17/09/2015

La maison du compositeur P. Lacombe sera t-elle "Maison des illustres" ?

Jusque à présent seule l'ancienne demeure du poète Joë Bousquet - 53 rue de Verdun - possède le label "Maison des illustres" délivré par le ministre de la culture Frédéric Mitterrand sous la présidence de Nicolas Sarkozy. Depuis 2010, ce sont plus de 110 maisons ayant abrité des personnages du monde politique ou culturel qui ont obtenu ce label. J'ai donc écrit à MM. le préfet et le député Jean-Claude Pérez afin de leur suggérer l'inscription de la maison du compositeur Paul Lacombe. J'ai conscience qu'à la vue de ce qu'est devenue cette demeure - autrefois prestigieuse - ayant accueilli  par le passé Jules Massenet, Charles Koechlin, Déodat de Severac, Marguerite Long... la cause devrait vite être entendue. En effet,  si le caractère mémorable ne peut être remis en cause, sa destination actuelle en revanche n'a plus rien de culturel. Or, c'est l'une des prérogatives du cahier des charges.

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C'est dire l'importance de ce patrimoine culturel Carcassonnais dont on n'a su trop souvent que faire, tout simplement par ignorance ou pire, par désintérêt. Lorsqu'on a la chance de voyager en France, on s'aperçoit qu'ailleurs on s'attache à entretenir l'héritage et à le faire connaître. Citons par exemple les maisons Pierre Corneille (Rouen), Darius Milhaud (Aix-en-provence), Jean Giraudoux (Bellac), J-J Rousseau (Chambéry)... Parfois, ces villes n'ont qu'un personnage célèbre à faire-valoir, d'autres n'en ont aucun. Carcassonne en possède plusieurs, mais sans vouloir attiser la polémique je vous invite à regarder ce qu'on en a fait 

Paul Lacombe / Compositeur/ 2, rue A. Ramond

(Membre de l'Institut de France)

André Cayatte / Cinéaste/ rue Denisse

(Ours d'or à Berlin)

Paul Sabatier/ Chimiste/ rue Chartran

(Prix Nobel)

Ferdinand Alquié/ Philosophe/ Rue de Verdun

(Membre de l'Institut de France)

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31/08/2015

Je réponds à vos objections et suggestions au sujet du blog

Je vous remercie pour les nombreux et intéressants commentaires que vous avez laissés faisant suite à mes questions au sujet de ce blog. Tout ceci prouve l'intérêt que vous y portez à des degrés divers et selon vos sensibilités. Je vais donc essayer de répondre le plus précisément possible à l'ensemble des objections.

La forme

Vous avez déjà pu observer que j'ai renoncé à maintenir le fond noir qui ne permettait pas à certains d'entre vous, une lecture confortable. Ce blog est hébergé gratuitement par le journal L'indépendant ; on ne peut guère changer ou modifier la plate-forme qu'au niveau des couleurs, de la police d'écriture ou des colonnes. Il n'y a donc pas de place pour une quelconque fantaisie qui s'accommoderait des sujets et de l'histoire. La structure et l'ossature  sont strictement encadrées ; afin de la personnifier, il me faudrait créer un site web. N'étant pas moi-même un expert en ce domaine, je préfère continuer avec cette formule qui m'évite de devoir payer un webmaster, un hébergeur, un nom de domaine...

Le fond

De la même manière que je ne dispose pas d'une équipe technique, je ne dispose pas de correcteurs, d'attaché de presse, d'une équipe de rédaction, ni de juristes. Malgré tout, j'essaie avec les moyens qui sont les miens c'est-à-dire, ceux d'un historien amateur passionné, de rédiger des articles variés et inédits chaque jour. Pour cela, je me rends aux Archives départementales de l'Aude entre quatre courant d'air lorsque je suis à Carcassonne ; très souvent pour un court séjour. Mon lieu de résidence est Limoges, ville dans laquelle je suis exilé depuis 18 ans. En dehors des recherches d'archives, j'achète sur internet ou chez des marchands de collections tout ce qui peut être sujet à un article. Parfois, c'est un fil qui devient une belle pelote... Je ne sais pratiquement jamais le sujet qui sera traité le lendemain; je travaille à l'humeur et au flair. Il me faut en moyenne deux bonnes heures de rédaction, voire davantage quand les sujets sont complexes. Tout ceci doit s'amalgamer avec une excellente iconographie dont mes ordinateurs et mes classeurs ne sont pas avares. N'étant pas pingre, ni égoïste, je partage mes recherches mais aussi mes documents avec d'autres chercheurs.

