04/05/2015

Quand la Cité accueillait une collection de costumes des films d'Hollywood

À l'époque de l'âge d'or du ciména américain avec leurs célèbres comédies musicales fimées, les Aston Martin et autres Rolls Royce s'arrêtaient à l'Hôtel de Cité ; on voyait alors descendre des berlines rutilantes, James Stewart ou Grace kelly. Ah! Avec plus d'intelligence et de volonté, je me dis qu'avec un monument aussi unique que la Cité médiévale, nous aurions pu créer un festival du film. On lui aurait peut-être donné le nom d'André Cayatte, ce cinéaste né à Carcassonne et primé d'un Ours à Berlin. Hélas, la facilité ou le manque d'ambition nous a égaré sur la voie d'un tourisme de masse, dont nous voyons aujourd'hui les limites économiques. Pendant ce temps, à Cannes, à Cabourg, à Annecy... Bref, autres lieux, autres moeurs ; il est inutile d'épiloguer car je vais sûrement m'énerver. Juste une dernière chose: on préfère faire défiler des chanteurs de passage dans un théâtre Jean Deschamps, où il n'y a plus de théâtre dramatrique. Changeons son nom pour celui de Lady Gaga, c'est plus en phase avec ce qu'on y écoute.

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James Stewart à l'Hôtel de la Cité

L'exposition

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Au mois de juin 1978, la grande salle des tours Narbonnaises accueillit une exposition de costumes et de mannequins médiévaux. Elle se transforma pour l'occasion en une espèce de Musée Grévin, car plusieurs modèles avaient été conçus avec le visage d'un acteur du cinéma américain. 

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L'ensemble de cette collection provenait d'un achat de costumes de cinéma qui avaient été acquis par une habitante de la Cité: Mlle Maya Koumany,une danseuse d'origine Russe. Cette dernière les tenait d'un de ses amis Monty M. Berman (1912-2002), le plus grand costumier d'Hollywood. On dit d'ailleurs qu'il serait venu à plusieurs reprises à Carcassonne. Il avait créé les costumes des Canons de Navarrone, de Lawrence d'Arabie, de James Bond. Il avait habillé Katherine Hepburn, Richard Burton, Sean Connery...

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Des costumes romantiques pour le cinéma

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Stan Laurel, à gauche...

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Une fileuse à son rouet

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Un moine et deux seigneurs

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Deux enfants

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Le fou du Roy

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La cour

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Les musiciens

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Le poète

Jusqu'au milieu des années 1990, une grande salle du Château comtal avait été aménagée pour accueillir ces mannequins. Elle faisait partie du circuit de visite à intérieur des remparts par le musée Pierre Embry. La salle a été ensuite débarrassée de cette espèce de musée Grevin médiéval qui ne gênait personne, sûrement à la demande du Centre des Monuments Nationaux. Les costumes ont été ensuite vendus à Jean-Michel Signoles, patron à cette époque de l'Hôtel de la Cité. C'est Philippe Decaud qui les a accueilli et exposé dans un musée à l'entrée payante, à côté de son bar Le sénéchal. Aujourd'hui, difficile de savoir où ils sont passés, mais selon lui, ils auraient été vus dans un château cathare il y a deux ans.

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02/05/2015

Le festival de la Cité a bientôt 60 ans (Acte VI)

Jean Deschamps ne sera resté que le temps de la saison estivale 1985 afin d'assurer la transition avec le nouveau directeur, après le décès du regretté Jean Alary. La municipalité choisit de nommer en septembre 1986 le musicien

Jacques Miquel,

qui avait oeuvré dans l'ombre aux côtés de Jean Alary et Jean Deschamps. En l'espace de peu de temps, ce Carcassonnais titulaire d'un prix de saxophone du Conservatoire de Toulouse va cumuler plusieurs fonctions : Directeur des deux théâtres (Cité et Municipal), de l'harmonie municipale, de l'école municipale de musique et des Choeurs de Carcassonne. Il est donc chargé d'élaborer la saison culturelle estivale de 1986.

