organise ces jeux en Languedoc-Roussillon du 16 au 27 juin 1993. La cérémonie d'ouverture mise-en-scène par Jérôme Savary a lieu à Agde (ville antique), en présence de François Mitterrand et de Jacques Blanc (Président de la région Languedoc-Roussillon) . Dix-huit communes sont choisies pour accueillir des épreuves sportives, dont Carcassonne qui sera dotée d'un village temporaire chargé de recevoir une partie des 2598 athlètes.

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La pièce de 20 francs frappée à l'occasion des Jeux

 

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Pierre Fabre est chargé d'organiser les épreuves de Lutte à Carcassonne.  Elles se dérouleront dans la Salle du Dôme, transformée pour l'occasion en gymnase. C'est grâce à lui si Carcassonne possède désormais un complexe omnisports de 4000 m2 : Carcassonne Olympique. Une structure créée à l'occasion de ces Jeux Olympiques de Barcelone (1992) et des Jeux méditerranéens (1993).

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Les résultats

Lutte libre

48kg

1. Fevzi Kaynak (TUR),

2. Filippo Fiumefreddo (ITA),

3. Nidal Sik (SYR),

4. Francisco Sanchez (ESP),

5. Hassen Ben Lamine Mastouri (TUN),

52kg

1. Mevlana Kulac (TUR),

2. Michele Liuzzi (ITA),

3. Ivan-Ioannis Tabounchtchik-Tabounidis (GRE),

4. David Legrand (FRA),

5. Alaa El-Sayed (EGY),

57kg

1. Ismail Zurnaci (TUR),

2. Georgios Petrov-Petridis (GRE),

3. Magdi Ahmed (EGY),

4. Laureano Atanes (ESP),

5. Jesmond Giordemaina (MLT),

6. Thierry Bourdin (FRA),

7. Umberto Pirrone (ITA),

8. Badii Alrihawi (SYR),

62kg

1. Ismail Faikoglu (TUR),

2. Aroutioun Barseguian (CYP),

3. Georgios Moustopoulos (GRE),

4. Vicente Caceres (ESP),

5. Philippe Lamothe (FRA),

6. Giovanni Schillaci (ITA)

7. Fouad Ibrahim El-Maoula (LIB),

8. Ahmed Ibrahim (EGY),

68kg

1. Georgios Athanasiadis (GRE),

2. Ahmad Alousta (SYR),

3. Fatih Ozbas (TUR),

4. Nour-Eddine S. Elhabech (LIB),

5. Maxime Mischler (FRA),

74kg

1. Selahattin Yigit (TUR),

2. Issam Mohamed (EGY),

3. Ioannis Athanasiadis (GRE),

4. Lotfi Ben Mohamed Tebissi (TUN),

5. Mohammad Alkhanati (SYR),

6. Jean Philippe Chazeix (FRA),

82kg

1. Sebahattin Ozturk (TUR),

2. Alcide Legrand (FRA),

3. Mohamad Zayar (SYR),

4. Francisco Iglesias (ESP),

5. Ioannis Batmanis (GRE),

6. Andreas Hristofi (CYP),

7. Mohy-Eldin Hussein (EGY),

90kg

1. William Rombouts (FRA),

2. Hikmet Gunaydin (TUR),

3. Dimitrios Theodoridis (GRE),

4. Moustafa Hussein (EGY),

5. Naser Salame Bchara (LIB),

100kg

1. Omer Arslantas (TUR),

2. Aly Elders (EGY),

3. Dionisios Saridis (GRE),

4. Ahmad Al Chami (SYR), 

 

Gréco-romaine

48kg

1. Ramiz Celik (TUR),

2. Fabio Costantino (ITA),

3. Hassen Ben Mastouri (TUN),

4. Mohamed Jerrari (MAR),

52kg

1. Khaled Al Faraj (SYR),

2. Remzi Ozturk (TUR),

3. Salah Belguidoum (FRA),

4. Nabil Ben Habib Salhi (TUN),

5. Zeljko Popovic (CRO),

6. Dimitrios Zavridis (GRE),

7. Alaa El-Sayed (EGY),

8. Said Amimar (MAR),

57kg

1. Mohammad Nader Al Sibai (SYR),

2. Magdi Ahmed (EGY),

3. Seref Eroglu (TUR),

4. Ioannis Sofianof-Sofianidis (GRE),

5. Rachid Ghilmanov (FRA)

6. Abderrahim Naanaa (MAR),

62kg

1. M. Akif Pirim (TUR),

2. Konstantinos Arkoudeas (GRE),

3. Thierry Bastien (FRA),

4. Denni Urbinati (ITA),

5. Badii Alrihawi (SYR),

6. Ahmed Ibrahim (EGY),

7. Rachid Khdar (MAR),

8. Luis Bernardo Martinez (ESP),

68kg

1. Ghani Yalouz (FRA),

2. Anagnostis Lykidis (GRE),

3. Hesham Moustafa (EGY),

4. Davor Jakubek (CRO)

5. Hasan Cakiroglu (TUR),

7. David Velazquez (ESP),

8. Ahmad Alousta (SYR),

74kg

1. Martial Mischler (FRA),

2. Yalcin Karapinar (TUR),

3. Petros Triantafilidis (GRE),

4. Mohamed El Haddad (MAR),

5. Issam Mohamed (EGY),

6. Vlado Lisjak (CRO),

7. Jose A. Recuero (ESP),

8. Zouheir Albalah (SYR),

82kg

1. Nikolaos Zamanis (GRE),

2. Philippe Florent Nagy (FRA),

3. Hamza Yerlikaya (TUR),

4. Mohy-Eldin Hussein (EGY),

5. Francisco Iglesias (ESP),

6. Davor Lukic (CRO),

90kg

1. Hakki Basar (TUR),

2. Moustafa Hussein (EGY),

3. Henri Meiss (FRA),

4. Mohammad Alhayaek (SYR),

5. Salvatore Campanella (ITA),

6. Iordanis Konstantinidis (GRE),

100kg

1. Olivier Welzer (FRA),

2. Tahir Yilmaz (TUR),

3. Giuseppe Giunta (ITA),

4. Josip Pavisic (CRO),

5. Haralambos Kaltsidis (GRE),

6. Kamal Ibrahim (EGY),

130kg

1. Aly Elders (EGY),  

2. Saban Donat (TUR),

3. Panagiotis Koniarakis (GRE),

4. Mario Miketek (CRO)

5. Midhad Fejzic (BSH)

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Le tableau des médailles

des

12° Jeux Méditerranéens 

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27/05/2015

La société carcassonnaise pour les nuls

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Un système notabiliaire

La charte constitutionnelle de 1814 reconnaît les acquis du système notabiliaire hérité de la Révolution française. À Carcassonne, les notables reconnus comme des personnes de haut rang, se partagent depuis ce temps les pouvoirs et les privilèges. Ils exercent un ascendant et étendent leurs influences sur le reste de la population, dans une ville socialement hiérarchisée. On peut dire aisément que le renversement de l'Ancien régime a mis en place une société dirigée par la bourgeoisie, dont le pouvoir de l'argent est aujourd'hui sans commune mesure avec les privilèges, dont bénéficiait la noblesse avant la Révolution.

Le notable Carcassonnais

La notion est assez subjective pour qu'il ne tente lui-même de se l'attribuer par le truchement d'un bien ou d'un objet, qui permettrait de le distinguer parmi la plèbe. Là où les nobles avaient une éducation héritée de l'histoire de France, les notables tel Monsieur Jourdain dans "La bourgeois gentilhomme" de Molière, en sont parfois ridicules de mondanités. Dans la bonne société carcassonnaise, pour être intronisé en tant qu'étranger (c'est à dire, non Carcassonnais de naissance) dans ce groupe social très fermé, il est conseillé de se montrer en certains lieux, de préférence en faisant l'étalage de ses revenus. Si vous êtes déjà avocat, chirurgien ou notaire vous serez très vite intégré...

Les héritiers

De nos jours, certaines familles notables influentes inculquent à leurs enfants la meilleure façon de gérer leur patrimoine et de se distinguer dans la société. Ils sont appelés dans le futur à prendre la place de leurs parents au sein des institutions électives locales, afin de sécuriser voire d'amplifier leurs intérêts communs. Ils seront donc placés... Tant pis, si bien sûr tout ceci se fait sur le dos de l'autre partie de la population. Au sein de certaines entreprises locales, il n'est pas rare de s'apercevoir qui profite de tel marché public. Le bétonnage, par exemple, a de beaux jours devant lui...  

La plèbe

Disons-le tout net : Toute personne n'étant pas native de Carcassonne malgré ses qualités, son amour de la ville ou son esprit d'entreprise ne sera jamais aussi bien traitée qu' un notable médiocre au mauvais esprit, natif de la ville. Ceci pour une simple raison, c'est que les privilèges sont déjà distribués depuis des décennies entre les mains des mêmes familles. Toute tentative ambitieuse et valorisante dans l'intérêt de Carcassonne sera vouée à l'échec, dès lors qu'un début de rumeur s'élève place Carnot sur les visées politiques du suspect. Si vous n'êtes pas notable et que vous commencez à plaire par vos actions, vous avez forcément des ambitions électives. Qui dit élection, dit pouvoir. Donc, un danger pour les intérêts de la classe dirigeante. Le suspect se verra immédiatement calomnié et sa moralité descendue en flèche par les Fouquier-Tinville des cafés du commerce. Ces calomniateurs de comptoir exercent leurs tristes fonctions sur commande et tirent bénéfice de leurs actions, grâce à un emploi rémunéré au sein d'administrations contrôlées politiquement. Toute personne modeste n'ayant pas un protecteur notable dans cette ville, n'a que peu de chances de franchir l'étage supérieur de la société.

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26/05/2015

Ce qui m'a tapé dans l'oeil ce week-end...

Dans son dernier numéro, le bulletin municipal de la ville de Carcassonne intitulé

"Bien à vivre à Carcassonne"

semble avoir laissé passer un certain nombre de coquilles, susceptibles de mettre en exergue sa résistance à l'histoire de la Seconde guerre mondiale et à l'orthographe. L'article en question évoque l'impérieux "devoir de mémoire" que doit la ville à ses héros de la résistance. Or, on y lit "Beaudrigues" et non "Baudrigues" ; Aimé Ramon et non Aimé Ramond ; Martyr et non martyre, qui dans ce contexte n'a rien à voir par exemple avec le martyre de Sainte-Cécile. Sans compter, une syntaxe rendant l'article un peu difficile à suivre dans ses longueurs et ses tournures ; des majuscules en dehors des règles de typographie.

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Voilà donc un devoir de mémoire, sans devoir de relecture...

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Comme vous le savez sans doute, la mairie de Carcassonne a refusé d'acquérir l'ancienne villa de Maître Follet, occupée entre 1943 et 1944 par la Gestapo. Malgré nos protestations, les engins de chantier ont eu raison de ce lieu mémoire, pour lequel la municipalité n'a pas cru bon de faire son devoir. Les sombres héros, venus de l'Espagne voisine pour défendre la France et torturés en ce lieu, n'auront pas les honneurs municipaux. Olé !

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Dans le fond de la parcelle, on a commencé à bâtir les logements sociaux tant désirés par Habitat Audois et  subventionnés par nos impôts. Sur le devant, là où se trouvait la villa, bientôt un parking goudronné. Il n'y a plus qu'à espérer qu'un monument commémoratif soit dressé sur le site. A dire vrai, je n'y crois pas un seul instant... Comment les associations d'anciens combattants, qui n'ont pas levé le petit doigt pour protester contre la destruction de la villa pourraient-elles s'en occuper ? A moins qu'avec médailles, drapeaux, discours lyriques et sonnerie aux morts, elles ne se battent pour figurer en bonne place sur la photo qui sera diffusée sur le journal. Un bon festival... de cannes.

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Dans le cadre de la totale refonte de l'esplanade soviétique Gambetta construite en 2008, la ville de Carcassonne vient de donner un coup de jeune à la façade du Musée des Beaux-arts. Les niches et les lettres de "Musée" sur le fronton ont été repeintes. Une très bonne initiative !

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Quelques aspects du nouveau square Gambetta pendant les travaux

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Les plantes peu gourmandes en eau ont été plantées.

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Les dalles déjà cassées après seulement 7 ans d'existence, ont été remplacées par une espèce de revêtement composite, au milieu duquel des parties engazonnées donnent de la fraîcheur.

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Des pergolas accueilleront bientôt des rosiers ; dans les allées, de nouveaux lampadaires illumineront les soirées sous la lune. L'ancien mobilier urbain (bancs et poubelles), à plus de 1000 euros pièce, a été enlevé. Vu sa vétusté après seulement 7 ans, il y a fort à parier qu'il sera remplacé.