C'est vrai, je le reconnais, mes sujets sont parfois un peu... noirs. Je ne cherche pas à passer dans les pas déjà marqués ; je préfère sortir des sentiers battus. Si je choisis de parler de l'occupation, de la collaboration ou de la libération de Carcassonne, c'est parce que justement personne n'a osé s'y pencher depuis longtemps. A bientôt 45 ans, je fais partie de la génération qui pose un autre regard sur cette histoire là. C'est un travail énorme sur soi-même d'abord, afin d'éviter les jugements péremptoires en gardant une certaine objectivité à la lecture des archives. La curiosité pour savoir qui a dénoncé ou torturé, ne guide pas ma réflexion ; je sais d'autres "historiens" d'épicerie qui raffolent de ce type de fromages puants qui se répandent sur la place avec la facilité de la langue. La calomnie ou la délation c'est le courage des vaniteux.

Il est également exact qu'il m'arrive, mais je me soigne, d'utiliser un ton polémiste. J'ai tantôt été taxé d'empêcheur de tourner en rond, tantôt de poil à gratter. A t-on une seule fois mesuré la témérité qu'il faut, pour oser s'exposer à la rage de ceux qui détiennent le pouvoir ? Encore une fois, les menaces de procès en diffamation m'ont empêché de passer certaines de mes nuits. Oui, quoiqu'on en dise, il y a dans le pays des Droits de l'homme, des délits d'opinion qui s'opèrent sous couvert de menaces orales. Je veux bien entendre qu'il me faille traiter de sujets mettant en contradiction les errements d'une certaine classe politique locale, passée ou présente. Je ne serai jamais Marianne, ni le Canard enchaîné qui eux, comme professionnels, disposent de tous les enquêteurs et juristes. Que l'opposition s'oppose, si elle a des chose à opposer. Jamais je ne servirai la soupe, ni à la gauche, ni à la droite, ni au bon Dieu. Je suis très loin d'être un anarchiste, mais je reste libre et maître de ma pensée.

Enfin...

La presse d'aujourd'hui n'est plus libre et son impact se réduit ; seuls les blogs osent porter une information instantanée non formatée. Sachez que celui que vous lisez n'est rémunéré par aucune entreprise, ni parti politique. Il compte continuer ainsi tant que la France restera un pays de liberté d'expression, dans le respect du droit.

Martial Andrieu

29/08/2015

Votre avis m'intéresse...

Afin d'améliorer la tenue de ce blog, je me tourne vers vous.

Que pensez-vous de la nouvelle mise en page sur fond noir ?

Les articles vous passionnent-ils toujours autant ?

En quoi ce blog se distingue t-il des autres ?

Y a t-il des sujets que vous voudriez voir traités ?

Avez-vous d'autres suggestions ?

Exposez vos idées et vos remarques et j'y répondrai prochainement en synthétisant l'ensemble de vos commentaires.

Merci d'avance

Martial Andrieu

15/06/2015

En bref...

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Un nouvel ouvrage rédigé par l'historien Claude Marquié va paraître très prochainement aux Éditions Alan Sutton. Richement documenté et illustré, il propose un nouveau regard sur l'histoire de notre ville. Vous pouvez d'ores et déjà vous le réserver chez votre libraire.

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Lundi 8 juin 2015, je donnais une conférence sur le compositeur Paul Lacombe à l'invitation des Estivales de la Malepère. Une soixantaine de personnes a assisté à cette présentation de la vie et de l'oeuvre de ce musicien Carcassonnais. Je remercie l'ensemble des bénévoles de l'association des Estivales et son président Jean-Marie Détrey pour le chaleureux accueil qui m'a été offert.

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© Nathalie Amen-Vals

C'est ce mardi 16 juin à 19h que les Carcassonnais pourront découvrir le nouveau square Gambetta. L'inauguration sera suivie d'un cocktail et d'un concert à 19h45 donné par le groupe BRBB. Tous les Carcassonnais ont reçu une invitation par la Poste, même si un grand nombre a été retrouvé dans un container sans avoir été livrées. Le carrousel sera gratuit pour les enfants. A noter que prochainement un gardien sera affecté à l'entretien de ce jardin.

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Voilà qui devrait rendre à l'entrée de Carcassonne un aspect des plus agréables. Nous nous réjouissons de cette opération qu'il convient de mettre au crédit de la municipalité.

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14/06/2015

Les touristes tomberont-ils dans le panneau longtemps ?

