17/06/2015

Attentat à l'explosif au Centre E. Leclerc de Carcassonne

Dans la nuit du 20 avril 1984, une déflagration entendue sur plusieurs kilomètres faisait exploser l'hypermarché E. Leclerc, situé en bordure de la RN 113 au-lieu dit Félines. Rapidement dépêchés sur place les pompiers de Carcassonne ne pouvaient que constater l'étendue des dégâts et tenter d'éteindre l'énorme incendie, qui s'était propagé à l'ensemble des bâtiments. 

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Construit le 1er janvier 1977, cet hypermarché indépendant appartenant à M. Philippe Boissonade est placé sous la franchise E. Leclerc. Il emploie une cinquantaine de personne au moment de son ouverture en 1978. L'attentat qui le frappe en 1984 est revendiqué par le CAV (Comité d'Action Viticole) pour protester contre la vente de vins d'importation venus d'Espagne. Nous saurons plus tard que l'attentat devait être à l'origine, perpétré contre l'hypermarché Mammouth de Salvaza. En raison des menaces qui pesaient sur lui, sa garde avait été renforcée. Menacé de mort, Philippe Boissonade dut prendre un garde du corps et se promener pendant un an avec un révolver sur lui.

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Le CAV et son président A. Cazes, en 1976

Le 25 avril avril 1984, six viticulteurs sont arrêtés ; parmi eux se trouvent des présidents de caves coopératives régionales. 

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Le 3 mai 1984, Édouard Leclerc arrive en jet privé sur l'aéroport de Salvaza. Il doit rencontrer les représentants du monde viticole afin de discuter de l'embargo sur le vin du midi qu'il mène désormais en représailles aux actions violentes du CAV. La réunion se tient à la mairie de Carcassonne en présence d'André Cazes (Président du CAV) et d'Antoine Verdale (Président de la Confédération Nationale des Caves Coopératives). 

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Edouard Leclerc est ensuite reçu par M. Talmier, président de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Carcassonne. Une nouvelle réunion se tiendra à l'hôtel Murat jusqu'à 17 heures. Le fondateur de l'enseigne de supermarché se montrera confiant sur les chances de réussite des négociations, en se laissant toutefois dix jours de réflexion pour donner son accord.

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Raymond Chésa entouré de Michel-Édouard Leclerc et de son père.

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Robert Capdeville (Président de la région Languedoc-Roussillon) a rencontré le Président de la République François Mitterrand. Celui-ci a indiqué vouloir faire des propositions aux viticulteurs de l'Aude. Le 4 mai, deux viticulteurs sont libérés et deux autres restent en prison. Le 17 mai, les deux derniers responsables emprisonnés sont libérés. Dans le même temps, Michel Rocard (Ministre de l'agriculture) rencontre à Montpellier une délégation de viticulteurs. La discussion avortera au bout de trente minutes.

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Le nouveau Centre E. Leclerc, tel que nous le connaissons aujourd'hui, sortit de terre en 1986 grâce à l'intervention du ministre du commerce, Michel Crépeau. La CCI de Carcassonne n'aurait pas souhaité une nouvelle implantation à Carcassonne afin de ne pas fâcher les viticulteurs. L'adhésion de l'Espagne à la CEE en janvier 1986 n'allait que renforcer la fronde viticole du midi contre les importations. Le CAV avait encore des beaux jours devant lui...

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18/03/2015

De Radio Carcassonne à Chérie FM 99.6

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Nous avons trouvé cet en-tête d'enveloppe daté de 1965, qui semble confirmer que

Radio Carcassonne

existait déjà avant l'ouverture des Radios libres en 1981.

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Le président Mitterrand par la libéralisation des ondes radiophoniques, permit à un grand nombre de petites antennes d'émettre sur la FM. Avec la démocratisation de ce moyen de communication, c'est toute l'information jusque-là contrôlée par l'état qui se libéra. De petites stations radio qui émettaient dans l'illégalité éclatèrent au grand jour, d'autres aller se créer et entraîner avec elles, d'anciens journalistes de la presse écrite. Ce fut le cas dans notre ville avec Radio Carcassonne dont la ligne éditoriale allait être confiée à Michel Sawas, ancien rédacteur du Midi-Libre.

Les fondateurs

L'idée de monter Radio Carcassonne vint de Gérard Filaquier, alors élu de la majorité municipale sous le mandat d'Antoine Gayraud. Elle prit naissance d'abord à l'intérieur des locaux de la Maison des Jeunes et de la Culture. En 1983, changement de locaux... La radio s'installe à l'angle de la rue Victor Hugo et de la place Carnot, dans un vieil appartement. C'est à cette époque que Michel Sawas développe le service infos, seul, accompagné de plusieurs bénévoles.