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Jacques Miquel

présente le Festival de la Cité

1986

 

“Carmen”

 par le Ballet Antonio Gadès, d’après la Nouvelle de Prosper Mérimée et l’Opéra de Georges Bizet,directeur de scène: Dominique You, technicien du son: Ernesto Lapena, assistant de direction: Philippe de Renusson, machiniste: José Luis Paloma, direction: Antonio Gadès. Avec Cristina Hoyos (Carmen), Antonio Gadès (José), Juan A. Jimenez (Marido), Juan Alba (Torero), Carmen Villa, Ana Gavino, Inma Adanez, Juana Gonzalez, Nuria Castejon, Yolanda Gonzalez, Stella Arauzo,  Maria Fernanda, Maria Jose Gavino, Jose A. Benitez, Tauro, Enrique Esteve, Antonio Quintana, Candy Roman. Guitaristes: Antonio Solera, Manuel Rodriguez, Jose Manuel Rodan; chanteurs: Gomez de Jerez, Manolo Sevilla. Grand Théâtre.

 

“Soirée Mozart”

 avec l’Orchestre de Chambre National de Toulouse, direction José Aquino. Choeurs de Carcassonne, direction Jacques Miquel. Au programme: “Divertimento, K 136 en Ré majeur”; “Concerto pour Clarinette et Orchestre en La majeur KV 622”, soliste: Maurice Gabai, Clarinette solo de l’Orchestre Opéra de Paris; “Messe du Couronnement: KV 317 en Ut majeur pour solistes et choeurs”, avec Nicole Monestier, soprano; Chantal Dubarry, alto; Christian Papis, ténor; Jean-François Gardeil, basse. Basilique Saint-Nazaire.

 

“La Nuit des Inquisiteurs”

 création de Guy Vassal, mise en scène de Jacques Zabor, par le Théâtre Populaire des Cévennes, paroles et musique du chant “Rome”: Henri Gougaud, décor et costumes: Jean-Denis Vivien, costumes réalisés par Andrée Miquaix, régie générale: Daniel Alayrac, lumière de Thierry Fratissier, composition et illustration sonore: Christophe Martel, régie de scène: Jacques Allouard, administration: Anne Meillon. Avec Roger Cornillac (Bernard Delicieux), Jenny Bellay (L’Armière), Olivier Hamel (Barthélémy), Jean Negroni (L’Inquisiteur), Jacques Zabor (Frère Jean), François Gamard (Le Sénéchal), David Negroni (Eleazar), Marc Baylet (Johan), Pierre Dourlens (Elie Patrice), Philippe de Brugada (Aimeric), Christine Bergerac (La Bourgeoise), Coraly Zahonero (Saurina), Patrick Goutanier (Isar), Eric Chevallier (Le Consul), Guy Vassal( Pecquigny), Patrick Goutanier (Philippe le Bel), Eric Chevallier (L’Infant). Grand Théâtre.

 

“La Damnation de Faust”

 de Hector Berlioz, 

par l’Orchestre National du Capitole de Toulouse, direction Michel Plasson. Avec Valérie Hornez (soprano), Alain Vanzo (ténor), Nadine Denize (mezzo), Pierre Thau (baryton), Daniel Ottevaere (basse), les Choeurs de l’Armée Française (direction Serge Zapolsky), les Choeurs du Capitole, le Choeur Régional Midi-Pyrénées, les Choeurs de Carcassonne, de l’Armagnac et du Lauragais. 120 musiciens, 300 choristes. Grand Théâtre.

 

“Thierry Le Luron”. 

Grand Théâtre.