Mettons-nous l'espace de quelques minutes dans la peau d'un touriste, ayant fait avec son véhicule et sous la chaleur estivale, plusieurs centaines de kilomètres afin d'aller passer une journée à la Cité de Carcassonne. Cela fait de nombreuses années qu'il rêve de visiter le plus bel ensemble médiéval d'Europe, classé à l'UNESCO. Il prend la sortie est de l'autoroute et suit la signalisation lui indiquant la Cité, au niveau de l'avenue du général Leclerc. Il emprunte ensuite la montée Combéléran au bord de laquelle un panneau très explicite désigne l'emplacement des parkings. Comme chacun d'entre-nous, le touriste arrivant dans une ville qu'il ne connaît pas, fatigué par son voyage ne passe pas une heure supplémentaire à chercher une place gratuite située à un kilomètre du site, dans un endroit mal fréquenté où il risque de se faire vandaliser le véhicule. Ce qui n'est pas anodin à Carcassonne...

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Le touriste, donc, poursuit le parcours fléché qui l'amène, tel un veau dans une stabulation, à l'abattoir. Rassurez-vous, il ne s'agit que d'un racket monétaire. Il n'a plus le choix, une fois son véhicule engagé dans  la voie vers la barrière du parking. Voudrait-il reculer sous la chaleur étouffante de l'été, les autres véhicules derrière lui ne le permettraient pas. Ce n'est qu'à ce moment-là qu'il aperçoit la tarification horaire de ce parking non gardé, non ombragé et situé à 500 mètres du site historique. S'il avait été plus précautionneux, il aurait sans doute préparé son voyage en cherchant sur internet les tarifs des parkings autour de la Cité. Oui ! Mais, voilà... C'est impossible, puisque Carcassonne ne l'affiche pas contrairement à la majorité des ville de France.

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Ce panneau "Made in Carcassonne" distille à l'entrée des parkings de la Cité, le coût du stationnement à la carte et par tranches horaires. Il est tellement compliqué et mal conçu, que certains ont pensé que l'on payait 16 euros entre 11h45 et 12H du matin. Absolument pas, le quart d'heure supplémentaire vous coûtera 0,50 centimes et l'heure, 1 euro. Là, où se trouve l'arnaque c'est que le tarif pour une heure à la Cité à 2 euros, passe à 6 euros pour deux heures. Dans cette tranche, le quart d'heure coûte 1 euro. 

Bien sûr, on vous offre les premières trente minutes. Cela permet tout juste de faire un aller à pied du parking à l'entrée du château comtal. Pour le retour, vous serez forcément en retard et paierez dans le meilleur des cas, 1 euro à la caisse automatique. Surtout n'égarez pas le ticket ! Vous pouvez aussi garer votre voiture la nuit, car c'est gratuit. Franchement, avec la Cité Ozanam juste à côté, c'est plus que déconseillé.

Les objections

On connaît d'avance les objections de nos chers élus :

Il faut réguler l'afflux de touristes

Ce sont des recettes pour la commune

Tous les sites en France sont chers

Soyons encore heureux que le touriste porteur de devises à Carcassonne, revienne à ce tarif visiter notre monument. Aujourd'hui, le touriste s'exprime sur des forums de site spécialisés et y laisse ses impressions. Elles sont lues par le monde entier. On dirait que certains Carcassonnais sont fâchés qu'il y en ait trop... de touristes. Quant à l'idée que d'autres sites en France pratiquent des prix de stationnement aussi prohibitifs, c'est inexact. Ils font payer au forfait, comme par exemple le Mont Saint-Michel, car on ne visite pas la Cité en une heure de temps. Quand on vient, c'est pour y passer la journée.

Combien coûte une journée à la Cité ?

Nous allons réaliser une moyenne pour un couple avec deux enfants. Ils vont stationner, déjeuner, visiter le château comtal, consommer des boissons. On ne compte pas l'achat de souvenirs.

Stationnement

10 € (6 heures)

Visite du château comtal

8,50 x 2 = 17 €

Enfants gratuit

Déjeuner

(adultes)

15 € x 2 = 30 €

(enfants - 9 ans)

8 x 2 = 16 €

Café

2,50 x 2 = 5 €

Boissons

(après-midi)

3,50 x 4 = 14 €

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92 € 

Bien entendu, on peut errer dans la Cité en mangeant des sandwichs et en buvant des canettes de soda. C'est d'ailleurs ce que fait la majorité des visiteurs ; cela amène les restaurateurs à se plaindre... Tiens, donc ! Toutefois, la place de parking est presque obligatoire à moins d'être venu en stop. 