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MM. Cathala, Labadie, Sawas, Gil, Escourrou

Radio Carcassonne se constitue sous la forme associative avec un Conseil d'administration dans lequel fugurent : MM. Fournet-Fayard, Justin Buisan, Gérard Filaquier, Freddy Lagrand, Joseph Gil, Michel Sawas, Paul Bouvier, Jean-Luc Schanaerts. Petit à petit la radio diffuse de la musique, des bulletins d'informations et des émissions spécialisées 24h/24 et accroît son audience. Elle s'affime comme l'une des premières stations du sud-ouest. Au coeur du terrain, Michel Sawas et ses animateurs ne comptent pas leurs heures.

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Jospeh Gil et Michel Sawas

L'émancipation

En 1986, Radio-France sollicite le Conseil général de l'Aude pour installer un antenne à Carcassonne contre une somme faramineuse (près d'un million de francs). Robert Capdeville, le président alors en charge du département qui écoutait Radio Carcassonne chaque soir en rentrant chez lui à Couiza, fit cette réflexion : "Mais pourquoi Radio-France ? Nous avons une radio sur place avec les infos de Sawas !" Il vient ensuite dans les locaux misérables de la rue Victor Hugo et dit alors à son conseiller : "Il ne faut pas le laisser là".

Une opportunité va se présenter à eux... Le patron du bar Le longchamps qui occupait l'actuel "O' Sheridan" voulait déménager et s'installer place Carnot dans les locaux laissés vacants par l'EDF. Il confie son projet à l'architecte Michel Galibert, qui pense de suite que Radio Carcassonne pourrait s'installer au premier étage. La proposition est trouvée intéressante par Gérard Filaquier. Le patron du Longchamps étant d'accord, la radio s'installera en 1987 au-dessus de son bar moyennant le paiement d'un loyer que subventionnera le Conseil général. Ce dernier dépensera même la somme de plus de cent millions d'anciens francs pour l'acquisition d'un émetteur.

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Radio Carcassonne

Michel Plancheria, Sabrina, Xavier Olmos, Nathalie Vignal et Michel Sawas

Trois ans plus tard, Gérard Filaquier se retirant de la radio, c'est Michel Sawas qui en prend la direction. Elle change de nom grâce à sa diffusion sur tout le département et s'appelle désormais, Radio Méditerranée 11. De nouveaux collaborateurs salariés sont récrutés ; la radio vit des subventions des collectectivités locales et de la publicité. En 1993, Sud Radio dirigé par Thierry Bernard est en passe de s'allier avec RM 11. L'année suivante tout est prêt pour la fusion, ce sera Sud-Radio Aude. Mais une nuit, le Conseil d'administration s'est séparé de Thierry Bernard et tout fut annulé. Patatras !

Chérie FM

À cette époque de grands groupes cherchent des émetteurs pour étendre leurs zones. Europe, contacte en premier Michel Sawas et lui fait une proposition. Il est établi un protocole d'accord, mais 48 heures après NRJ d'ébarque et rédige une contre-proposition qui double le montant négocié avec Europe. Sans contrat mais avec un chèque dans les mains, Michel Sawas accepte. Le groupe NRJ, propriétaire de Chérie FM et de Rire et Chansons, diffusera dans l'Aude le programme Chérie FM en 99.8. En 1995, Michel Sawas reste le directeur de l'antenne locale et la radio atteint 14% d'audience. Elle reçoit des centaines d'invités politiques et des artistes nationaux, se porte au plus près de l'action et diffuse près d'un millier de journaux.

Une nouvelle équipe

Il y a trois ans, Michel Sawas fatigué et usé s'en va de la radio dans un contexte économique défavorable, après trente années de service. La station se cherche de nouvelles ressources financières et un nouvel élan. Une page se tourne...

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L'équipe Chérie FM et Tv Carcassonne en 2013

L'association "Liberté d'expression" se dote d'un nouveau président en février 2013 : Monsieur Lucien Ferrandis. La radio est reprise avec de nouvelles têtes aux commandes et deux salariés. Pierre Souillard qui était chargé de l'animation et des spots publicitaire est le seul survivant de l'ancienne équipe. Désormais l'information locale est sous-traitée à Tv Carcassonne ; une web-tv fondée en 2009 par Mathieu Larrat et François Mourad. En avril 2014, ce dernier est nommé à la direction de la communication de la ville de Carcassonne. Mathieu Larrat s'occupe de l'info locale avec Sophie Martin.

