03/05/2016

À Carcassonne, le tronc de Saint-Joseph rend la monnaie mais ne fait pas de miracles

Depuis la loi de 1905 sur la séparation des églises et de l'état, la République française est fondamentalement laïque et ne finance plus les cultes. L'état et les communes ont néanmoins à leur charge la restauration des édifices religieux d'avant 1905, classés à l'inventaire des monuments historiques. Pour ce qui est de l'entretien quotidien des églises, de l'indemnisation des prêtres et des salaires des laïcs, l'évêché ne peut compter que sur les dons des fidèles et sur d'autres sources de financement. Or, il faut bien reconnaître que depuis des années l'église catholique subit l'érosion de la fréquentation de ses ouailles à la messe dominicale. Si l'on ajoute à cela la crise comme vecteur d'appauvrissement, les enveloppes du denier du culte reviennent le plus souvent vides. À Carcassonne, on a trouvé unes astuce... 

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À Notre-dame de l'abbaye située dans la rue Trivalle, l'évêché a depuis 2009 rendu le parking des visiteurs totalement payant. Contre une obole à Saint-Joseph, votre véhicule aura le droit de stationner à l'ancien Grand séminaire de Carcassonne. Si vous venez à l'égarer vous pouvez toujours penser à faire brûler un cierge au pied de la statue de Saint-Antoine. Qui sait s'il ne vous le retrouvera pas... 

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Autrefois, pour un baptême ou une messe de mariage le don fait à la paroisse, était à la discrétion de la famille. Les temps ont changé et l'église s'est mise à l'économie de marché comme j'ai pu le constater dans une église de La Rochelle. En effet, une pancarte indique clairement le prix à payer pour chaque office à la charge du demandeur. Ailleurs, c'est une somme à régler pour l'utilisation de la cathédrale comme lieu de concert. Sans compter que Jésus qui chassa les marchands du temple, doit aujourd'hui se lamenter dans sa sphère céleste de l'utilisation mercantile des lieux de cultes. Achetez donc les icônes, crucifix, chapelets, vendus à l'intérieur de Notre Dame de Paris ou de la cathédrale de Reims dont l'origine chinoise porte à croire que la fabrication est confiée à des enfants. Mais, ce sont les anges de Dieu et là-haut, on n'applique pas le code du travail.

L'évêché n'a rien fait pour empêcher la destruction du couvent des Capucins en 2002, construit par des moines ayant fait voeu de pauvreté. Pendant deux siècles, ils ont apporté leurs secours à la population modeste de ce quartier. L'évêque en personne s'était même déplacé pour désacraliser leur église avant qu'elle ne soit rasée. Il faut croire que les horodateurs de l'évêché ne suffisent pas à sauver la chapelle Saint-Martin de la destruction. En vendant quelques chasubles et autres ciboires en pierres précieuses provenant du trésor épiscopal au Crédit municipal, je vous parie que l'on restaurait les Carmes, Saint-Martin et quelques chapelles en ruines dans le département.

Jésus avait réussi à marcher sur l'eau ; l'église catholique audoise marche t-elle sur la tête ?

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28/03/2016

La ruine de la maison natale du savant Paul Sabatier dans Carcassonne

Inutile de vous présenter - je le suppose - l'illustre savant Paul Sabatier qui naquit à Carcassonne le 5 novembre 1854 dans un immeuble de l'actuelle place Carnot.

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Paul Sabatier né, place aux herbes n° 10, d'Alexis Sabatier (chapelier) et de Pauline Guilhem

Notre ville - toujours bipolaire et d'une grande richesse culturelle - possède deux villes (la Cité et la Bastide), deux sites UNESCO (la Cité et le Canal du midi), mais aussi deux Prix Nobel :

Paul Sabatier (1912) et Albert Fert (2007)

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Paul Sabatier

On préfèrera sans doute s'enorgueillir davantage des illustres gladiateurs de l'ovalie, dont le rayonnement ne dépasse guère les frontières du massif des Corbières. Dont acte ! Avec ceux-là, on remplit mieux les urnes depuis longtemps...

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C'est donc dans cet immeuble à droite qu'est né l'illustre savant. Si ailleurs tout se termine par des chansons, à Carcassonne tout se termine par les destructions de notre patrimoine culturel. Inutile d'énoncer ici la longue litanie des bâtisses, rayées de la carte historique de la ville. Ce qui sauve - pour le moment - le patrimoine de la bastide Saint-Louis c'est qu'il se trouve en secteur préservé. Il y a fort à parier que dans le cas contraire, les bailleurs sociaux auraient déjà pilonné le centre historique afin d'édifier des blocs de béton du plus bel effet.