 

“L’Ecole des Femmes”

Comédie en 5 actes, en vers de Molière, mise en scène de Jacques Sereys, avec Jacques Sereys (Chrysalde, Ami d’Arnolphe), Jean Le Poulain (Arnolphe, autrement M. de la Souche), Hubert Godon (Alain, Paysan, Valet d’Arnolphe), Emmanuelle Bataille (Georgette, Paysanne, Servante d’Arnolphe), Catherine Harnois (Agnès, Jeune Fille Innocente Élevée par Arnolphe), Bernard Belin (Horace, Amant d’Agnès), Philippe Cornuaille (Le Notaire), Yves Berthiau (Enrique, Beau-frère de Chrysalde), Jean Pemeja (Oronte, Père d’Horace et Grand Ami d’Arnolphe), Alain Robert (Régisseur Général), Yves Berthiau (Administrateur). Grand Théâtre.

 

“Big Band”

Orchestre National de Jazz, 

directeur musical: François Jeanneau. 20 musiciens et solistes, sonorisation: Philippe Lemenuel, Olivier Lombroso, Laville Sonorisation. Au programme: Django Reinhard, John Coltrane, Thelonious Monk, Jazz, Opéra... Grand Théâtre.

 

“Dance Theatre of Harlem”

 fondé par Arthur Mitchell et Karel Shook directeur artistique: Arthur Mitchell directeur musical: Milton Rosenstock. Danseurs: Karen Brown, Lorraine Graves (Maître de Ballet), Carld Jonasssaint, Lowell Smith, Joseph Cipolla, Yvonne Hall, Mélanie Person, Linda Swayze, Derek Williams, Stéphanie Dabney, Charmaine Hunter, Cassandra Phifer, Judy Tyrus, Donald Williams, Julie Felix, Virginia Johnson, Eddie J. Shellman, Augustus Van Heerden, Dean Anderson, Cubie Burke, Joselli Audain, Daurel Davis, Judith Rotardier, Anjali Austin, Elena Dominguez, Theara Ward, Tyrone Brooks, Pierre Lockett et bien d’autres. Au programme “Voluntaries”,Concerto pour Orgue et Orchestre, musique de Francis Poulenc, chorégraphie de Glen Tetley; “L’Oiseau de Feu”, Musique de Igor Stravinski, chorégraphie de John Thras, “Dougla”, musique de Tania Léon, chorégraphie de Geoffroy Holder. Grand Théâtre.

 

“Dance Theatre of Harlem”. 

Au programme “Troy Game” chorégraphie de Robert North, musique de Bob Downes; “Quatre Tempéraments”, musique de Hindemith, chorégraphie de Georges Balanchine; “Concerto en Fa”, musique de George Gershwin, chorégraphie Billy Wilson. Grand Théâtre.

 

“Trio Borodine”

 avec Rostislav Dubinsky (violon), Luba Edlina (piano), Yuli Turovsky (violoncelle). Au programme: “Trio in C minor, opus 101”, de Brahms; “Variations in G, opus 121 A (Kakadu)”, de Beethoven; “Trio in B Flat, opus 99”, de Schubert. Basilique Saint-Nazaire.

 

“La Dame de Monsoreau”

 Mélodrame de cape et d’épée d’Alexandre Dumas, par la Compagnie Dominique Liquière, mise en scène de Dominique Liquière, décor de Roberto Rosello, administration de Yves Berthiau. Avec Francis Joffo (Chicot), Georges Descrières (Le Roi), Paul Guers (Le Duc), Marcelline Collard (Diane), Dominique Liquière (Bussy), Yves Collignon (Monsoreau), Jean-Baptiste Guyon (Saint-Luc), Lydie Rigaud (Jeanne), Léon Lesacq (Gertrude-Gorenflot), Stéphane Wojtowicz (Quelus-N. David), Emmanuel Dechantre (Antraguet-Bonhomet), Marc Lalo (Epernon-Lorraine), Richard Olivier (Maugiron-La Huriere), Michel Debrane (Meridor), Nicole Hubert (La Duchesse). Grand Théâtre.

 

“Hubert-Felix Thiéfaine”

auteur compositeur. Grand Théâtre.