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11/08/2014

Le Grand Hôtel Terminus a cent ans depuis le 24 juin 2014

Il n'y aura pas de pétards, de feux de Bengale ou de banquet pour fêter le centenaire de l'illustre hôtel qui fit jadis, la belle réputation de l'accueil touristique de notre ville. Qu'importe! Nous ne sommes pas en 1914 et les temps ne sont plus hélas à la nostalgie, mais à une économie qui se contrefiche de l'histoire locale... En 1857, le chemin de fer arrive à Carcassonne. Hôtels et restaurants se développent alors autour de la gare pour donner le meilleur accueil aux voyageurs séjournant dans Carcassonne.

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Le Grand hôtel Saint-Jean Baptiste situé en face du Jardin des plantes, actuel square Chénier, est le plus important de toute de la ville. Au début du XXe siècle, son état le qualifie de "refuge minable". Il est décidé en 1912 de le raser avec les maisons environnantes. Parmi elles, deux commerces:

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Le salon de coiffure Cassagneau

© Claude Marquié

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Les chaussures Fidel Perxachs, en face de la Rotonde

© Jacques Blanco

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Le banquier Paul Motte associé à MM. Béteille et Beauquier décident de construire en lieu et place, un hôtel de grand standing bénéficiant de tout le confort moderne.

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Les dessins et les plans du nouvel hôtel sont confiés à l'architecte Florentin Belin.

© Martial Andrieu

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Plan des caves et fondations

© Martial Andrieu

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Florentin Belin, né en 1874 à Nîmes

© Pierre Canavy (C. Marquié)

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350 ouvriers de tous les corps de métiers, participent pendant une année à l'édification du bâtiment. Le jeudi 23 mars 1914, un grand banquet est organisé pour fêter l'achèvement des travaux de gros oeuvre, au milieu des entrepreneurs et des ouvriers. Sur les nappes, des oranges et des barils de vin.

"Lorsque la blanquette eut moussé dans les verres, M. Motte, président de la Société du Terminus-Cité, porta la santé de ses convives qu'il félicita pour leur énergie, de leur dévouement et de leur esprit de discipline. L'un des contre-maîtres, au nom du personnel ouvrier, remercia les dirigeants de la socité du bel exemple de fraternité et de solidarité qu'ils venaient de donner. Après que le président du conseil d'administration de la socité eût éloquemment distribué l'éloge que nul ne méritait mieux que l'architecte distingué du Terminus, M. Belin, M. Laguille, rédacteur au Petit Méridional, délégué par le syndicat de la presse, en termes choisis, loua la société de la belle initiative, aujourd'hui couronnée du succès, qu'elle audacieusement prise à Carcassonne, pour le plus grand profit des intérêts collectifs."

© L'intérêt général (Organe du Syndicat d'initiative/ Mai 1914)

Après les applaudissements, on tira du haut du bâtiment des feux de Bengale dans l'allégresse générale.

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Le Grand Hôtel Terminus est livré en juin 1914 et les Carcassonnais sont impressionnés par les dimension du bâtiment: 2500 m2 sur quatre niveaux. L'ensemble des chambres bénéficient de l'électricité, du chauffage central au charbon et de l'eau chaude. Sur le toit, un réservoir d'eau de 10 000 m3 qui sera détruit dans les années 1930. Les clients profitent également d'un garage automobile, d'un salon de coiffure, d'un grand café, d'une salle de spectacle de 800 places (actuel cinéma Le Colisée) et d'un jardin d'hiver. La gestion est confiée à MM. Jagmet et Pons.

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L'étiquette des bagages de l'hôtel Terminus

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Le grand hall

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La salle du grand café

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Le salon de lecture

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Le petit salon

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La salle de bain d'une chambre

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Le Grand Hôtel Terminus dans les années 1920-1930 tenu par MM. Ginet et Sauvage

© Martial Andrieu

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03/06/2014

Les difficultés du petit commerce de la Bastide St-Louis

On ne peut pas toujours désigner les commerçants du centre ville comme ne faisant pas des efforts pour leurs devantures; certains le voudraient mais ne le peuvent pas. 