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Ici, une espèce de fontaine appelé "Miroir d'eau" viendra prendre place... J'ai longtemps milité contre la destruction du square Gambetta pour un parking, surtout après l'esplanade soviétique qui le remplaça. Je ne vais donc pas bouder mon plaisir de la voir disparaître prochainement. Contester le prix final de cette erreur du passé et ses responsables, je veux bien le laisser à la politique. Je ne suis qu'un citoyen...

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Lors de ce week-end de Pentecôte, je me suis rendu dimanche à Narbonne. A ma grande surprise, la Communauté d'Agglomération du Grand Narbonne organisait le 2e Salon du livre et de la jeunesse réunissant près de 85 auteurs. Un grand chapiteau avait été dressé sur le Cours Mirabeau à côté des Halles, ouvertes le dimanche. Durant ces deux jours des conférences et des lectures ont été données : Daniel Picouly, Jean-Claude Dreyfus, Remy Pech, Henri Gougaud, Isabelle Lefort...

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Daniel Picouly

Prix Renaudot en 1999

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Les éditions du Cabardès

Comment se fait-il que la Sous-préfecture de l'Aude possède un tel évènement, quand le chef-lieu du département est inexistant dans ce domaine ? On pourrait se soulager avec les Estivales de la Malepère à Arzens, où une petit équipe de passionnés réalise des prouesses culturelles en milieu rural, si cet évènement n'était pas boudé par les journalistes locaux et les subventions. Allons, il est temps que nos élus se ressaisissent. Comme Saint-Thomas, je ne crois que ce que je vois. Ce que je vois, c'est une belle médiathèque à Narbonne et maintenant un joli Salon du livre. Faut-il ajouter de superbes musées, un office du tourisme de classe 1, un théâtre national, un patrimoine archéologique entretenu... A Carcassonne, nous avons la Cité pour nous cacher derrière l'incurie.

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Les entreprises choisies par le Centre des Monuments Nationaux (donc, l'état) pour réaliser les nouveaux guichets d'accueil du Château comtal, font-elles appel à des ouvriers détachés venus de Pologne ? C'est ce que j'ai pu observer avec ce véhicule garé dans la barbacane au milieu du chantier. Ces ouvriers travaillaient le lundi de Pentecôte. La pratique est légale puisqu'autorisée par Bruxelles, mais elle pose plusieurs questions... Pourquoi donc faire venir de la main d'oeuvre européenne quand notre pays est plongé dans un chômage sans précédent ? N'est-ce pas choquant que ce soit l'état qui paie ces entreprises avec le fruit de nos impôts ? N'y a t-il pas une concurrence déloyale appelée "dumping" avec nos artisans et les charges patronales élevées ? Ces ouvriers polonais sont sûrement payés au taux horaire de leur pays d'origine. Tout ceci n'est-il pas scandaleux, car injuste ? On préfèrera sans doute contrôler les chômeurs français soupçonnés de ne pas rechercher du travail... Bientôt, on leur demandera de s'aligner sur les 3 euros de l'heure de l'ouvrier polonais.

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Lors de ma visite dans la Cité, j'ai également observé de nombreux changements allant dans le bon sens. 

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Des travaux de restauration de grande qualité à la Porte d'Aude.

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Les créneaux situés au-dessus du théâtre ont été restaurés

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Restauration du muret longeant la Basilique Saint-Nazaire

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La haie qui dépassait de ce muret en face du cimetière de la Cité a été supprimée. Elle laisse apparaître un petit jardin pour se reposer, qui donne de la clarté à l'entrée par la porte Narbonnaise.

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22/05/2015

Où est passé le Médailler du Musée des Beaux-arts de Carcassonne (1) ?

J'ai découvert dans le bulletin de

la Société des Arts et Sciences de Carcassonne

(2e série, Tome III, 1907),

que le Musée de Carcassonne avait possédé un important Médailler, constitué par les pionniers qui furent à l'origine de la création de l'actuel Musée. Vous trouverez ci-dessous, le texte d'Edmond Baichère et une partie de la description des pièces romaines constituant ce Médailler. Je donnerai plus tard, la seconde partie de la description. Vous jugerez du caractère exceptionnel de cette collection dont j'ignore ce qu'elle est devenue. C'est justement pour tenter de rafraîchir quelques mémoires que je décide de la diffuser, en mettant des photos trouvées sur internet avec l'estimation du prix actuel de certaines pièces. D'un point de vue archéologique, il semble intéressant de connaître les lieux de découvertes. Quand la ville va t-elle enfin se doter d'un Musée archéologique ? Bram et Narbonne, nous ont devancé depuis longtemps sur ce point. Un mausolée le plus grande de Gaule, découvert à Montredon, patiente sous le terre depuis 2008. On a eu plus vite fait d'y construire des logements sociaux autour de lui en 2013...

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La bibliothèque publique de Carcassonne possédait, en 1837, deux ou trois cartons numismatiques où se trouvaient une centaine de médailles commémoratives retraçant les principaux évènements de la République, de l'Empire et de la Restauration. Sur la proposition de M. de Rolland du Roquan, membre de la Commission des Arts et des Sciences, il fut statué qu'une demande serait adressée au Maire, afin que ces objets fussent transportés au Musée, alors en voie de formation.

Telle est l'origine du médailler de la ville de Carcassonne. Dans la suite, les monnaies anciennes trouvées ça et là dans le département vinrent enrichir cette collection naissante et de nombreux dons, surtout des médailles romaines en argent, de la part des familles notables de la région, ne tardèrent pas à affluer ; déjà avant l'année 1840 les cartons du Médailler ne suffisaient plus pour contenir tous les spécimens et il eut nécessité de faire confectionner plusieurs grandes vitrines.

Pour être agréable à tous les donateurs, la Commission des Arts et des Sciences décida que le Musée recevrait désormais les monnaies étrangères contemporaines ; on les mettrait dans une vitrine spéciale, tandis que les médailles d'origine romaine seraient placées dans deux âtres vitrines, les anciennes monnaies de France (royales et seigneuriales), antérieures à la Révolution, formèrent la troisième partie du Médailler qui se garnissait rapidement.

Le 1er juillet 1838, M. Senty, membre correspondant de la Commission des Arts, fut chargé de dresser le premier catalogue des objets de numismatique déposés au Musée, afin d'instruire le Maire de Carcassonne de l'état actuel du Médailler ; peu de temps après, le Ministre de l'Intérieur voulut favoriser cette collection et me^me l'augmenter, en offrant une galerie numismatique complète des Rois de France en fac-similé. Jusque vers l'année 1850, M. Senty, Continua à prendre soin du Médailler de la ville de Carcassonne ; toutefois ce soin fut pour ainsi dire matériel. Les monnaies étaient disposées les unes à la suite des autres selon leur nature, mais dans ordre de date, et surtout sans que la détermination exacte de chaque spécimen en fut prise et notée. Toutes les fois que le nombre des exemplaires devenait trop encombrant, on se débarrassait des médailles frustes et communes pour ne garder que les plus belles et les plus rares. les échanges, si l'on en juge par les procès-verbaux de la Société des Arts et  Sciences de Carcassonne, se faisaient plutôt avec des amateurs qu'avec les autres musées publics de la région ; beaucoup de médailles trouvées dans le département de l'Aude et déposées d'abord au Musée du chef-lieu prirent ainsi le chemin des collections particulières ; depuis lors les ventes de ces collections ont dispersé ces premiers spécimens dans tous les coins de la France et à l'étranger, sans aucune utilité pour l'histoire locale.

À l'époque dont je parle, on se contentait aussi de ne garder au Musée, pour représenter chaque empereur romain, que trois bronzes de grandeur différente ; on estimait que cette manière d collectionner des monnaies était suffisante pour donner une idée exacte du faciès du prince, eût-il été César, Auguste ou Empereur ; quant à la provenance des monnaies et aux circonstances de leur découverte dans d'anciennes sépultures ou de vieux monuments, on n'en tenait presque aucun compte ; on ne collectionnait, à vrai dire, que pour le plaisir de collectionner, et dans l'unique but de faire admirer aux visiteurs du Musée archéologique des médailles bien conservées ou bien frappées. Un travail, très intéressant d'ailleurs, de M. l'abbé Verguet sur les monnaies impériales du Musée de Carcassonne confirme la vérité de notre assertion. 

En 1853, on trouva, dans la commune de Ferran, sur les terres de M. d'Auberjon, ainsi que dans les environs de Saint-Frichoux, une quantité considérable d'anciennes médailles en argent. MM. Barth et Verguet, furent chargés d'étudier ces monnaies (il y en avait plus de 300) et d'en faire un choix pour le Musée. Ces médailles appartenant toutes à des familles romaines, étaient dans un parfait état de conservation ; on en choisit 95 que le marquis d'Auberjon offrit gracieusement au Médailler de Carcassonne ; le classement méthodique de ces monnaies fut dressé par M. Barthe et, quelque temps après, M. le chanoine Verguet en publia les figures et les descriptions dans une sorte d'atlas numismatique, devenu aujourd'hui très rare (Monnaies Consulaires et des familles romaines. Photographie appliquée à la Numismatique / Carcassonne, P. Labau, imprimeur, 1864). A cette occasion, on fit confectionner pour le Musée un nouveau casier spécial où furent enfermées les médailles romaines en argent ainsi que les monnaies sibériennes et celles des anciens Tectosages que l'on venait de découvrir dans plusieurs localités du département, notamment à Villalier.

À partir de cette époque (1853), M. le chanoine Barthe s'occupa d'une manière toute spéciale du Médailler de Carcassonne. Un important catalogue manuscrit, malheureusement perdu, fut le résultat des patientes recherches de cet ecclésiastique sur les collections archéologiques du Musée ; la troisième partie de ce catalogue, d'après ce que nous avons lu dans une lettre de M. Barthe adressée à M. Haubin, curé de Villegly, était consacrée uniquement au Médailler de Carcassonne.

Comme résumé de son important travail, M. Barthe présenta au Congrès archéologique de Carcassonne, en 1869, une note intéressante sur le médailler de la ville, notamment sur les quelques monnaies ibériennes encore inconnues. Il dressa aussi vers la même époque, avec le concours de plusieurs professeurs du Petit Séminaire, une sorte d'Album numismatique de l'Aude, manuscrit de format in-4°, renfermant des empreintes de monnaies et des notes critiques ; grâce à l'obligeance de M. Maure, Conservateur des collections publiques de la ville, nous avons pu consulter ce dernier travail de M. Barthe, que l'on conserve au Musée ; il nous a été d'une grande utilité pour rédiger notre présent catalogue de monnaies romaines trouvées dans le département de l'Aude.

Nous devons ajouter ici que M. Barthe avait l'habitude de noter dans son "Carnet archéologique", dont il ne se séparait jamais, la description de tous les objets anciens - médailles, sculptures, peintures, poteries - que le Musée recevait à chaque instant, par suite de dons ou d'achats ; les pages de ce Carnet contiennent de nombreux détails sur les endroits précis du département où des médailles romaines ont été rencontrées avant 1880.

Carcassonne, le 1er octobre 1906

                                                     Edmond Baichère

 

Description des médailles. 

 

CAESAR. IMP. P.M

Tête laurée de Jules César.

Revers, C. AEMILIVS BVCA. 

Vénus victrix, tenant une victoire ailée et la haste.

Moyen bronze, trouvé à Saint-Frichoux. Don de M. Barthe.

 

CAESAR

Tête nue de Jules César. 

Revers, un navire.

Grand bronze trouvé à Bram, en 1837. Don de M. Dat

 

Sans légende

Tête de César casquée.

Revers : Trophée couvert de dépouilles entre deux captifs

Denier argent trouvé dans le département. Don de M. Barthe

 

Sextus Pompeius

(44-35 av. J-C)

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MAG. PIVS. IMP. ITER

Tête nue de l'Empereur, devant un lituus ; derrière un praefericulum.

Revers : PRAEF. CLAS. ET. ORAE MARIT. EX. S. C.

Neptune debout posant le pied sur une proue et tenant un acropole ; Anapius et Amphinomus suivant leurs parents. Denier trouvé à St-Frichoux, en 1837. Don de M. Barthe. Autre exemplaire trouvé à Villegly ; don de M. l'abbé Haubin.

 

Marcus Aemilius Lepidus

(43-36 av. J-C)

M. ANT. IMP. Litius, praefericulum, Corvus.

Revers : M. LEP. IMP. Simpulum, Aspergillum, Secespita, Apex.