 

“Le Nouvel Orchestre Philarmonique et les Choeurs de Radio France”

sous la direction de Marek Janowski. Au programme: “Psaume XIII”, pour Ténor, Choeurs et Orchestre, ténor: David Rendall; “Das Klagende Lied”, de Gustave Mahler, pour solistes, Choeurs et Orchestre en 3 parties, solistes: Teresa Zylis-Gara (soprano), Jadwiga Rappé (mezzo), David Rendall (ténor), Jacek Strauch (baryton). Grand Théâtre.

 

“Indochine”

 groupe de rock français, avec Dimitri Bodianski, Nicola Sirkis, Stéphane Sirkis, Dominik Nicolas. Grand Théâtre.

 

“Soirée Vivaldi”

 avec l’Orchestre National de Chambre “Les Virtuoses de Moscou”, dirigé par Vladimir Spivakov. Violoniste: Vladimir Spivakov, soliste: Tamara Sinyavskaya, mezzo-soprano du Théâtre du Bolchoï. Au programme “Concerto pour 2 violons en Ré mineur f4 N° 11 “Stabat Mater””; “Concerto pour 2 violons en La mineur op. 3 N° 8”; “Concerto pour 2 hautbois en Ré mineur op. 11”; “Concerto pour Orchestre en La majeur f11 N° 4”. Basilique Saint-Nazaire.

 

“Chantecler”

 Fable dramatique en 4 actes, en vers, d’Edmond Rostand, adaptation et mise en scène de Jean-Luc Tardieu, assistante à la mise en scène: Joëlle Vautier, décorateur: Jean-Denis Malclès, costumes: Christian Lacroix et Sylvie Skinazi, réalisés sous la direction de Michel Bazin, lumières de Jacques Rouveyrollis, assisté de Georges Granier, musique originale: Gérard Calvi, interprétée par Jean-Pierre Wallez (violon), Gérard Calvi (piano), Gilles Beloin ou Lionel Lezan (percussions), combat de coqs réglé par Bertrand Guilloux, Equipe technique: Georges Granier, Guy Delaroche, Olivier Matabon, Loïc Kerdraon, Laurent Etourngau, Valérie Migne. Avec Michel Le Royer (Chantecler), Caroline Sihol (La Belle Faisanne), Jean-Paul Farré (Le Merle Moqueur), Robert Murzeau (Le Chien Patou), Gisèle Touret (La Pintade), Annette Poivre (La Vieille Poule), Joëlle Vautier (Le Rossignol), Jean Danet (Le Paon), Thierry Murzeau (Briffaut, Le Pile Blanc, Le Grand Duc, Un Crapaud), Gilbert Guillaud (Le Coq, Le Pivert, Le Petit Scops, Le Coq de Padoue), Christine Peyssens (La Dinde), Gérald Cesbron (Le Dindon, Le Crapaud), Bruno Bastard (Le Pintadeau), Béatrice Michel (La Poule Grise), Brigitte Winstel (La Poule Blanche, L’Oie), Hélène Perron (La Poule Noire, La Lapine), Pascal Dhombres (La Poule de Houdan), Sylvie Delaroche (La Poule Beige), Benoît Guibert (Un Jeune Coq, Un Oiseau de Nuit, Un Crapaud), Olivier Lusson (Un  Jeune Coq, Un Oiseau de Nuit, Un Crapaud, Le Coq de Braekel), François Clamart (Un Jeune Coq, Un Oiseau de Nuit, Un Crapaud, Le Coq de Burmah), Georges Téran (Le Canard, Un Oiseau de Nuit, Le Coq de Padoue, Un Crapaud), Olivier Horeau (Le Chat, Un Crapaud), Christophe Blain (L’Huissier Pie, Un Oiseau de Nuit, Un Crapaud), Stéphane Péraud (Le Coq Wyandotte, L’Oiseau de Nuit), Jean-Yves Tual (Le Coq de Gueldre), Le Petit Benjamin (Le Poussin, Le Petit Lapin). 