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 Le magasin de jouet dans la rue piétonne, loue 40 m2 de surface commerciale pour 2800 euros mensuels. Les locataires avaient un beau projet validé par les Bâtiments de France (photo ci-dessus), mais ils ont été bloqués par le propriétaire et par le prix du loyer. Dans ce cas précis il s'agit d'un investisseur ayant ses bureaux sur les Champs-Elysées à Paris, fondateur de la marque Célio et Jennyfer. Quand on sait la difficulté pour faire du chiffre actuellement, on risque de voir de plus en plus se fermer les boutiques. Cela explique que ces propriétaires ayant souvent l'appât du gain comme devise, préfèrent laisser rideau baissé que de louer moins cher. La plupart du temps, ils louent et exigent des nouveaux locataires de faire les travaux à leurs frais. Ceci sans les exonérer d'un ou deux mois de loyer. Voilà en gros, la situation du commerce en Bastide.

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La devanture telle qu'on la voit aujourd'hui.

Selon des propositions que j'avais émises avant la campagne électorale des municipales, il me semblerait opportun pour relancer les commerces du centre-ville, d'obtenir son classement en zone franche. Cela permettrait pour une durée à définir, d'exonérer de charges les commerçants désireux de s'y installer. Est-il normal par exemple, de faire payer la TLPE (taxe sur les enseignes) aux petits commerces? Le bénéfice pour la ville est bien mince comparé à la fermeture d'un commerce et au licenciement des employés. Cette taxe votée et perçue par la ville de Carcassonne va de 15 euros à 91 euros par m2. On pourrait simplement la faire appliquer et l'augmenter pour les panneaux de plus de 50 m2 qui ne touchent que les grands groupes de la distribution.

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L'ancien magasin de vêtements Mim (autrefois, librairie Collot) fermé depuis plus d'un an, est un des symboles des problèmes du commerce en Bastide. Ces locaux appartiennent à des investisseurs, très éloignés de la réalité et contexte commercial de notre ville. Le plus souvent, ils ne sont même pas carcassonnais. Les prix des loyers qu'ils proposent sont exorbitants, comme d'ailleurs le prix des pas-de-porte, à charge pour le locataire de réaliser à ses frais des travaux. Dans le contexte de crise que nous connaissons, couplé à la désafection des clients pour le centre des villes, comment voulez-vous revitaliser ce secteur?

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07/03/2014

L'école des femmes... ménagères

A la fin du XIXe siècle se développe l'enseignement ménager sensé apprendre aux jeunes femmes à bien tenir un foyer. Les cours sont divisés le plus souvent en deux catégories: Les cours de cuisine et les cours de repassage, blanchissage, nettoyage. Les cours de cuisine comprennent l'achat des provisions nécessaires pour le menu du jour, la gestion des dépenses, la préparation des aliments, la mise du couvert, des conseils sur le nettoyage et le ragement de la cuisine. Dans les cours de repassage on apprend l'amidonnage et l'empesage du linge: cols de lingerie, rabats, rideaux, chemisettes. Dans les cours de racommodage, il s'agit de remmaillage et de raccords. Enfin le nettoyage rend invincible contre le cambouis, la peinture, les vernis... En 1910, le ministère de l'instruction publique l'introduit même dans les lycées de fille.

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Les jeunes filles commençaient par obtenir leur Certificat d'études primaires

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A Carcassonne, l'école de ménagère se trouvait sur l'avenue Bunau Varilla dans un immeuble en face de l'actuelle Caisse d'Epargne et à côté du supermarché ED. La directrice était madame Maurel Marie-Rose accompagné par sa soeur Marguerite qui enseignait.

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Les jeunes femmes faisaient également (avaient-elles le choix?) des études pour devenir secrétaire. A Carcassonne, plusieurs écoles privées dispensaient cet enseignement. C'est le cas de madame Gorry, sur le boulevard de Varsovie à côté du café Barthe (Le Makila, aujourd'hui).

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Il y avait aussi l'école de madame Chatenet dans la rue de la mairie (Rue A. Ramond), à l'angle avec la rue Bringer.

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Les bonnes secrétaires étaient recherchées et rares sont celles qui n'ont pas trouvé d'emploi à cette époque.

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13/02/2014

Carcassonne-Automobile, allée d'Iéna

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Sur l'allée d'Iéna, artère industrielle depuis la fin du XVIIIe siècle, se trouvait le garage de Carcassonne-Automobile. Ce dernier avait l'exclusivité des voitures de la marque Delahaye qu'il faisait ronfler à côté de l'actuelle Chambre des métiers. Au début du XXè siècle l'automobile était en plein devenir. Au passage, l'allée d'Iéna était bordée de platanes qui ne sont plus, hélas, que sur les cartes postales...

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La cour, par laquelle sortaient du hangar les élégantes machines.

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Ce qu'il reste de Carcassonne-Automobile aujourd'hui...

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