Quinaire trouvé à St-Frichoux. Don de M. l'abbé Rougé

 

M. ANT. IMP. Litius, praefericulum, corvus.

Revers : Victoire couronnant un trophée. M. LEP. IMP

Quinaire trouvé à St-Frichoux, en 1857. Don de M. Barthe

 

Marcus Antonius

(43-31 av. J-C)

M. ANTONI. IMP. AVG. Tête d'Antoine

Revers : III VIR.  R.P.C. Tête de la victoire

Quinaire argent trouvé dans le département. Don de M. Barthe

 

M. ANTONI. IMP. Tête d'Antoine barbue. 

Revers : III VIR. R.P.C. Tête du soleil dans un temple distyle.

Denier en argent trouvé dans le département. Don de M. Denisse.

 

M. ANTO. COS. IMP. IIIVIR. Tête radiée à droite.

Revers : Génie ailé debout ; en légende :

M. ANT. IMP AVG. Le restant effacé.

Monnaie en argent trouvée dans le département. Don de M. Barthe

 

Augustus

(43 av. J-C. 14 de J-C)

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M. ANTO. IMP. AVG. IIIVIR R.P.C. M. BARBATVS

Têt nue de Marc Antoine 

Revers : CAESAR IMP. PONT. IIIVIR R.P.C

Tête imberbe et nue d'Octave.

Denier trouvé à St-Frichoux. Don de M. Barthe

 

C. CAESAR. IMP.

Tête nue à barbe naissante.

Revers: ANTONIVS IMP. Caducée ailé.

Moyen bronze trouvé à St-Frichoux. Don de M. Barthe

 

IMP. CAESAR. AVG.

Tête laurée à droite.

Revers : Une femme assise tenant d'une main la haste, de l'autre une branche de laurier.

Légende : P. M. TR. P. COS. III

Moyen bronze trouvé dans le département ; don de M. le chanoine Barthe.

 

IMP. CAESAR. DIVI. F. IIIVIR. ITER. R.P.C

Têt nue d'Ocatve ; barbe naissante.

Revers : COS. ITER. TERT. DESIG

Temple tétrastyle. On lit sur le fronton, dans une étoile :

DIVO IVLIO

Jules César en costume d'augure et un autel ardent à côté du temple.

Denier trouvé à St-Frichoux. Don de M. Barthe

 

CAESAR. PONT. MAX.

Tête laurée d'Auguste à droite.

Revers : Autel de Lyon à deux colonnes, avec victoires ailées présentant une couronne.

Au-dessous : ROM. ET AVG. dans un grènetis

Moyen bronze très bien conservé, trouvé à Rivière, près de Caunes (coll. G. Sicard). Même type trouvé à Bram (Don de M. Dat)

 

DIVVS AVGVSTVS PATER.

Tête nue d'Auguste à gauche.

Revers : Autel accosté des lettres S.C

Au-dessous : PROVIDENT

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Moyen bronze très bien conservé, trouvé à Rivière, près de Caunes (coll. G. Sicard). Même type, mais avec le mot PAVER au lieu de PATER ; trouvé à Barbaira. (Don de M. Sauzède, médecin). Autre exemplaire ayant entre les deux colonnes de l'autel une croix formée de trois lignes et au-dessous de la branche transversale deux couronnes ; trouvé à Bouilhonac (Coll. Baichère).

 

AVGVSTVS DVI F. 

Tête laurée.

Revers : enxergue BILBILIS. Cavalier passant, la haste au poing.

Moyen bronze, trouvé à Villesèquelande. Don de M. Astre

 

DIVVS AVGVSTVS. S. C.

Tête laurée

Revers : CONSENSV SENATVS _ QVESTIS. ORD. PQR.

Auguste assis tenant un rameau.

Moyen bronze, fruste, trouvé à Barbaira. Don de M. Barthe

 

AVGVSTVS DIVI F. PATER PATRIAE. 

Tête laurée d'Auguste.

Revers : CL. CAESARIS AVGVSTVI. F. COSS. DESIG. PRIN. IVVENT

Les deux princes en toge, tenant d'une main la haste et de l'autre un bouclier ; dessus proefericulum, lituus.

Moyen bronze, trouvé à Maquens. Don de M. Senty (Médecin)

 

CAES. AVG. 

Quadrige triomphal ; le conducteur se précipite du haut du char.

Revers : SPQR. PAR. CONS. SVO.

Ornements du triomphe, sceptre, couronne, robe de pourpre ornée d'or.

Moyen bronze trouvé à Bram en 1857. Don de Charles Dat.

 

Tête de Vénus entre une corne d'abondance et un rameau.

Revers : CAESAR DIVI FILIVS

Soldat revêtu de sa cotte d'armes passant à droite, portant la haste sur l'épaule gauche et le bras droit levé.

Moyen bronze, trouvé dans l'Aude. Don de M. Barthe.

 

Tête nue d'Auguste.

Revers : AVGVSTVS.

Capricorne, globe, corne d'abondance.

Denier fourré. Don de M. Alphonse Laperrine.

 

CAESAR. AVG.

Tête nue

Revers : MARTI VLTORI

Temple rond à quatre colonnes ; au-dedans Mars debout tenant de la main droite l'aigle légionnaire et de l'autre la haste.

Denier argent bien conservé, trouvé dans le département. Don de M. Barthe.

 

DIVVS AVGVSTVS

Tête laurée.

Revers : CAESAR AVGVSTA (Saragosse). CALSANO. T. CERVIO. II. VIR

Laboureur conduisant ses boeufs

Moyen bronze assez bien conservé, trouvé dans l'Aude. Don de M. Barthe.

 

CAESAR. AVGVST. PONT. MAX. TRIBVNIC. POT

Tête d'Auguste couronnée par la Victoire

Revers : M. SALVIVS. OTHO. IIIVIR. A. A. A. F. F. S. C.

Moyen bronze. Don de M. Denisse (juge)

 

CAESAR AVGVSTVS.

Tête nue

Revers : SIGNIS RECEPTIS au milieu du champ.

Victoire sur une (S) ciste tenant une couronne et une palme ; deux serpents dressés.

Quinaire argent de moyenne conservation. Don de M. Barthe

 

CAESAR AVGVSTVS

Tête nue

Revers : OB CIVES SERVATOS

Couronne de laurier entourant un bouclier sur lequel on lit :

S. P. Q. R. CL. V

Denier argent fourré, en mauvais état. Don de M. Vergues (ingénieur)

Estimation : 1800 €

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L’atelier impérial de Caesaraugusta a ouvert ses portes en 19-18 avant J.-C. et les a refermées la même année. Sa production est beaucoup moins importante que celle de Colonia Patiricia. Les émissions sont liées au retour des enseignes en 20 avant J.-C., au triomphe d’Auguste de 19 avant J.-C. et aux différents titres qu’Auguste avaient reçus en 27 avant J.-C. Le Sénat donna à Octave de nombreuses récompenses en plus du nom d'Auguste. Il lui offrit le bouclier d'or de valeur "clipeus virtutis" (bouclier de la virilité) qu’Auguste consacra à la Curie, la "corona civica" (la couronne civique) avec la mention (pour avoir sauvé des citoyens), "ob cives servatos" et l'autorisation de planter deux lauriers devant la domus Augustus (maison privée) de l'empereur. Ces deux arbres périrent en 68, lors de la chute de Néron.. 

 

CAESAR AVGVSTVS

Tête nue d'Auguste.

Revers : O. S. P. Q. R. SIGNIS RECEPTIS

Bouclier entre une aigle romaine et une enseigne de cohorte

Denier bien conservé. Don de M. Fulcrand Carles

Trouvé dans l'Aude.

Estimation : 350 €

 

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DVVS AVGVSTVS

Tête laurée

Revers : Une foudre

Moyen bronze. DON de M. Barthe

Trouvé dans l'Aude

 

CAESAR AVGVSTVS PONT. MAXIM

Tête nue

Revers : M. MAECILIVS TVLLVS. IIIVIR. A. A. A. F. F

dans le champ S.C

Moyen bronze très bien conservé. Don de M. Fulcrand

Trouvé dans l'Aude

 

AVGVSTVS. DIVI. F. 

Tête laurée

Revers : BILBILIS

Cavalier passant la haste en avant

Moyen bronze trouvé à Vilesèquelande. Don de M. Astre

 

CAESAR AVGVST. DIVI F. P. P

Tête laurée d'Auguste

REvers : C. L. CAESARIS AVGVSTI. F. PRINC. IVVENT

Les deux princes en toge tenant d'une main la haute et de l'autre un bouclier.

Au-dessus un lits et un capedoncula

Denier argent bien conservé. Don de M. Barthe

 

AVGVSTVS. DIVI. F

REvers : IMP. XII

Boeuf bondissant

Denier argent. Don de M. Fulcrand

 

Livia

(épouse d'Auguste)

IVLIA AVGVSTA

Sous les traits de la justice

Moyen bronze fruste, trouvé à Bram

Don de M. Charles Dat

 

AVGVSTVS CAESAR

Revers : IVLIA AVGVSTA. C. C. A

Julie assise tenant la haste et une patère

Moyen bronze, très fruste. Don de M. Barthe

 

IVLIA AVGVSTA

Tête de jeune fille à cheveux ondulés et tressés en triangles

Revers : MATER DEVM

Une femme assise tenant une statuette de la main droite et 3 épis de la main gauche ; un chien sous sa chaise.

Pièce de monnaie en argent, trouvée dans les environs de Moux (coll. Huc) ; autre exemplaire trouvé à Villedubert (Coll. Baichère)

Dans se médailles latines, Livie est constamment appelée Julia Augusta, noms qu'elle a pris après la mort de son mari, par le testament duquel elle a été adoptée dans la famille Julia ; cela prouve que les médailles trouvées à Moux, à Bram et à Villedubert, dont il est ici question, sont postérieures à la mort d'Auguste. Les médailles grecques de cette impératrice offrent fréquemment le nom de Livia.

 

Marcus Aggripa

(18-12 av. J-C)

M. AGGRIPA. L.F. COS. III

Tête à gauche avec la couronne rostale.

Revers : Neptune debout tenant d'une main un dauphin et de l'autre un trident, S.C.

Trouvé à Bram. Don de M. Dat en 1836. Même type, fort bien conservé, provenant de Fontiès d'Aude, donné au musée par M. Coste-Reboulh. Autre exemplaire trouvé à Bagnoles (coll. Baichère)

 

IMP. DIVI FIL ?, par côté P.P.

Deux têtes laurées et adossées d'Auguste et d'Agrippé.

Revers : COL. NEM.

Crocodile attaché à un palmier et au-dessus un astre.

Moyen bronze. Don de M. Cros-Mayrevieille. Trouvé à la Cité. Autre exemplaire trouvé à Roubia (coll. Cals, professeur au petit séminaire)

 

Tibérius

(6 av. J-C - 37 de JC)

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TI. CAESAR. DIVI. AVG. F. AVGVSTVS. IMP

Tête laurée à droite

Revers : PONTIF. MAXIM

Femme assise tenant un rameau de la main gauche et la lance de la droite/

Monnaie en argent trouvée dans l'Aude. Don de M. Barthe

 

TI. CAESAR. DIVI. AVG. F. AVGVSTVS. IMP. VIII

Tête laurée

Revers : TR. POT. XXVII. COS. V. PONT. MAX. S.C

Caducée ailée

Moyen bronze. Don de M. Barthe

 

Drusus

(22-23 de J-C)

DRVSVS. CAESAR. TI. AVG. F. DIVI. AVG. N.

Tête nue à gauche

Revers : TIB. AVGVST. F. TRIBUN. POTEST

Dans le champ les lettres S.C

Moyen bronze. Don de M. Gaston Jourdanne

 

TI. CAES. AVG. P. M. TR. P. XXV

Tête nue

Revers : DRVSVS CAESAR TI. F. TR. P

Tête nue de Drusus

Denier argent. Don de M. Barthe

 

Drusus (Sénior)

Mort l'an 9 de JC

NERO CLAVDIVS. DRESVS GERMANICVS

Tête laurée à gauche

Revers : DE GERMANIS

Armes des Germains en sautoir ; bouclier, flèches , enseigne

Denier fourré. Don de Mme de Maragon

 

NERO CLAVDIVS. DRESVS GERMAN. IMP

Revers : TI. CAES. AVG. P. M. TR. IMP. P. P, S.C

Personnage en toge, présentant un rameau et assis sur des armes.

Grand bronze. Don de M. Barthe

 

Antonia (épouse de Dresus l'ancien)

(Morte en l'an 38 de JC)

ANTONIA . AVGVSTA.