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12/06/2015

Le Centre de séjour du Pont-vieux est une coquille vide

L'ancien hospice devenu Centre de séjour du Pont vieux est actuellement fermé, depuis l'ouverture d'une nouvelle structure d'accueil des personnes agées, située en bordure de la route de Limoux. On s'est longuement interrogé sur le devenir des bâtiments, offrant une vue panoramique sur la Cité médiévale. Qui allait s'en porter acquéreur ? Plusieurs groupes hôteliers pouvaient prétendre emporter l'affaire, mais le député-maire de Carcassonne indiquait d'emblée qu'il souhaiterait plutôt que la ville gardât l'ancien hospice pour y réaliser un Centre des congrès. Ceci a t-il refroidit les investisseurs ? En tout état de cause, la mairie ne disposant pas des sommes nécessaires, abandonna peu à peu le projet du premier magistrat. Après trois ans, le Centre de séjour du Pont vieux n'a toujours pas trouvé d'acquéreur, malgré une situation immobilière de premier ordre.

Carcassonne voit double

L'administration Carcassonnaise a une particularité dont les contribuables se passeraient bien. C'est peut-être une des rares villes de France a construire de nouvelles structures, sans avoir auparavent pris soin de vendre ce qui les précédait. Ainsi avons-nous : deux mairies (rue A. Ramond), deux hôpitaux (Gayraud et Montredon), deux EHPAD (Pont vieux et Prat Mary), deux Agglo (Pierre Germain et la Roseraie)... Sans compter bien d'autres bureaux ou annexes qui pourraient être vendues et constituent des doublons administratifs. Y avait-il urgence à faire bâtir un nouvel hôpital et un nouveau Centre de séjour ? Le premier datait de 1976 et le second de 1986...

L'ancien hospice

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Sur la rive gauche de l'Aude, l'hôpital est construit en 1686. Une statue de Saint-Vincent de Paul orne sa façade dont l'entrée s'ouvre sur la chapelle, bénie en 1783. Elle a été rasée lors des travaux de construction du Centre de séjour du Pont vieux vers 1985. Seule la façade sera conservée...

Plans

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Rez-de-chaussée en 1963

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L'ancien hospice était pour ainsi dire une espèce de mouroir où les vieux Carcassonnais pas très fortunés, finissaient leurs jours dans conditions d'hygiène indignes. Cette annexe de l'hôpital général Antoine Gayraud manquait de lits, si bien que les pensionnaires étaient également logés dans l'ancienne maternité. Celle-ci se trouvait sur l'emplacement actuel du parking de l'hôtel des trois couronnes.

La réfection

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La réfection et l'humanisation de l'hospice, futur Centre de séjour du Pont-vieux sera réalisée en trois tranches successives mises en chantier en juin 1982, mars 1983 et juillet 1986. Ce programme avait été arrêté par le préfet de l'Aude, le 8 novembre 1978. Il faudra donc attendre sept ans et une subvention de 7 500 000 francs du Ministère des Affaires sociales pour financer la 3e tranche à hauteur de 40% des travaux estimés à 18.750.000 francs. Par délibération du Conseil municipal en date du 10 juillet 1986, la ville de Carcassonne se porte garant de l'emprunt de 1.680.000 contracté par le Centre hospitalier Antoine Gayraud.

La capacité totale des lits était fixée à 288 : 90 en 1982, 105 en 1983 et 90 en 1986. Toutefois, lors de la dernière tranche le nombre passa de 90 à 66. En effet, le directeur de la DDASS fit savoir qu'il convenait de faire passer les lits de long séjour en lits de Maison de retraite. La mesure fut ainsi enterrinée par le maire avec l'édification de services médico-techniques (balnéothérapie, cabinet dentaire, salle de radiologie, kinésithérapie).

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Les nouveaux bâtiments sont l'oeuvre de deux architectes : Mlle Cailhau et Monsieur Tran Huy Loc. On peut largement s'interroger sur l'étude menée par ce cabinet en matière d'harmonisation architecturale dans un périmètre historique avec vue sur la Cité médiévale.

Quel avenir ?

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© Roger Garcia

Opération "qui n'en veut" ? Avec 10.000 m2, on pourrait en faire des choses... Tiens, à commencer par loger des familles en attente de logements à loyer modéré. Au lieu de cela, Habitat Audois poursuit à grand renfort de subventions provenant de nos impôts son programme de constructions de logements sociaux. Pourtant, il y en a plus de 4000 dans Carcassonne qui ne sont toujours pas pourvus. A qui donc profite cette manne financière dans une cité minée par les impôts ? Le centre hospitalier propriétaire de l'ancien Centre de séjour aimerait bien le vendre pour apurer les dettes contractées lors de la construction du nouvel hôpital. Sans compter que plus le temps passe, plus le bâtiment décline faute d'entretien et sa valeur immobilière se déprécie. Mais on est riche dans la capitale audoise, n'est-ce pas ?

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