 

“Ballet National d’Espagne”

 direction Maria de Avila, danseur Etoile: Jose Antonio, premières ballerines: Conchita Cerezo, Ana Gonzalez, Maribel Gallardo, Lola Greco, Aida Gomez, Cristina Hernando; premiers danseurs: Javier Latorre et Juan Mata, danseuse de caractère: Victoria Eugenia, soliste de caractère: Paco Morell; solistes: Adelaida Calvin, Lupe Gomez, Antonio Marquez, Motserrat Marin; et tout le Corps de Ballet. Artiste invité: Merche Esmeralda, adjoint à la Direction: Jose Antonio; Maître de Ballet: Conchita Cerezo, Ana Baselga, Juan Mata, Victoria Eugenia, Felipe Sanchez, Martin Vargas; Chef d’orchestre: Jorge Rubio, Chanteurs: Manuel Palacin et Juan José de Alcala, guitaristes: Luis Carmona “Habichuela” et Jose Maria Banderas; pianistes Katia Gurska, Ramon Ricote, Adela Mascaraque; intendant: Carlos Valverde; chef de la production: Luis Roberto Zafra, producteur adjoint: Jesus Avila. Au programme: “Danza y Tronio”, chorégraphie: Marienma, musique: Fray Antonio Soler, Luigi Bocherini, Anton Garcia Abril, costumes: Juan Gutierrez Reynolds et Peris Hermanos; “Alborada del Gracioso”, chorégraphie de Jose Granero, musique de Maurice Ravel, soliste: Jose Antonio, costumes: Pin Morales et Roman Arango, réalisation des costumes: Gonzalez et Juanita Muro, bottier: Casimiro; “Medea”, chorégraphie de Jose Granero, musique de Manolo Sanlucar, costumes et texte de Michel Narros, décors d’Andrea d’Odorico, réalisation des costumes: Peris Hermanos et Toni Benitez, bottier: Casimiro. Avec Ana Gonzalez (Médée), Victoria Eugenia (Nodriza), Maribel Gallardo (Creusa), Jose Antonio (Jason), Juan Mata (Créon).  Grand Théâtre.

 

1987

“La Chanson de la Croisade des Albigeois”

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Guy Vassal

© Christophe Barreau

création, texte et mise en scène de Guy Vassal, assistant de mise en scène: Olivier Hamel, décors et costumes: Jean-Denis Vivien. Avec Guy Vassal (Le Parfait), Pierre Dourlens (Premier Troubadour), Bernard Meulien (Deuxième Troubadour), Gabrielle Forest (Saurina), François Gamard (Gaucelm), Jean Gosselin (Le Prêtre), Olivier Hamel (Johan), Pierre Dourlens (Trencavel), Jean-Pierre Laurent (Bouchard de Marly), Roger Cornillac (Guy de Lévis), André Cellier (Simon de Montfort), Jacques Zabor (Arnaud Amaury), Patrick Deshais (Raymond VI), Jean Gosselin (Pierre Roger de Cabaret), Christine Bergerac (Ferranda), les comédiens de l’Atelier Théâtre du Rempart et les musiciens de la Compagnie Médiévale. Combats réglés par Roger Cornillac. Illustration sonore et musique: Christophe Martel. Grand Théâtre.

  

“Orchestre de Chambre National de Toulouse”

 

direction: José Aquino, avec le Choeur Régional Midi-Pyrénées et les Choeurs de Carcassonne (direction Jacques Miquel). Soliste Jo Alfidi (piano). Au programme: 1° partie “Sérénade Viennoise N° 4”, de W.A. Mozart; “Concerto K 595 en Si Bémol Majeur pour piano et orchestre”, de W.A. Mozart; 2° partie “Messe de Saint-Nicolas pour soliste, choeur et orchestre”, de J. Haydn; “Fantaisie Opus 80 pour piano, soliste choeur et orchestre”, de L. Beethoven. Basilique Saint-Nazaire.