Tête nue

Revers : TIB. CLAVDIVS. CAESAR. AVG. PM. TR. P. IMP. S. C

Antonia voilée en vestale, tenant deux torches liées

Moyen bronze trouvé à Bram. Don de M. DAT

 

Germanicus

(4-19 de JC)

GERMANICUS CAESAR. TI. AVGVSTI. F

Tête nue à gauche

Revers : C. CAESAR AVG. GERMANIUCUS. PONT. M. TR. POT - S. C

Moyen bronze trouvé à Bram en 1856. Don de M. DAT

 

Caligula

Né à Antium, l'an de Rome 765 (12 de JC). Succède à Tibère, son grand oncle, après l'avoir fait étouffer, l'an 790. Assassiné par un tribun des gardes prétoriennes l'an 794

C. CAESAR. AVG. GERMANICVS. P. M TR. POT

Revers : PIETAS

La piété, assise tient de la main droite une patère et appuie la gauche sur la tête d'un enfant? Temple à 6 colonnes ; l'empereur présente une patère à l'autel ; devant lui est le victimaire avec un taureau, derrière est le Camille.

Grand bronze trouvé à Bram. Don de M. Coste-Reboulh. Même type trouvé à Floure ; même type trouvé à Fontiès-d'Aude. 

 

C. CAESAR. AVG. GERMANICVS PONT. MAX. TR. POT

Tête nue

Revers : VESTA ; dans le champ : S. C

Vesta assise tenant de la main droite une patère et de la gauche la haste.

Moyen bronze. Don de M. Cros-Mayrevieielle

 

C. CAESAR. AVG. GERMANICVS PONT. MAX. TR. POT

Tête laurée

Revers : ADLOCVTIO AD COHORTES.

Le prince debout sur une tribune avançant la main et haranguant cinq soldats debout, tenant les aigles.

Grand bronze. Don de M. Barthe

 

C. CAESAR DIVI AVG. PRON. AVG. P. P

Revers : Légende effacée

Femmes assise tenant d'une main la haute et de l'autre une patère.

Moyen bronze. Don de M. Barthe.

 

Claudius

Né à Lyon, l'an de Rome 744 (10 av. JC). Élevé à l'empire par les soldats et reconnu par le Sénat, après la mort de Caligula, l'an 794. Mort, empoisonné par sa femme Aggripine, l'an 807.

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TI. CLAVDIVS. CAESAR AVG. P. M. TR. P. IMP

Tête nue à gauche

Revers : LIBERTAS AVGVSTI. S. C

La liberté debout, vêtue d'un léger voile et d'un pallium, les mains étalées

Moyen bronze trouvé dans un champ, près de Ferrals (coll. Baichère). Deux autres exemplaires, provenant de la Cité, se trouvent au Musée de Carcassonne.

 

TI. CLAVDIVS. CAESAR AVG. P. M. TR. P. IMP

Tête nue à gauche

Revers : CONSTANTIAE AVGVSTI

L'Empereur en costume militaire, tenant de la main gauche la haute et relevant sa droite, l'index tourné vers le visage. Dans le champ S. C

Moyen bronze. Don d'un anonyme en 1887. Autre bronze trouvé à Bram

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Estimation : 2000 €

 

IMP. C. CLAVDIVS AUG

Buste radié à droite

Revers : VIRTUS AVG

Mars debout, à gauche, tenant un rameau d'une main et une vaste de l'autre ; à ses pieds un bouclier.

Moyen bronze. Don d'un anonyme en 1889.

 

IMP. C. CLAVDIVS. AVG

Tête radiée à droite

Revers : FIDES EXERCI

La foi militaire debout, à gauche, tenant une enseigne de chaque main

Petit bronze. Don de Paul Raynaud

 

TI. CAES. DIVI. F. AVGVSTVS

Tête laurée à droite

Revers : PONTIF. MAXIMVS

Femme assise tenant de la droite la haste et de la main gauche un rameau

Denier argent, petit module, diam. 10 millim, trouvé à Caunes. (coll. Sicard). Même type trouvé à Gaja, près de Montlegun. Don de M. Barthe.

 

TI. CLAVDIVS CAES. AVG. P. M. TR. P. IMP

Revers : SPES AVG. S. C

L'espérance présentant une fleur de la main droite et de la gauche relevant son manteau.

Grand bronze assez bien conservé. Don de M. Gamelin (peintre)

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DIVI. AVG. CAESAR. TI. AVG. F

Revers : dans le champ ; au centre, les 2 grandes lettres S.C

Tout autour : TRIBVN. POTEST. COS. P. P

Moyen bronze, trouvé à Fabrezan (coll. Baichère)

 

Agripppina

Née à Cologne, l'an de Rome 769. Mariée au sénateur Cneius Domitius Ahenobarbus, l'an 781 et après sa mort, arrivée en 783 à l'Empereur Claude, son oncle, l'an 802. Assassinée par l'ordre de son fils Néron, l'an 812.

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Estimation : 800 €

 

AGGRIP. AVG. DIVI CLAVDII. NERONIS. CAES. MATER

Têtes affrontées d'Agrippante et de Néron

Revers : NERONI. CLAVD. DIVI. F. CAES. AVG. GERM. IMP. TR. P. EX. S. C

Dans une couronne de chêne

Denier trouvé à Bourriège en 1858. Don de M. Barthe

 

NERO CLAVD.  CAESAR. AVG. GER. P.M. TR. P. IMP. P. P

Tête laurée à gauche

Revers : Temple de Janus et les S.C

Grand bronze trouvé à Villegauze, commune de Caunes. Don de M Rousseau en 1884

 

IMP. NERO CAESAR. AVG.  P. MAX. TRI. P. P. P

Tête laurée à droite

Revers : PACE P. R. TERRA MARIQUE POP. ROM. IANVM CLVSIT S. C

Temple de Janus fermé

Grand bronze. Don de M. Barthe

 

NERO CLAVD.  CAESAR. AVG. GER. P.M. TR. P. IMP. P. P

Tête laurée

Revers : S.C

Victoire ailée passant et portant un bouclier sur lequel on lit : S. P. Q. R

Moyen bronze. Don de M. Sabatier

 

Galba

Né d'une famille illustre, l'an de Rome 751 (3 av. JC). Gouverneur de l'Espagne Tarragonnaise sous Néron, il se soulève contre lui, à l'instigation de Vindex, gouverneur des Gaules, et est proclamé Empereur dans les deux provinces ; reconnu aussi bientôt par le Sénat de Rome et par les soldats prétoriens, il succède à Néron qui s'est donné la port, l'an 821. Tué l'année suivante, après un règne de sept mois, par les soldats prétoriens, qui proclament Othon à sa place.

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SER. SVLP. GALBA. IMP. CAESAR. AVG

Tête laurée

Revers : HISPANIA. CLVNIA. SVL

L'Empereur assis ; une femme debout, une petite victoire et un ceinturon

Grand bronze. Don de M. Gamelin

 

SER. GALBA IMP. CAESAR. AVG. P. M. TR. P

Tête laurée

Revers : ROMA RENASC

Rome casquée revêtue du paludamentum portant la haste et une victoire ailée.

Denier donné par M. Barthe.

 

Othon

Né de parents illustres, l'an de Rome 785 (32 de JC). Gouverneur de la Lusitanie sous Néron, il prend part à la révolte de Galba, l'an 821. Conspire contre Galba, dès l'année suivante, et le fait assassiner par les soldats prétoriens qui le proclament Empereur. Obligé de disputer la couronne de Vitelliu, élu Empereur par les légions de la Germanie, il est vaincu et se donne la mort, dans la même année 822, paras avoir régné que 95 jours.

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Estimation : 3000 €

 

IMP. M. OTHO. CAESAR. AVG. TR. P

Tête nue

Revers : PAX ORBIS TERRARVM

La paix portant caducée et un rameau

Denier donné par M. Barthe

 

Vitellius

Né l'an de Rome 768 (15 de JC). Envoyé par Galba dans la Germanie inférieure en qualité de légat, l'an 821. Proclamé Empereur l'année suivante, par les légions de la Germanie révoltées contre Galba, dans le même temps qu'Othon est reconnu en cette qualité par les cohortes prétoriennes à Rome. Il se maintient sur le trône en remportant sur ce dernier une victoire, à la suite de laquelle Othon se donne la mort. Mis à mort dans la même année 822 après un règne de huit mois, par les soldats du parti de Vespasien qui se sont rendus maîtres de Rome.

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Estimation : 650 €

 

A. VITELLIVS. IMP. GERMIU

Tête nue à gauche

Revers : FIDES EXERCITVVM

Deux mains jointes

Moyen bronze trouvé à Castelnaudary. Don de M. Barthe

 

Vespasianus 

Né près de Réate (Riéti) dans la Sabine, l'an de Rome de 762 (9 de JC). Envoyé par Néron pour pacifier la Judée et pour en être le gouverneur l'an 819. Proclamé Empereur par les légions de l'Égypte et reconnu successivement par celles de la Judée et de la Syrie, et même par les légions de la Maesie et de la Pannonie, lesquelles marchent sur Rome, s'emparent de cette ville et mettent Vitellius à mort ; il reste maître de l'Empire, l'an 822. Mort dans le lieu même de sa naissance l'an 832.

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IMP. CAES. VESP. AVG. P. M

Tête laurée

Revers : COS. III. TR. POT

Femmes assise tenant la haste et présentant un laurier

Moyen bronze trouvé à Quillan. Don de M. Barthe

 

IMP. CAES. VESP. AVG. P. M

Revers : AVG. TRI. POT 

Insignes du souverain Pontificat

Moyen bronze trouvé à Castelnaudary. Don de M. Barthe

 

IMP.. CAESAR VESPASIANVS

Tête laurée

Revers : IMP. T. COS. ITER. S.C 

Le Dieu Mars passant

Moyen bronze trouvé à Quillan

 

IMP. CAES. VESP. AVG. P. M. T. P. COS. III. CENS

Tête radiée à gauche

Revers : FELICITAS PVBLICA S. C

Moyen bronze trouvé à Barbaira et à Roubia

 

IMP. CAESAR VESPASIANVS AVG

Têt laurée Revers : COS. VIII

Aigle aux ailes éployées

Denier fourré trouvé à Quillan. Don de M. Ormières

 

IMP. CAES. VESP. AVG. P. M. TR. POT

Tête laurée

Revers : 

L'Empereur devant une colonne ; en sa présence une femme captive

Grand bronze donné par M. Barbaza

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Titus

T. CAES. IMP. AVG. F. TR. P. COS. VI. CENS

Tête radiée

Revers : Femme debout devant un autel; dans le champ S.C

Moyen bronze. Don de M. Rouger de Castlnaudary. Autre trouvé à Bouilhonnac.

 

Julia (fille de Titus)

Mariée Flavius Sabines, fils de Titus Flavius Sabines, frère de Vaspasien. Morte sous le règne de son oncle Domitien.

IVLIA AVGVSTA DIVI TITI F.

Tête nue

Revers : PIETAS PVBLICA

La piété debout

Denier argent. Don de M. Denisse

 

Domitianus

Né l'an de Rome 804 (51 de JC). décoré en même temps que son frère, des titres de César et de Prince de la jeunesse, l'an 822. Succède à son frère, l'an 834. Assassiné par un affranchi, l'an 849

IMP. CAES. DOMIT. AVG. GERM. COS. XV. CENS. P. PP

Tête laurée à droite

Revers : MONETA AVG. S.C

La monnaie tenant la balance de la main droite et une corne d'abondance de la gauche.

Moyen bronze trouvé au nord-est de la Cité de Carcassonne en 1904 à la pépinière Roux (coll. Baichère). Autre exemplaire, au même endroit (Don de M. Bruel, curé)

 

IMP. CAES. DOMIT. AVG. GERM. COS. XIII

Tête laurée à droite

Revers : FORTVNA. AVGVSTI

La fortune tenant de la main droite un gouvernail et de la gauche une corne d'abondance, accostée des lettres S. C (Sentais consulto)

Moyen bronze trouvé à Fabrezan

 

CAES. AVG. F. DOMITIANVS. COS. V

Tête laurée

Revers : Domitien debout et en toge

Moyen bronze trouvé à Bram. Don de M. Verguet

 

IMP. CAES. DOMIT. AVG. GERM. COS. XIII. CENS. PERP

Tête laurée

Revers : VIRTVS AVG. S.C.

Pallas debout casqué, armé de la haste et du Parazonium

Moyen bronze trouvé à Berlvianes.

 

IMP. CAES. DOMIT. AVG./ GERM. COS. XIV. CENS. P. P. P

Tête laurée

Revers : IOVI VICTORI

Jupiter assis tenant de sa main droite une victoire et de la gauche une haste. 