Jusqu'en décembre 2010, la maison de Paul Sabatier accueillait une pizzeria. L'immeuble menaçant de s'écrouler, la municipalité Pérez prit un arrêté de mise en péril immédiat. Ceci contraint normalement les propriétaires à effectuer les travaux nécessaires... Quatre mois après et 10 employés au chômage technique plus tard, le journal la Dépêche dressait le constat suivant :

"Et depuis, rien ou presque ne s'est passé. Une première phase de mise en sécurité de la façade de l'immeuble a été réalisée. Mais la suite, c'est-à-dire la phase II, imposée par les experts, pose problème. Les investisseurs privés de l'AFUL (association foncière urbaine libre) désormais transformée en Société civile immobilière ne sont pas prêts à mettre la main à la poche. Et pour cause. À ce jour, seulement trois des huit appartements qui doivent être réalisés ont été vendus dans le cadre de la loi Malraux. Pour Michel Chadelas, qui détient près de la moitié de l'indivision, la situation relève du dilemme. « Si l'on met la main à la poche maintenant, c'est à fonds perdus. Ce serait dépenser de l'argent sans rapport, et ce, même si cela nous permettrait de commercialiser mieux les biens. Notre logique, c'est que si l'on doit démarrer des travaux, c'est sur l'ensemble, et jusqu'au bout. Pour cela, il faudrait vendre trois appartements de plus et je prendrai le risque de deux pour moi, quitte à les louer… », explique l'homme d'affaires. Ce qu'il espère, c'est bénéficier d'un délai pour relancer la commercialisation de l'immeuble pour, et c'est son hypothèse récurrente, lancer le chantier en fin d'année pour une livraison un an plus tard. "

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La plaque sur la façade

"Du côté de la Ville, c'est l'impatience. Tamara Rivel, adjoint au maire en charge de l'urbanisme, n'est pas du tout dans la même logique que ces investisseurs. Ils seront d'ailleurs mis en demeure de démarrer très vite les travaux de la phase II dès la date butoir. « Ils doivent comprendre que plus ce bâtiment prend l'eau, plus il s'abîme », souligne, logiquement, l'élue. La phase II impose, essentiellement, la destruction du plancher du dernier étage et la reprise complète de la toiture. Un investissement, utile, mais que les promoteurs ne semblent pas en mesure d'assumer. Si tel est le cas, c'est la mairie qui réalisera les travaux, comme l'impose l'arrêté de mise en péril. Puis, elle devra demander des comptes aux investisseurs… « Là aussi, si je me fie au rapport d'expert, ce serait de l'argent perdu pour tout le monde », regrette Michel Chadelas. « On serait obligé de détruire, par la suite », ajoute-t-il. Le dossier est dans l'impasse pour l'instant. La reprise, timide, de l'immobilier pourrait le faire évoluer. Mais quand ? Trop tard pour sauver l'institution Pizza Pepone en tout cas."

Six années sont passées... Où en est ce dossier ? Vu de l'extérieur, l'immeuble n'est pas très reluisant et quand on jète un coup d'oeil derrière les vitres de l'ancien commerce, on comprend vite qu'il s'agit d'une friche - une de plus - au coeur de la bastide Saint-Louis. 

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La maison où vécut P. Sabatier à Toulouse

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Est-il utile de comparer les deux immeubles ?

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La tombe de Paul Sabatier se trouve au cimetière St-Vincent de Carcassonne.

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26/03/2016

Une bien triste visite à l'intérieur de la bastide Saint-Louis.

J'ai eu la "chance" de pouvoir visiter un hôtel particulier du XVIIIe siècle situé dans la rue de Verdun. L'aspect extérieur du bâtiment ne laissait rien présager de ce que je pourrais rencontrer, une fois à l'intérieur.

Un vaste portail en bois de couleur verte s'ouvre sur une cour avec un escalier monumental en pierre déservant des appartements et ceci, sur cinq étages. L'ensemble des logis est inoccupé depuis bien une cinquantaine d'année et se trouve dans un état déplorable de conservation. À certains endroits le plafond risque de s'affaisser à cause des infiltrations d'un toit trop longtemps soumis à l'épreuve des goutières. L'électricité est encore en porcelaine et les fils pendent sur le mur. Les fenêtres donnant sur la rue de Verdun sont dans un état qui dépasse l'entendement - très souvent obstruées par des cartons ou du contre plaqué. Des pigeons nichent dans ces pièces ou l'odeur des fientes se mêle au pourrissement. Si le toit a été mis récemment hors d'eau, pour des raisons d'économie, on n'a pas remplacé les voliges. Une couverture en fibre compactée a ici, en secteur préservé sous la bienveillance des bâtiments de France, été posée comme sur un hangar de garage. Je ne sais pas ce que cela donne du ciel, mais vu de dessous...