  

“Le Fou d’Yrnel”

 de Guy Vassal,

  mise en scène de Roger Cornillac, assistant: Marc Baylet, décors et costumes de Jean-Denis Vivien, illustration sonore et musique de Christophe Martel. Avec André Cellier (Charles Peyrac), Françoise Rigal (Marianne), Bernard Meulien (André), Christine Bergerac (Louise), Claude Ostrowsky (Joseph), Jenny Bellay (Marinette), Virginie Verrières (Cécile), Marc Baylet (Julien), Jean Gosselin (Docteur Joulia), Jean-Pierre Laurent (Alphonse Blédur), François Gamard (Le Moine). Grand Théâtre.

 

“I Musici de Prague”

direction Milan Vymer, solistes Maxence Larrieu (flûte) et Sylvia Schmid (soprano). Au programme: “Sinfonie G. Dur (majeur)”, de Vivaldi; Cantate BWV 209 “Non sa che sia Dolore”, de J.S. Bach; “Divertimento K.V. en Ré Majeur”, de Mozart; “Concerto pour flûte”, de Vivaldi (Basilique Saint-Nazaire).

 

“Bernard Lavilliers: Feu Sacré” 

 Grand Théâtre.

 

“Orchestre National du Capitole de Toulouse”

 direction Michel Plasson, solistes: Maurice André et Bernard Soustrot. Au programme: “Concerto en Ut Majeur pour 2 trompettes”, d’Albinoni, “Concerto en Mi b”, de Hummel, “Concerto en Ré Majeur”, d’après l’original pour violon, de Tartini, “Symphonie Fantastique”, de Berlioz (Grand Théâtre).

 

“Dizzy Gillepsie and his 70Th Anniversary Big Band”

  21 musiciens 

 (Grand Théâtre).

 

“Ballets de l’Opéra de Vienne”

 direction Dr Gerhard Brunner, maître de ballet Gerlinde Dill, organisation: Teletheater. Au programme: “Kettentanz” (La chaîne), chorégraphie de Gérald Arpino, musique de Johann Strauss père et Johann Mayer, costumes Joe Eula, direction Karl Sollak; “Sinfonie in D” (Symphonie en Ré), chorégraphie de Jiri Kylian, musique de Joseph Haydn, Hob. I/101 et I/73, costumes de Thomas Schenk, direction Erich Binder; “Bilder aus Wien” (Impression de Vienne), chorégraphie de Gerlinde Dill, musique de Joseph Strauss et Johann Strauss père et fils, costumes: Alice Maria Schlesinger, direction Caspar Richter (Grand Théâtre).

 

“Orchestre Symphonique d’État d’U.R.S.S.”

  direction Eugeni Svetlanov.Solistes: Eugueni Kissine (piano), Vadim Riepin (violon). Au programme: Ouverture “Russlan et Ludmilla” de Mikhail Glinka; “Concerto pour piano N° 1 en Si Bémol Mineur”, de P.I. Tchaïkovski; “Concerto pour violon N° 2 en Mi Mineur op. 64”, de Félix Mendelssohn; “Tableaux d’une Exposition”, de Modeste Moussorgski. 120 musiciens (Grand Théâtre).

  

“La Nuit des Rois”

  de William Shakespeare, mise en scène de Dominique Liquière, décors et costumes de Roberto Rosello, assistant de mise en scène: Johnny David. Avec Jean Le Poulain (Malvolio), Anna Aor (Olivia), Arlette Didier (Maria), Laure Sabardin (Viola), Francis Joffo (Fester), Jean-Noël Sissia (Duc Orsino), Dominique Liquière (Sébastien), Gaston Vacchia (Sir Tobie Belch), Jacques Ciron (Sir André Aguecheek), Bernard Belin (Fabien), Pierre-Louis Saussereau (Valentin), Laurent Blanchard (Curio), Johnny David (Capitaine et Antonio). Grand Théâtre.