Grand bronze donné par M. SIPOLIS

 

IMP. CAES. DOM. AVG. GERM. P. M. TR. P. XIII

Tête laurée

Revers : IMP. XXII. COS. XV. CENS. P. P. P

Pallas debout portant le casque, la haste et le bouclier

Denier argent, trouvé sur la propriété de M. Dussault, à Gaja près de Montlegun.

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Nerva

Né à Narnia, ville de l'Umbrie, d'une famille consulaire, l'an de rome 785 (32 de JC). Après avoir été prêteur et deux fois consul. Il est Empereur par le Sénat et les soldats prétoriens, le jour même de la mort de Domitian, l'an 849. Mort l'an 851.

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IMP. NERVA. CAES. AVG. P. M. TR. P. COS III. P. P

Tête laurée à droite

Revers : FORTVNA AVGVST

La fortune debout portant de la main gauche une corne d'abondance et de la droite un gouvernail.

Moyen bronze trouvé à Couina. Don de M. Louis Fédié. Autre exemplaire trouvé à Montazels. Don de M. Bonis.

 

IMP. NERVA. CAESAR AVG. PONT. MAX. TR. P

Tête laurée

Revers : COS. II. DESIGN. III. P. P

Diane chasseresse debout tirant une flèche de son carquois ; un chien bondissant à sa gauche.

Moyen bronze. Don de M. Barthe

 

Trajanus

Né à Italica en Espagne, l'an de Rome 806 (53 de JC ). Gouverneur de la Germanie inférieure sous Domitian et sous Nerva. Adopté par Nerva et associé à l'Empire avec les titres de César et d'Imperator, sans celui d'Auguste, l'an 851. Mort à Sélinunte, l'an 870.

CAES. NERV. TRAIAN. AVG. GERM. DAC

Tête laurée de Trajan

Revers : Un trophée

Médaillon trouvé à la Trivalle à l'époque du creusement du fossé qui amène l'eau. Don de M. Cayrol (architecte)

 

IMP. CAESAR. NERVAE? TRAIANO. AVG. GER. DAC. P. M. TR. P. COS. V. P. P

Tête laurée à droite

Revers : S.P.Q.R OPTIMO PRINCIPI

L'Empereur debout casqué ; tenant d'une main une victoire, de l'autre la haste ; dans le champ S.C

Grand bronze trouvé dans la garrigue de Conques. Don de Pierre Camps

 

Marciana, soeur de Trajan

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Estimation : 37500 €

 

DIVA. AVGVSTA. MARCIANA

Tête de la princesse

Revers : CONSECRATIO

Aigle éployé

Denier argent. Don de M. Barthe

 

Hadrianus

Né à Rome, ou selon quelques-uns, à Italica, en Espagne, l'an de Rome 829 (76 de JC). Adopté par Trajan peu de jours la mort de cet Empereur, il lui succède l'an 870. Mort à Baiae en Campanie, l'an 891.

IMP. CAESAR. TRAIAN. HADRIANVS. AVG

Tête laurée

Revers : P. M. TR. P. COS. II ; en exergue PAX

La paix debout couronnée de rayons, tenant d'une main une corne d'abondance, de l'autre un rameau

Denier trouvé à Quillan. Don de M. Barthe

 

Sabina, femme d'Hadrien

Mariée à Hadrien vers l'an de Rome 853 (100 de JC). Se donne la mort vers l'an 890

SABINA AVGVSTA HADRIANI AVG

Tête nue de l'Impératrice

Revers : IVNONI REGINALE, ; dans le champ S.C Junon debout

Grand bronze. Don de M. Barthe

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Estimation : 2400 €

SABINA AVGVSTA HADRIANI AVG

Tête diadémée de l'Impératrice à droite

Revers : Vesta assise, à gauche, sans légende

Moyen bronze trouvé à Roubia par l'abbé Cals

 

Aelius

Adopté par Hadrien, l'an de Rome 888 ou 889. Il est déclaré César et prend les noms de de Lucius Aelius Verus. Mort l'an 891.

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Estimation : 950 €

L. AELIVS. CAESAR

Tête nue et barbue

Revers : La déesse Salus ou Santé assise, donnant à manger à un serpent qui se dresse sur un autel.
Moyen bronze trouvé à Fontiès-d'Aude. Don de M. Coste-Reboulh

 

Antonius Pius

Né à Lanuvium, ville de Latium, l'an de Rome 839 (86 de JC). Adopté par Hadrien après la mort d'Ailes, et décoré du titre de César et de la puissance tribunitienne, l'an 891. Succède à Hadrien, dans la même année, en recevant du Sénat le titre d'Auguste et le surnom de pieux. Prend le titre de Père de la Patrie, l'an 892/ Mort à Lorium en Etrurie, l'an 914.

ANTONINVS. AVG. PIVS. P. P. IMP. II

Tête laurée

Revers : TR. POT. XX. COS IIII

Femme debout, le pied droit sur une proue de navire, tenant la haste et une sorte de vase ou panier.

Grand bronze. don de M. Barthe.

 

ANTONINVS PIVS

Tête laurée

Revers : ANNON. S. C

La déité debout versant d'une main des épis et tenant de l'autre une corne d'abondance.

Grand bronze trouvé à Cavants. Don de M. Barthe

 

ANTONINVS. AVG. PIVS. P. P

Tête laurée.

Revers : SYRIA. S. C 

Au-dessous COS. II

Femme debout présentant de la main droite une triple couronne et tenant de la gauche une corne d'abondance avec un pied sur le fleuve.

Grand bronze. Don de M. Sipolis

 

Faustina Senior

Née l'an de Rome 858. Mariée à Antonin avant l'adoption de ce dernier par Hadrien. Morte l'an 894

DIVA AVGVSTA

Tête voilée de l'Impératrice

Revers : CONSECRATIO et dans le champ un aigle aux ailes déployées portant au ciel l'Impératrice ; au-dessus la lune entourée de planètes .

Grand bronze. Don de Paul Raynaud.

 

DIVA FAVSTINA

Revers : AETERNITAS. S. C

L'impératrice sur un bige d'éléphants portant chacun son cornac

Grand bronze trouvé à Alzonne

 

FAVSTINA AVGVSTA

Tête droite, cheveux noués.

Revers : FECVND AVGVSTAE

Faustine debout portant deux enfants sur ses bras ; deux autres sont debout à ses côtés.

Moyen bronze trouvé à Cavants au lieu-dit Laroque.

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M. Aurelius

Né à Rome, l'an de Rome 874. Appelé par Hadrien, M. Annius Verissimus, paras la mort de son père. Adopté par Antonin. Dans le même temps que ce dernier est adopté par Hadrien, l'an 891, il est déclaré César, et appelé dès lors M. Aurelius Verus. Décoré de la puissance tribunitienne, l'an 900. Succède à Antonin et prend les noms de M. Aurelius Antonius, l'an 914. Mort à Vindobona (Vienne) en Pannonia, l'an 933.

M. ABTONINVS. AVG. ARMENIACVS

Tête laurée

Revers : PAX. AVGVST. TR. POT. XX. COS. III

La paix portant de la main gauche une corne d'abondance et de la droite présentant un rameau d'olivier

Denier argent. Don de M. L'abbé Barthe.

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19/05/2015

Janette Pidoux : la danse et la classe

Janette Pidoux

commence d'abord par l'athlétisme avant de consacrer sa carrière professionnelle à la danse. Elle est championne du Languedoc du 60 mètres et à 15 ans participe au marathon de Paris. Son choix se porte naturellement vers la danse et elle réussit le concours Irène Popard à Paris. Son diplôme de professeur en poche, elle ouvre à Carcassonne en 1949 une école de danse dans la rue Aimé Ramond. La ville la nomme ensuite à l'école municipale jusqu'à son départ pour la capitale en août 1964. A Paris, elle devient secrétaire de la fédération de danse classique et contemporaine présidée par Lucien Legrand de l'opéra. Elle devint professeur de jazz du conservatoire du 5e arrondissement.

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En 1970, elle créée l'association "le groupe des 8" qui deviendra plus tard "le groupe international des 8" dont le but est d'organiser des stages avec des danseurs et chorégraphes du monde entier. En compagnie de Michel Demarthon, diplôme de l'école Bouille, elle fonde le trophée "le huit d'or" qui sera décerné à Matt Mathox puis à Gus Giodano et Alvin Ailey à Chicago. Martine Mattox a repris depuis peu la gestion de ce groupe. Janette Pidoux est aussi à l'initiative de plusieurs voyages d'études à travers le monde, ce qui a permit à un jeune danseur chinois de débuter chez Rolland Petit à Marseille. En 2005, il créée "la fédération européenne de la danse" dont le siège social est à Paris et le secrétariat à Carcassonne. Cette fédération regroupant 12 pays de l'union organise des concours, des stages...

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Janette Pidoux est une carcassonnaise qui a consacré sa vie à la danse, mais un talent local qui a dû s'expatrier pour briller. Comme tant d'autres, hélas... Elle est aussi l'épouse du regretté peintre et jazzman, Jean Pidoux.

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Le 25 février 2012,

Janette Pidoux reçoit la Légion d'honneur à la mairie de Carcassonne.

© Christophe Barreau

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16/05/2015

Le festival de la Cité a bientôt 60 ans (Acte VIII, Scène I)

Raymond Chésa nomme en 1990 son ami Paul Barrière à la tête du Festival de la Cité, en remplacement de Georges-François Hirsch. La feuille de route est simple ; il s'agit de renouer avec le public dans le cadre d'une culture populaire, éclectique et accessible au plus grand nombre. L'entrepreneur de spectacle, natif d'Espéraza, jouit dans la profession d'un impressionnant carnet d'adresse et possède des amitiés fidèles chez les artistes : Aznavour, Nougaro, Jacques Martin... Il est rodé à toutes les ficèles du métier afin de faire venir les vedettes dans le théâtre de la Cité, dont il obtient un tarif avantageux pour Carcassonne. Au-delà de la grande culture musicale qu'il possède, Paul Barrière est un redoutable négociateur. À ses côtés, Georges Bacou, l'enfant de la Trivalle fait office de sous-directeur en attendant son heure...

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Paul Barrière

© DDM

 

1990

 Carmina Burana”

de Carl Orff par l’Orchestre National du Capitole de Toulouse, direction Michel Plasson, l’Ensemble Choral Régional, les Choeurs et les Choeurs d’Enfants Midi-Pyrénées, direction José Aquino, les Choeurs de Carcassonne, direction Jacques Miquel. Interprètes: Elizabeth Vidal (Soprano Colorature), Jean-Philippe Lafont (Baryton), Thomas Mark Fallon (Ténor). Grand Théâtre.

 

“Ballet National de Marseille”

direction Roland Petit. “Ma Pavlova”, “Les Chemins de la Création”. Musiques: Bach, Berlioz, Beethoven, Chopin, Debussy, Drigo, Massenet, Kreisler, Minkus, Mozart, Padilla, Saint-Saëns, Satie, Tchaïkovski. Orchestration, enregistrement musical: Edgar Cosma; costumes: Luisa Spinatelli. Coproduction Teatro dell’Opera di Roma(Grand Théâtre).

 

“Ray Charles” 

 (Grand Théâtre).

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© Alain Machelidon

 

“Le Cid”

  de Pierre Corneille, par la Compagnie Robert Manuel, Sociétaire Honoraire de la Comédie Française, mise en scène de Odile Mallet. Avec Yvan Varco (Le Roi, Don Fernand), Jean Davy, de la Comédie-Française (Don Diègue), Claude Giraud, de la Comédie-Française (Don Gormas), Patrick Forster-Delmas (Don Rodrigue), Jean-Noël Sissia (Don Sanche), Philippe Rondest (Don Arias), Thierry Passot (Don Alonse), Anne Lefol (L’Infante), Marianne Giraud (Chimène), Odile Mallet (Léonor), Claire Versane (Elvire), Maria-Silvia Manuel (Un page). Grand Théâtre.

 

“Semaine des Jeunes”.

  Concerts Rock, Théâtre, Danse.

 

“Neville Brothers” 

(Grand Théâtre).

 

“Francis Cabrel”.

 

 “Choeurs du Vatican”. 

Maître des Choeurs: Monseigneur Pablo Colino, Maître de Chapelle de la Basilique Saint-Pierre (Grand Théâtre).