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La rue de Verdun

A défaut d'importants travaux coûteux mais indispensables, cet ensemble historique sera dans une vingtaine d'année ou moins, menacé de ruine. Combien d'autres bâtiments analogues à celui-ci, sont actuellement dans cet état en Bastide St-Louis ? Ce centre ville que l'on nous vend comme remarquable, a t-il un nom marketing pour attirer le touriste ? À titre personnel, je pense même si quelques bâtiments ont été remarquablement restaurés, que la globalité de l'hâbitat est en ruine. Là, où l'on parle de construire des logements sociaux, il faut contraindre les propriétaires - dont beaucoup ont les moyens - à rénover leur immobilier. Il est absolument insensé de voir autant de logements vacants dans cet état, sans compter ceux que l'on ose louer malgré des conditions d'une insalubrité telle, que les rats en ont fait leur siège. À Carcassonne, les marchands de sommeil sont notaires, médecins ou encore rentiers... Sont-ils intouchables ces notables ?

 Franchement, cette ville mérite mieux que ça ! Si vous n'avez pas d'idée d'une ville ayant pu tirer vers le haut son patrimoine, allez donc visiter Albi.

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25/01/2016

Quand Carcassonne va t-elle (enfin) se doter de panneaux historiques ?

Carcassonne est maintenant "Ville d'art et d'histoire" depuis plusieurs mois ; il y a un an, la maison du patrimoine a été ouverte dans la rue Trivalle dans l'ancienne demeure de la famille Cros-Mayrevieille. Aux dernières nouvelles, la municipalité aurait recruté une animatrice de l'Architecture et du patrimoine. Pourtant, cela fait trois années que Carcassonne attend des panneaux historiques dont les premiers devaient être posés en 2014. Que s'est-il donc passé ?

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© La dépêche 

La municipalité Pérez avait invité les citoyens à se prononcer en mairie par un vote, sur le choix esthétique de panneaux historiques. La première tranche de ce plan quinquénnal devait être posée au printemps 2014. Depuis ce temps, les Carcassonnais ont choisi un nouveau maire et une nouvelle équipe municipale. Sans préjuger de la volonté de faire aboutir ce dossier, nous demandons ce qu'il est devenu. A t-il été remisé dans les cartons ?

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Voici les panneaux choisis en 2013 par le vote des Carcassonnais et qui devaient prendre place dans la Bastide. Nous imaginons que des études ont été réalisées et payées par le contribuable ; qu'un appel d'offre avait été lancé et qu'une société avait emporté le marché. A moins que ce dossier n'ait jamais été finalisé victime d'une campagne de communication ? Si les panneaux furent commandés, combien a coûté aux Carcassonnais ce projet que le changement de majorité municipale a oublié ? Comme nous n'en savons rien, nous posons simplement la question sans esprit polémique. Il est fort souhaitable qu'une nouvelle proposition - portée par l'équipe de M. Larrat - vienne dans les temps prochains alimenter la chronique des dossiers du patrimoine. En attendant, la ville au deux sites UNESCO est victime de ces atermoiements et de ces hésitations.

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Plusieurs villes de France - comme sur cette photo la ville de Paris - ont adopté depuis des lustres la signalisation historique des monuments. Ce panneau est l'oeuvre du designer Philippe Starck. Il est au catalogue de la société JC Decaux. Carcassonne a plus d'un train de retard ; comme toujours... Serait-il mesquin de le constater ?

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13/01/2016

Quand on apprenait les chansons occitanes dans les écoles de Carcassonne

Quel contraste! Au début du XXe siècle, le ministère de l'Instruction publique encourageait l'apprentissage du chant et de la musique à l'école :

"C'est une chose grave de faire apprendre à un enfant une chanson ou un poème. La mémoire d'un adulte est infidèle ; c'est une plage de sable sec où notre travail ne peut laisser qu'une trace incertaine, vite effacée au moindre vent. Mais la mémoire d'un enfant ressemble à ces vieux coffrets d'autrefois où nos grand-mères seraient les plus humbles choses et leurs bijoux les plus précieux. On n'y touche pas pendant des années ; puis, un jour de mélancolie, on ouvre les vieux coffrets, et les pendentifs démodés, les mèches de cheveux, les rubans fanés provoquent l'explosion des souvenirs."