 

“Carmen”

 opéra-comique en 4 actes de H. Meilhac et L. Halevy, musique de Georges Bizet, livret tiré de la nouvelle de Prosper Mérimée, mise en scène de Georges Chevalier, directeur de Scène de l’Opéra de Paris. Décors de Eric Chevalier, direction musicale André Giorgi, chorégraphie José Lopez, flamenco dansé par Ballet Iberia. Avec Gilbert Py (Don José), Cléopatra Ciurca (Carmen), Jean-Marc Ivaldi (Escamillo), Andrée François (Micaéla), Christian Poulizac (Zuniga), Thérèse Martin (Mercédes), Jean-Philippe Marliere (Morales), Elisabeth Muller (Frasquita), Georges Daum (Le Dancaire), Michel Cadiou (Le Remendado), Claude Desmet (Lillas Pastia). Production et costumes des Ateliers Lyriques Européens, direction Nick Varlan. Avec la participation des Artistes, des Choeurs et des Musiciens de l’Opéra de Paris. Choeurs d’enfants de l’Ecole de Musique. Choeurs de Carcassonne, direction Jacques Miquel (Grand Théâtre).

  

“Claude Nougaro et le Nougaro Band”.

  Avec Jack Bashkow (saxophone), Gerry Etkins (claviers), Larry Etkin (trompette), Robble Gonzales (batterie), Steve Hunt (claviers), Barry Johnson (basse), Don Mikkelsen (trombone), Nick Moroch (guitare et direction d’orchestre), Mark Pender (trompette), Stéphanie James (choeurs), Curtis King (choeurs). Grand Théâtre.

 

“Lucrèce Borgia”

  drame en 3 actes de Victor Hugo, mise en scène de Robert Manuel, Sociétaire Honoraire de la Comédie-Française, assisté de Marie-Silvia Manuel. Musique Berlioz-Verdi, dispositif scénique Yves Ollier, costumes-habillage Christine Le Serbon. Avec Claudine Coster (Lucrèce Borgia), Anne Le Fol (La Princesse Negroni), Daniel Sarky (Duc Alphonse d’Este), Emmanuel Dechartre (Gennaro), Alain Feydeau (Oloferno), Jean-Baptiste Manuel (Ascanio), Jean-Noël Sissia (Gubetta), Maurice Audran (Rustighello), Yves Ollier (Jeppo), Thierry Passot (Maffio). Courtisanes, moines (Grand Théâtre).

 

“Guy Touvron et l’Orchestre de Chambre de la Radio Polonaise”.

 Au programme: “Concerto Grosso”, de Georg  Friedrich Haendel; “Concerto pour trompette et cordes”, de Jacques Loussier; “Divertimento pour cordes”, de Bela Bartok; “Sonate et Ré Majeur pour trompette et cordes”, de Georg Telemann (Basilique Saint-Nazaire).

 

“Ballets de Monte-Carlo”

directeur de la danse: Jean-Yves Esquerre, maîtresse de Ballet: Susan Rowe.

Au programme:

1.“Capriccio pour piano et orchestre”: “Rubies” extrait de “Jewels”, musique de Igor Stravinski, chorégraphie de Georges

 

 Balanchine, réglée par Patricia Neary. Danseuse Étoile: Paola Cantalupo. Avec Peter Lewton, Béatrice Belando, Brigitte Roman, Joëlle Boulogne, Laurence Neel, Heidi Ulrich, Valérie Pozzo, Elisabeth Miegge, Anahi Renaud, Julie Hopkins, Thierry Vezies, Laurent Trincal, AntonI Interlandi, Jérôme Benezech. Editions musicales Boosey and Hawkes & Leduc. Costumes réalisés par l’Atelier de Couture des Ballets de Monte-Carlo, sous la direction de Marc Zappone d’après Karinska.

 

    2. “X° Symphonie de Mahler”, chorégraphie, costumes, lumières: John Neumeier, assitant: Roy Wierobicki, musique de Gustav Mahler. Avec Anne Durieux, Olivier Wecxsteen, Nicolas Musin, Vincent Cuny, Muriel Separi, Jérôme Benezech, Elisabeth Miegge, Antonio Interlandi, Brigitte Roman, Jean-Pascal Cabardos, Valérie Pozzo, Pierre-Marie Quere, Annabelle Salmon, Rui Lopes, Laurence Neel, Christophe Ridet. Editions musicales Durand. Costumes réalisés par l’Atelier de Couture des Ballets de Monte-Carlo, sous la direction de Marc Zappone.  

 

    3. “Thème et Variations”, musique de Piotr Ilitch Tchaïkovski, chorégraphie Georges Balanchine, décors des Ateliers Simonini. Danseurs Étoiles Evelyne Desutter et Frédéric Olivieri. Avec Anahi Renaud, Julie Hopkins, Elisabeth Miegge, Loréna Baricalla, Jean-Pascal Cabardos, Nicolas Musin, Nicolas Rapaic, Vincent Cuny... Enregistrement Orchestre Symphonique d’Europe sous la direction d’André Presser (Grand Théâtre).

 

1991

“Requiem de Verdi”.

Orchestre National du Capitole de Toulouse, direction Michel Plasson. Avec Nadine Denize (mezzo soprano), Michèle Command (soprano), Thomas Booth (ténor), Henry Runey (basse). Orfeon de Pamplona (120 choristes), Choeurs de Carcassonne, Choeurs du Lauragais. Grand Théâtre.

 

Ballet Cristina Hoyos. 

 “Sueños Flamenco”. Au programme: Seguirilla (Lamento), Fabruca (Sobriedad), Bamberas (Ensueño), Tangos (Misterios), Taranto (Pasion), Alegrias (Compas), Solea por Bulerias (Solera), Bulerias (Jùbilo).

 

“Les Trois Mousquetaires” 

 d’Alexandre Dumas, par le Théâtre des Pays du Nord, mise en scène de Jean-Louis Martin-Barbaz, décors de Paul Gallis, costumes de Laurent Pelly, collaboration aux costumes: Donate Marchand, lumières Jean-Michel Lenormand, musique originale de Art Zoyd, assistant à la mise en scène: Yves Chenevoy, Maître d’armes: François Rostain/Patrice Camboni. Avec Paul Barrett (Buckingham), Francis Boulogne (Boistracy), Denis Cacheux (Louis XIII), Henri Cachia (Aramis), Yves Chenevoy (Mousquetaire du Cardinal), Tom de Jong (De Winter), Christian Gonon (D’Artagnan), Michel Grand (Bonacieux/Felton), Yveline Hamon (Anne d’Autriche), Bernard Jousset (Tréville), André Lourdelle (Planchet), Deborah Mac Mahon (Milady), Jean-Louis Martin-Barbaz (Bouffon), Alain Payen (Athos), Analia Perego (Estefania), Christophe Piret (Biscarat), Arlette Renard (Marie de Médicis), François Rostain (Jussac), Christine Sinibaldi (Constance Bonacieux), Olivier Sowinski (Rochefort), Dominique Thomas (Porthos), Hervé Van der Meulen (Richelieu). Grand Théâtre.

 

“George Benson et le Count Basie Orchestra”, 

 The Most Explosing Force in Jazz, dirigé par Frank Foster. Grand Théâtre.

  

Semaine des jeunes,

  “Niagara: Religion Tour 91”

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“Maîtrise des petits chanteurs de Carcassonne”, 

 accompagnés par les Choeurs Saint-Louis et par l’Ensemble Camerata de la Côte d’Azur.

  Basilique Saint-Nazaire.

  

Quintet “Hauts Vents”. 

 Eglise Notre-Dame de l’Abbaye.

 

“Niagara”.

 

“Julio Bocca et le Ballet Argentino”

  (Médaille d’or du Concours international de Moscou). 

Au programme: “Raymonda”; “Entre Tangos y Milongas”; “Suite de Don Quichotte”.

  

“Patrick Bruel”. 

 Stade A. Domec.

 

“Le Serviteur de Deux Maîtres”

 de Carlo Goldoni, d’après l’oeuvre de Jean-Pierre Des Hours de Mandajors, avec Michel Galabru (Truffaldin), Axelle Abbadie (Béatrice), Eric Raynaud-Fourton (Florinde), Guy Grosso (Pantalon), Monique Baudoin (Clarisse), Teddy Billis (Dr Lombardi), Thomas Chabrol (Sylvio), André Nader (Brighella), Annie Jouzier (Sméraldine), Pascal Mifflet (Le Garçon d’Auberge), Cécile Perrier (La Servante), Jean-Christophe Bertrand (1° porteur), Luc Jean (2° porteur). Grand Théâtre.

 

“Paolo Conte”. 

 Grand Théâtre.

 

“Choeur d’Hommes Coro Easo”, 

 de San Sebastian. Au programme: 1° partie: Mozart; 2° partie: Guridi, Batisda, Aragues. Eglise des Carmes.

 

“Orchestre National Symphonique Russe”, 

 direction Evgueni Svetlanov. Tchaikovski (Concerto pour piano N°1, op.23); Dvorak (La Symphonie du Nouveau Monde). Grand Théâtre.

 

“Orchestre Bach Gewandhaus de Liepzig”, 

 dirigé par Christian Funke. Au programme: Jean-Sébastien Bach (Suite en Si mineur; Concerto pour violon/hautbois en Do mineur); Wolfgang Amadeus Mozart (Divertimento KV 125a; Symphonie Concertante pour violon et alto). Cour du Château Comtal.

 

“Faust” 

 Opéra en 5 actes, paroles de Jules Barbier et Michel Carré, musique de Charles Gounod, mise en scène de Georges Chevalier. Représenté pour la première fois à Paris, sur le Théâtre-Lyrique le 19 octobre 1859. Opéra Royal de Wallonie, direction Robert Bleser. Avec Ginès Sirera (Faust), Louis Hagen William (Mephisto), Marc Barrard (Valentin), Michel Larue (Wagner), Valérie Millot (Marguerite), Patricia Jumelle (Siebel), Elia Thezan (Dame Marthe). Grand Théâtre.

La Nuit de Valpurgis. Co-production Ballet Opéra d’Avignon - Opéra de Marseille.

 Chorégraphie: Jacques Fabre. Grand Théâtre.

 

1992 

 “Le Bourgeois Gentilhomme”

  Comédie-Ballet en 5 actes, en prose, texte de Molière, musique de Lulli, mise en scène de Gaston Vacchia et Robert Manuel, éléments de décor: Yves Ollier, costumes: Donald Cardwell, habillage: Christine Le Serbon, perruque: Yvette Giraudeau, régie: Alain Sandrey, chorégraphie: Brigitte Berger, musique Lulli: Maurice Blanchot, paroles Molière: Charles Level. Avec Michel Galabru (Monsieur Jourdain), Catherine Alcover (Madame Jourdain), Claudine Coster (Nicole), Francis Joffo (Covielle/Mufti), Marianne Giraud (Lucile), Yannick Debain (Cléonte), Jean-Noël Sissia (Dorante), Colette Teissedre (Dorimène), Alain Chevallier (Maître à Danser), Claude Rio (Maître de Musique), Guy Pierauld (Maître d’Armes), Georges Toussaint (Maître de Philosophie), Jean-Paul Baziconi (Maître Tailleur), Maurice Blanchot (Elève de Musique), Maurice Audran (Elève de Musique), Brigitte Berger (Danseuse), Nathalie Bandelier (Danseuse), Karin Averty (Soliste), Christine Le Serbon (Laquais), Marie-Silvia Manuel (Laquais). Grand Théâtre.

 

“Fats Domino / Grady Gaines and the Texas Upsetters”.

  Grand Théâtre.

 

“Stephan Eicher”.

 Grand Théâtre.

 

Semaine des jeunes.

 

“Te Deum pour la Victoire de Dettingen”

  G.F. Haendel, direction Jean-Philippe Sarcos. Maîtrise des Petits Chanteurs de Carcassonne. Orchestre Baroque de Montauban, direction Jean-Marc Andrieu. Choeurs Saint-Louis. Avec Marie-Gabrielle Chantalat (claveciniste soliste), Henri Ormieres (claveciniste soliste), MoniqueJeannest (soprano), Didier Oueille (contre ténor), Hervé Lamy (ténor), Joël Michell (basse). Basilique Saint-Nazaire.

 

 “Récital Valérie Pavanetto - Gilbert Py”

piano d’accompagnement: Simone Blanc. Au programme: Massenet, Gounod, Saint-Saëns, Halevy, Reyer, Glück, Schubert, Offenbach, Puccini, Verdi, Bizet, Wagner. Airs et duos des différentes oeuvres: “Samson et Dalila”, “Sapho”, “Werther”, “Herodiade”, “Le Cid”, “Polyeucte”, “La Juive”, “Sigurd”, “Orphée”, “Carmen”, “Barbe Bleue”, “La Tosca”, “Le Trouvère”, “Otello”, “Le Bal Masqué”, “Aïda”. Eglise des Carmes.