(Maurice David, Inspecteur de l'Académie de l'Aude)

Aujourd'hui, seuls nos enfants inscrits à la Calendreta (école occitane) sont susceptibles de connaître ces chants languedociens. Pourquoi ? Tout simplement, l'école de la République a tiré un trait sur l'occitan. Cela ne les gênerait absolument pas qu'il devienne une langue morte, rayant ainsi plusieurs siècles de l'histoire sociologique et ethnologique de notre belle région.

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L'Europe avait créé la Charte sur les langues régionales en 1992 pour protéger et promouvoir les langues en tant qu'aspect menacé du patrimoine culturel. L'Espagne malgré ses autonomies souvent indépendantistes a ratifié ce traité. La France dans sa tradition jacobine a signé, mais a encore refusé d'inscrire la charte dans la constitution française. Le sénat s'y est opposé en octobre 2015. Toujours cette peur que la République ne soit menacée dans son unité ! Il est vrai que l'apprentissage de l'Anglais dès la maternelle, c'est plus "cool" pour faire plus tard de nos enfants de bon consommateurs rompus à l'économie de ce marché libéral et financier. Nous voyons que la culture a moins de valeur dès lors qu'elle ne peut pas être un acteur de l'économie. Tant pis si c'est au détriment de nos traditions, usages et origines culturelles.

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Quant à la pratique musicale à l'école... je finirais par être méchant!

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09:32 Publié dans Carton rouge | Tags : occitan | Lien permanent | Commentaires (3)

08/10/2015

Hameau de Villalbe : autopsie d'un déclin progressif

Le hameau de Villalbe situé à 5km de la ville n'a plus aujourd'hui qu'un seul privilège... Celui de payer les mêmes impôts qu'à Carcassonne sans toutefois en avoir les avantages. Les rues n'y sont pas toujours bien entretenues depuis que le cantonnier Jean-Louis Arnaud a été déplacé au bénéfice de la ville intra-muros, la délinquance ordinaire s'y est établie et les commerces ont entièrement disparu. Rassurez-vous cela ne date pas d'aujourd'hui, mais depuis 20 ans cela ne cesse d'empirer.

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Villalbe

commune de Carcassonne

 Le village qui n'avait dans les années 1950 que quelques 300 âmes, possédait un nombre important de commerces. Aujourd'hui, le village compte près de 2000 habitants et n'a plus aucun commerce depuis la fermeture de la boulangerie de Michel Dominé au début des années 1990. On peut considérer contrairement aux autres hameaux (Maquens, Montlegun ou Montredon) que Villalbe et Grèzes-Herminis ont étés de ce côté, totalement laissés à l'abandon. L'argument pour justifier ce manque a toujours été la proximité (3 km, quand même) de l'hypermarché à Salvaza. Si l'on met en avant que les villalbois sont très mal déservis par les lignes de bus aux horaires impossibles qui bientôt passeront par Bram pour s'arrêter au hameau, on alourdit ce constat.

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Plus aucun abribus malgré des demandes insitantes à l'agglo. 

Oui, il faut près de 1/2 heure pour aller en bus du centre ville à Villalbe, là où en voiture cela en prend seulement dix minutes (il y a 5 km). Dois-je également parler des bus qui ne fonctionnent pas le dimanche à Carcassonne ? Un détail peu gênant pour les carcassonnais intra-muros, mais pour les autres ? Vous me direz, il y a la voiture. Effectivement, mais d'abord bon nombre de personnes âgées n'en possèdent pas ou ont arrêté de conduire. Si elles tombent malades un dimanche, il faudra attendre le lendemain pour se rendre chez le médecin et à la pharmacie... à Maquens. Si par malheur vous deviez mourir, ne comptez pas non plus sur un curé. Le dernier sur le hameau est mort en 1997, c'était l'abbé Maurice Vidal.

Les anciens commerces

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Épicerie Castel

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Épicerie Martrète

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Café Escudier

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Tabac-presse Ormières

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Boulangerie Dominé

Aujourd'hui cantine de l'école

Villalbe a perdu en 20 ans son club de football (Etoile Club Villalboise) et son Comité des fêtes, son curé et son conseiller municipal délégué sur place. Il lui reste l'école, la maternelle, un club de 3e âge et une association (A3V).

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