 

“Ensemble de Trompettes de Lyon”,

  avec Pierre Ballester, André Bonnici, Didier Chauffard, Jean-Luc Richard, Ludovic Roux et Lionel Torra. Au programme: S. Scheidt “Bataglia” et “Canzon”; Haendel “Suite de Concert”; J.-S. Bach “Fugue en Sol mineur”; Verdi “Aïda”; J. Naulais “Cocktail”; Mendelssohn “Fugue”; H. Tomasi “Suite”; R. Simpson “Sonatina”; S. Joplin “Trois Ragtimes”; Escher “Five Steps to the Answer”. Notre-Dame de l’Abbaye.

  

“Nabucco”

Opéra en 4 actes, musique de Giuseppe Verdi, livret de Temistocle Solera. Opéra National de Varsovie; Orchestre et Choeurs. Direction générale: Slawomir Pietras, direction musicale: Andrzej Straszynski, mise en scène: Marek Weiss Grzesinski, chef des Choeurs: Emil Wesolowski, scénographie: Andrzej Majewski, avec la collaboration de Clément Garbisu. Décors et costumes de l’Opéra de Varsovie. Avec la participation des Choeurs de Carcassonne et des Choeurs du Lauragais, direction Jacques Miquel. Avec Wieslaw Bednarek (Nabucco), Romuald Tesarowicz (Zaccharia), Stanislas Kowalski (Ismaël), Mieczyslaw Milun (Grand Prêtre de Baal), Bodgan Paprocki (Abdallo), Barbara Zagorzanka (Abigail), Wanda Bargielowska (Fenena), Hanna Zdunek (Anna). Grand Théâtre.

 

“Ruy Blas”

Drame en 5 actes de Victor Hugo, mise en scène de Georges Wilson, costumes de Claudie Gastine, éléments scéniques de Pavanel, lumière de Gérard Keryse, produit par Micheline Rozan et Régine Guitschula, co-production: Centre International de Créations Théâtrales Micheline Rozan et Peter Brook. Théâtre National de Marseille, La Criée, Marcel Maréchal. Directeur technique: Jean-Guy Lecat, assistant du metteur en scène: Pierre Val, régie plateau: Philippe Delafoulhouze, régie lumière: Emmanuel Drouot, habilleuse: Nadine Rossi et Sylvie Trehout, coiffeuse: Madeleine Rolland, administration: Aurélie Godebski et Cathy Sarfati. Avec Lambert Wilson (Ruy Blas), Jean-Claude Drouot (Don Salluste de Bazan), Etienne Chicot (Don César de Bazan), Georges Riquier (Don Guritan), Jean-Pierre Moreux (Le Comte de Camporeal), Eugène Berthier (Le Marquis de Santa-Cruz, Montazgo), Jean-Claude Balard (Le Marquis del Basto, Don Antonio Ubilla), Jean-Michel Meunier (Le Comte d’Albe, Le Marquis de Priego), Michel Armin (Don Manuel Arias), Luc Delhumeau (Covadenga), Jacques Marchand (Gudiel, Un Laquais Ivre), Florence Darel (Doña Maria de Neubourg, Reine d’Espagne), Josiane Lévêque (La Duchesse d’Albuquerque, Une Duègne), Catherine Erhardy (Casilda), Laurence Griveau et Jane Villenet (Les Suivantes), Marc Kalfayan, Frédéric Mouthon, Pablo Vidal et Jamal Ziane (Les Laquais). Grand Théâtre.

  

“Joe Cocker”. 

 Grand Théâtre.

  

“Gala des Etoiles Internationales de la Danse”, 

réalisation artistique de Boris Trailine, assistance artistique et technique: Jean-Luc Leguay, danseurs: Julio Bocca, Jan Broeckx, Eleonora Cassano, Françoise Dupriez, Jean-Charles Gil, Aida Gomez, Jean Guizerix, Dominique Khalfouni, Manuel Legris, Monique Loudieres, Antonio Marquez, Noella Pontois. Au programme: “Rêve d’Hiver”, musique de Piotr Tchaïkosky; “Zarabanda”, musique de José Nieto; “Opus Cygne”, musique de Jean Sibelius; “Piazzola in Concerto”, musique de Astor Piazzola; “Manon”, musique de Jules Massenet; Tchaïkovsky pas dedeux”, musique de Piotr Tchaïkosky; “Salve Regina”, musique de Jean-Baptiste Pergolese; “Ben Amor”, musique de Maestro Luna; “Les Amour de Franz”, musique de Franz Schubert; “Nuages”, musique de Claude Debussy, “Zapateado”,musique de Pablo Zarazate; “Les Méditations de Thaïs”, musique de Jules Massenet; “Don Quichotte”, musique de Minkus. Grand Théâtre.

  

“Le Picasso Andalou” ou “La Mort du Minotaure”

 création mondiale de la Cuadra de Séville. Textes de Concha Tavora, Danse Flamenca de Juan Romero, Léonor Alvarez et Ossorio, chant de Manuel Vera, danse contemporaine: Salud Lopez et Manuel Cañadas, danse classique: Immaculada Jimenez et Belén Trujillo, acrobatie: Angel Monteseirin, Antonio Parejo, Antonio Gomez, guitare: Manuel Berraquero et Roque Acevedo, musique de Salvador Tavora et Vicente Sanchis. Mise en scène de Salvador Tavora. Grand Théâtre.

  

“Orchestre de Chambre de Moscou”

 directeur Constantine Orbelian; “Patrick Gallois”. Programme: Rossini “Sonate pour Orchestre en G majeur”; Mozart “Concerto en Sol majeur K 313” - Patrick Gallois; Shostakovich “Symphonie de Chambre”- arrangement Barshai; Mozart “Concerto en Ré majeur K 314” Patrick Gallois. Grand Théâtre.

  

“Bernard Lavilliers”

Grand Théâtre.

  

“9ème Symphonie de Beethoven”.

Orchestre National du Capitole de Toulouse. Direction Michel Plasson. Choeurs du Capitole de Toulouse, direction Pierre Iodic. Choeurs de Carcassonne, Choeurs du Lauragais, direction Jacques Miquel, coordination des Chorales: José Aquino. Solistes: Françoise Pollet (soprano), Hanna Schaer (Mezzo), Falk Struckmann (baryton basse), Robert Schunk (ténor). Grand Théâtre.

 

 Festival “Off”

du 2 au 26 juillet.

Spectacles gratuits.

 

1993

“Orchestre National d’Ile-de-France”

 direction Jacques Mercier. Au programme “Requiem pour Soli, Choeur et Orchestre”, de Camille Saint-Saëns. Pièces sacrées de Gounod, à l’occasion du 100e anniversaire de sa mort: “Faust”, prélude, “D’un Coeur qui t’Aime”, pour soprano, mezzo et orchestre, “Repentir”, pour ténor et orchestre, “Gallia”, pour soprano, choeur et orchestre, “Ave Maria”, pour choeur et orchestre. Avec Valérié Millot (soprano), Lucile Vignon (mezzo), Pascal Aubert (ténor), Laurent Naouri (basse). Choeur Régional d’Ile-de-France, direction Michel Piquemal. Grand Théâtre.

 

“Pow Wow”. 

 Avec Ahmed (ténor), Bertrand (médium), Pascal (médium), Alain (basse).

  Grand Théâtre.

 

“Sud”

Opéra populaire présenté en collaboration avec Les Estivales et Diva - Paris, Les Jeux Méditerranéens 93, ANKH productions - Ayhènes et la participation du Festival de Carcassonne. Création des Estivales de Perpignan et des Jeux Méditerranéens. Composition musicale dPhilippe Eidel, Mise en scène de Gilbert Rouviere, direction artistique : Guy Bertrand, décors et peintures: Bangala, costumes: Agnès B., Livret: Patrick Hébrard. Chanteuses: Lucilla Galeazzi (Italie), Angélique Ionatos (Grèce), Equidad Barres (Espagne), Amina Alaoui (Maroc), Houria Aichi (Algérie), Michèle Cesari (Corse). Musiciens: Pedro Soler, Henri Agniel, Aziz Boulachrat, Laurent Audemard, Guy Bertrand, Jean-Michel Pous, Cyrius Martinez, Eric Montbel, Philippe Eidel. Grand Théâtre.

 

Semaine des jeunes.

  

Groupe vocal “Fleur d’Espine”,

direction Olivier Boulicot. Au programme: Gabriel Fauré “Madrigal”; Johannes Brahms “Drei Gesänge”; Franz Schubert “Im Gegenwartigen Vergangenes”; Robert Schumann “Heidenröslein, Gute Nacht, Zigeuner Leben”; Gabriel Fauré “Salve Regina”; Johannes Brahms “Warum ist das Licht”; Anton Bruckner “Locus Iste, Ave Maria”; Félix Mendelssohn “Sechs Sprüche”, pour Choeur à huit voix. Eglise Saint-Gimer.

 

“Le Livre de Christophe Colomb”

  de Paul Claudel, par le Théâtre du Versant, mise en scène de Gaël Rabas, rélisation de Raoul Sangla, musique originale de Pierre Cabalette, assistant: Ramon Albistur, décors: Evelyne Herisson, Eric Maurus, Francine Porteu de la Morandiere, Jacky Rivoal, iconographie: Devy Tuszynsky, costumes: Esther Carrizo, Céline Malbose, Aublone Rivoal, régie: Enrico Maamaatuaiahutapu, administration Martine Lamouroux et Nathalie Salaberry. Avec Jean-Claude Durand (Christophe Colomb), Maud Rayer (Isabelle de Castille), Daniel Martin, FrançoiseDorgambide, Fabien Lipinelli, Maria Aguirre, Ruth Aguirre, Laurent Laffargue, Eric Bougnon, Amaël Rivoal. Cour du Château Comtal.

 

“Nicolas Céloro”.

  Récital de piano. Au programme: Ludwig van Beethoven “Sonate op. 27 <<Clair de Lune>>; Johannes Brahms “Rhapsodie op. 79 n° 2 en Sol mineur”; Franz Liszt “3e Etude de Concert <<Un Sospiro>>, “2e Rhapsodie Hongroise avec cadence” de Nicola Céloro; Franz Liszt “Sonate en Si mineur”. Notre-Dame de l’Abbaye.

  

“Aïda”,

  Opéra en 4 actes de Giuseppe Verdi, livret de Antonio Ghislanzoni, d’après Mariette Bey et Camille du Locle. Choeurs, Orchestre et Ballet de l’Opéra National de Varsovie, direction générale: Slawomir Pietras, direction musicale: Andrzej Straszynski, mise en scène: Marek Weiss Grzesinski, direction des Choeurs: Bogdan Gola, chorégraphie: Emil Wesolowski, scénographie: Andrzej Majewski, décors et costumes de l’Opéra de Varsovie. Avec la participation des Choeurs de Carcassonne, direction Jacques Miquel. Trompettes Égyptiennes de l’Opéra de Marseille. Avec: Hasmik Papian (Aïda), Jolanta Bibel (Amneris), Juan Cuevas (Radames), Wieslaw Bednarek (Amonasro), Ryszard Morka (Ramphis), Mikolaj Konach (Le Roi d’Égypte), Boguslaw Morka (Le Messager), Teresa Krajewska (La Prêtresse). Grand Théâtre.

 

“Michel Sardou”. 

 Grand Théâtre.

 

“Le Cid”

  de Pierre Corneille, mise en scène de Francis Huster, par la Compagnie Francis Huster. Assistante: Karine Chemla, lumières: André Wirth, décor: Max Chajeaum, costumes: Ruchla Grossmann, régisseur général: Philippe Margerit, assistant régie: Maurie Levy, maquilleuse: Sandrine Tremelet, coiffeur: Gérard Carissimoux, habilleuse: Brigitte Robert, attachée de Presse: Renée Fernandez. Avec Jean Deschamp (Don Diègue), Jean-Pierre Bernard (Le Comte), Jacques Spiesser (Le Roi), Frédéric Smoktale (Senohe), Frédéric Haddou (Aries), François-Xavier Hoffman (Alonse), Francis Huster (Rodrigue), Yves le Moign (Corneille), Cristians Reals (L’Infante), Elisabeth Rodriguez (Léonor), Valérie Crunohant (Le Page), Gisèle Touret (Elvire), Valentine Valere (Chimène). Grand Théâtre.

 

“Luisillo”

 Compagnie Teatro de Danza Española. Chorégraphie et direction artistique: Luisillo, production et administration: Luis Vivo, Au programme: “Cronica de un amor Gitano”; “La Trilla”. Danseuses: Giorgia Celli, Maite Chico, Esperanza Lara, Natalia Martin, Cristina Morales, Cristina Pulido, Eva Quesada, Gadea san Roman; danseurs: Pepe de los Rios, Angel Gomez, Paco Montoya, Antonio Resino, Alberto Reyes, Saulo Sanchez, Armando Sanchez, Javier Marin. Guitaristes: Ramon Jimenez, Aquilino Jimenez. Chanteurs: Angel Gabarre, Tonu Maya. Costumes: Luisa Moya, Gonzalez, Teresa Morales, Tomy. Décors: Javier del Olmo. Grand Théâtre.

  

“Orchestre de Chambre de Lituanie”. 

Direction Saulius Sondeckis. Au programme: Arensky “Variations sur un thème de Tchaïkovsky”; Rachmaninoff “Élégie”; Tchaïkovsky “Adagio cantabile pour violoncelle et orchestre”; Curlionis “Variations sur un thème populaire lituanien”; Tchaïkovsky “Sérénade pour cordes op. 48”. Cour du Château Comtal.

 

“Vanessa Paradis”. 

Grand Théâtre.

 

“Paolo Conte”.

  Grand Théâtre.

 

“Le Riche Convoité”

de Carlo Goldoni, par la Compagnie et Productions Michel Galabru, adaptation libre d’Ermanno Macario, mise en scène de François Sayad, costumes: Gérard Calvet, décors: Marie-Claude Ginisty, Costumière: Nicole Bize, coiffeur-perruquier: Pierre Steffanetti. Avec Michel Galabru (Le Comte Horace), Nadine Capri (Livie, sa soeur), Geneviève Brunet (Félicie, sa fiancée), Jean-Claude de Goros (Richard, son ami), Teddy Bilis (Bigolin, son serviteur), Eric Raynaud (Emile, fiancé de Livie), Pascale Roberts (Brigitte, vieilleentremetteuse), Julie Marboeuf (Rosine, sa fille), Véronique Bodoin (Pascaline, jeune dévergondée), Maxime Lombard (Raymond Piquassiette, courtier), Roger Muni (Onfroy Lecoeur, ruffian), Xavier Garnault (Maître Mirouze, notaire), Marc Galabru (Docteur Toussaint). Grand Théâtre.

  

“BB King / Etta James and the Roots Band”.  

Grand Théâtre.

 

“Michel Jonasz”. 

 Grand Théâtre.

 

 ”Festival Off”

2 au 25 juillet

 Estivales d’Orgue de la Cité, des Conférences, des Expositions, Concerts...

 

1994

 

“Cyrano de Bergerac”

création, Comédie héroïque en 5 actes, en vers, d’Edmond Rostand, par la Compagnie du Grand Roque, mise en scène de Thierry Almon, assisté de Sandrine Conan, régie générale: Daniel Galy, assisté de Rémi Savignac, décors de Rémi Trucharte, assisté de Yann Kerdavid, Cathy Blachère, Christian Gaxieu, Alex Glorieux, lumières: Thierry Ravillard, assisté de Virginie Argiola, musique originale: Zouhir Lamalch et Thibaud Favalessa, son: Alex Beznarivk, Maître d’armes: Roger Cornilhac, chevaux et attelage: Richard Roques, artifices: Patrick Conreur, administration: Annie Gallon. Avec Alain Perez (Hercule Savinien de Cyrano de Bergerac), Christelle Lepine (Magdeleine Robin, dite Roxane), Jean-Paul Bibe (Christian De Neuvillette), Christian Boudry (Le Comte de Guiche), Philippe Charron (Ragueneau), Roger Avalos (Le Bret), Liliane Teisseire (La Duègne), Sandra Miquel (Lise), Denis Bonnes (Carbon de Castel-Jaloux), Laurent de Chanterac (Valvert), et beaucoup d’autres personnages. Production Festival de Carcassonne Languedoc-Roussillon. Grand Théâtre.

 

“La Tentation de Saint-Antoine”

 d’après Gustave Flaubert, par la Compagnie Tour de Babel, adaptation et mise en scène de Frédéric Servant, assisté de Anne-Sylvie Meyza et Romain Pompidou, scénographie, décor et lumière de Frédéric Servant, création des costumes et maquillages de Carine Guillaume et Frédéric Servant, musique de Shyam Bihari Pathak, Arach Khalatbari, Benjamin Lauber. Avec Didier Poulain (Antoine), Alain Servant (Hilarion, Simon, Le Diable), Anne-Sylvie Metza (La Reine de Saba, Une Femme, Ennoia, La Luxure), Romain Pompidou et Matthieu Pikroch (Manès, Appollonius, La Mort), Gaël L’Hostis (Damis), Matthieu Pikroch, Gilles Debroise (Les Démons). Cour du Château Comtal.

  

Semaine des jeunes.

 

“Tedi Papavrami” 

 violoniste, accompagné au piano par Christophe Larrieu. Au programme: Tartini, Sonate “Trilles du Diable”; Franck “Sonate en La majeur”; Saraste “Romance Andalouse”, “Zapateado”, “Airs Bohémiens”, “Carmen Fanataisie”. Notre-Dame de l’Abbaye.

  

“La Traviata”

 musique de Giuseppe Verdi, livret de Francisco Maria Piave, Choeur, Orchestre et Ballet de l’Opéra National de Varsovie, direction générale: Slawomir Pietras, direction musicale: José Maria Florencio, mise en scène: Marek Weiss-Grzesinki, direction des Choeurs: Bogdan Gola, chorégraphie: Emil Wesolowski, scénographie: Wieslaw Olko, costumes: Irena Bieganska, scène: Janusz Chojecki, lumière: Jerzy Bojar, Son: Malgorzata Skubis. Décors créés par l’Opéra de Varsovie pour Carcassonne. Avec la participation des Choeurs de Carcassonne, direction: Jacques Miquel. Avec: Hasmik Papian (Violetta), Wanda Bargeyllo (Flora), Krystyna Jazwinska (Annina), Sylwester Kostecki (Alfred), Wieslaw Bednarek (Germont), Jacek Parol (Gaston), Jan Dobosz (Le Baron), Robert Dymowski (Le Marquis), Ryszard Morka (Le Docteur). Grand Théâtre.

 

 “Horitsvit”. 

Ensemble d’Arts populaires d’Ukraine. Chorégraphie et direction artistique: Zenon Golobitch. Grand Théâtre.

 

“Patricia Kaas”.  

Grand Théâtre.

 

“Le Misanthrope”

  Comédie en 5 actes de Molière, représentée pour la première fois au Palais-Royal le 4 juin 1666. Production du Festival de Pau. Mise en scène de Roger Hanin, lumières de Jean-Pierre Bouvier, musique de Lulli, Vivaldi, Mozart. Avec Roger Hanin (Alceste), Corinne Touzet (Célimène), Sandrine Loeb (Arsinoé), Jean-Claude Caron (Philinte), Jean-François Chatillon (Acaste), Mathieu Dion (Oronte), Léa Drücker (Eliante), Frantz Pignorel (Clitandre), Daniel Jean (Dubois), Maxime Paz (Basque). Grand Théâtre.

 

“Orchestre National du Capitole de Toulouse” 

direction Michel Plasson. “Airs, Duos et Choeurs d’Opéras Français”. Solistes: Léontina Vaduva, soprano; Roberto Alagna, ténor. Choeur du Capitole, direction: Pierre Iodice; Choeurs de Carcassonne, direction Jacques Miquel. Au programme: “Mireille”, de Charles Gounot: Ouverture; “Manon”, de Jules Massenet: <<Je suis encore tout étourdie>>, et <<Adieu notre petite table>> (Léontina Vaduva); “Roméo et Juliette”, de Charles Gounod: Prologue (Choeur du Capitole), Je veux vivre (Léontina Vaduva), Ah, lève-toi, soleil (Roberto Alagna), duo: Va, je t’aipardonné, Sommeil de Juliette et Duo du Tombeau: Léontina Vaduva et Roberto Alagna; “Faust”, de Charles Gounod: <<Prélude>> et <<Salut, demeure chaste et pure>> (Roberto Alagna), Kermesse et Choeur des Soldats (Choeur du Capitole, Choeurs de Carcassonne). Grand Théâtre.

  

“Eddy Mitchell”.

 Grand Théâtre.

 

“Claude Bolling / Mercer Ellington”

et leurs prestigieux Big Bands. Grand Théâtre.

  

“Alvin Ailey”

  American Danse Theater. 

Au programme: “The Winter in Lisbon”, chorégraphie: Billy Wilson, musique: Dizzy Gillepsie, costumes: Barbara Forbes, lumières: Cheanult Spence; “Hymn”, chorégraphie: Judith Jamison; livret: Anna Deavere Smith, musique: Robert Ruggieri, costumes: Toyce Anderson, scénographie et décors: Timothy Hunter, Daniel Bonitsky, Donald J. Oberpriller, lumières: Timothy Hunter; “Revelations”, chorégraphie: Alvin Ailey, musique: traditionnelle, décors et costumes: Ves Harper, lumières: Nicola Cernovitch. Grand Théâtre.

 

“Stephan Eicher”.

 Grand Théâtre. 

 

“Claude Nougaro / Claude Marti”. 

 Grand Théâtre.

 

“Camerata de Saint-Petersbourg”, 

 direction Saulius Sondeckis, solistes Ilse Klava-Klisane, alto; Bartolomiej Niziol, violoniste. Au programme: Prokoviev “Symphonie Classique”; Mozart “Symphonie Concertante pour violon et alto”, solistes Niziol Bartolomiej, violoniste, et Ilse Klava-Klisane, alto; Glink“Kamarinskaja”; Borodine “Nocturne”; Tchaikowsky “Sérénade opus 48 en Do majeur”. Cour du Château Comtal. 

  

“Julien Clerc”.

Grand Théâtre.

 

 “Festival Off”. 

Création enfantine de l'école des Castors dirigée par Madame Feurschal

Ensemble folklorique d'Argentine

Théâtre Lauréat des Scènes ouvertes

Samba résille

Bernard Margarit Quintet

Ballet folklorique national du Honduras

Jazz quintet - Lauréat des Scènes ouvertes

Ensemble folklorique "Millauquen" du Chili

Ensemble folklorique "Zimalt" du Mexique

Ensemble folklorique de Guyane française

Mississipi Jazz band

Trois six - Lauréat des Scènes ouvertes

Philippe Abizanda

Ensemble tambours sacrés "Arashi Daiko" du Japon

 

Conférences

Traviata/ Verdi/ Dumas 

HenriTort-Nougues

 

Déodat de Severac

J-B Cahors d'Aspry

 

Contes traditionnels occitans

Alan Roch

 

Expositions

Poètes Audois dans la tourmente

Musée des beaux-arts

 

Exposition pédagogique sur l'école au temps jadis

Musée de l'école

 

Exposition sur les oiseaux et la nature

Tour de la Vade

 

Photographies de Charles Camberoque

Château comtal

 

L'oeuvre picturale de Bernadette Kelly

Tour Narbonnaise

 

Natura e cultura

École maternelle de la Cité

 

Déodat de Severac, musicien du Midi

Salle Joë Bousquet

 

Note du blog

C'est sous la mandature de Raymond Chésa que l'on vit dans la programmation une semaine entière consacrée à la jeunesse à l'intérieur du Festival. C'est grâce au comédien Thierry Almon qu'est né le Festival off en 1992, impulsé et préparé par Georges Bacou. La création de Scènes ouvertes avec un jury donnait l'occasion aux artistes locaux sélectionnés, de participer au Festival off. L'ensemble du Festival était dirigé par l'Association du Festival et son Conseil d'administration, qui eut à sa tête jusqu'en 1995 :

Raymond Chésa (Maire), Jean-louis Michard (Adjoint à la culture), Marie-Françoise Saurel (Adjointe), Philippe Boissonade (Commerçant), Didier Rusque (Conseiller municipal), Jean Graille, Marc Clerc, Bernard Péré-Lahaille, Monique Hutter, Henri Pélofy, Louis Bernard Davidovici, André Courtes et Martial Andrieu.

Paul Barrière (Coordonateur général), Jean Llari (administrateur), Georges Bacou (Attaché de direction), Jacques Miquel (Attaché musical)

Philippe Falcou (Responsable technique), Thierry Ravillard (Régie lumières), Michel Chourreau (Régie plateau), Vison sud (régie son), Jean Resplandy, Dominique Delpey, J-P Rouzaud, Gérard Barrabès, Rudolf Sestie (Machinistes), Jeannick Baudie (Habilleuse), Catherine Ruis, Élisabeth Amat, Magali Bardou, Nathalie Marrot, Isabelle Debien (Location).

L'ensemble de cette association a été dissoute en 2005 faute de subventions et son directeur G. Bacou mis au chômage.  La volonté politique du nouveau maire G. Larrat fut de la remplacer par un pôle culturel avec à sa tête Pascal Dupont. 

À bientôt, pour la suite....

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