  

“Antologia de la Zarzuela”

  par le Théâtre National Musical d’Espagne, direction José Tamayo. Avec l’Orchestre de Chambre Lyrique de Madrid, directeur musical Manuel Moreno-Buendia et le Choeur de l’Université Polytechnique de Madrid, directeur: José de Felipe. Solistes: Josephina Arregui (soprano), Mary Carmen Ramirez (soprano), Efren Puig (ténor), Antonio Ramallo (baryton), Maria del Sol (danseuse), Mario Lavega (danseur). Grand Théâtre.

 

“Gloire et Mort de Marcelin Albert”

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de Maître Claude Cals, 

 mise en scène de Pierre Baux et Jean-Luc Borras sur une musique de Jean-Louis Cortes. Avec: Jean Davy (Marcelin), Laurence Jeanneret (Guirauda), Pierre Baux (Le Journaliste), Jean-Luc Borras (Félix). Création picturale: Jean Camberoque

 

Note du blog

Dernièrement Monsieur Jean-Louis Bès, adjoint à la culture, est allé présenter en conférence de presse l'édition du Festival de Carcassonne 2015 à l'hôtel de Sully à Paris (Centre des Monuments Nationaux). Nous ignorons comment cet homme cultivé a fait passer devant les journalistes nationaux, le dossier de presse municipal indiquant que le Festival de Carcassonne a dix ans d'existence. A t-il dû justifier le logo présent sur les affiches ?

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Il y a des couleuvres difficile à ingérer quand on est un homme à l'honnêteté intellectuelle érigée en valeur et que l'on sait que c'est inexact. Espérons seulement que telle méprise ou ambiguité n'est pas parvenue jusqu'à Madame Michèle Deschamps, veuve du fondateur du Festival de Carcassonne...

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27/04/2015

"The bride" avec Sting a été tourné dans la Cité de Carcassonne...

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"The bride"

ou "La promise" dans son titre en français, est un film réalisé en 1985 par Franc Roddam, avec dans les rôles principaux Sting et Jennifer Beals. Ce film fantastique dont l'action se situe en Hongrie met en scène le docteur Frankenstein donnant naissance à une créature féminine pour tenir compagnie à son monstre...

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Les scènes du cirque dans lequel se réfugie la créature, ont été tournées dans un champ à proximité de la Cité. Celui-là même où avaient été tournées en 1961 les scènes de combat du Miracle des loups avec Jean Marais.

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Ce plan a été réalisé dans la rue du Four Saint-Nazaire, alternant avec plusieurs autres scènes, pour lesquelles la ville de Sarlat (Dordogne) servit de décor. 

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Le comédien et chanteur Sting, que l'on voit ici à l'hôtel de la Cité posant pour une agence de presse américaine, apprécia les vins des Corbières. Une excellente publicité... Dommage que la Cité n'attire plus guère les caméras du 7e art, car mis à part quelques téléfilms, on n'a plus tourné de longs métrages depuis 1993. C'était "Les visiteurs" de Jean-Marie Poiré avec Jean Reno et Christian Clavier.

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25/04/2015

Le festival de la Cité a bientôt 60 ans (Acte V)

Le 17 décembre 1984 disparaissait Jean Alary. Lors d'un repas entre amis dans lequel se trouvait notamment le comédien Jean Deschamps, le regretté directeur du théâtre s'effondrait, emporté par une crise cardiaque. À six mois du début du festival, celui-ci perdait tragiquement son directeur. Bien entendu, la programmation était en grande partie calée et la ville décida de nommer en catastrophe Jean Deschamps. Il assurera l'intérim durant la saison estivale 1985.

1985 

 

“Patrick Dupond et ses Stars de l’Opéra de Paris”. 

 Avec Sylvie Guillem, première danseuse étoile de l’Opéra de Paris, Monique Loudières, première danseuse étoile de l’Opéra de Paris, Patrick Dupond, premier danseur étoile de l’Opéra de Paris, Elisabeth Maurin, Jean-Marie Didière et Manuel Legris, sujets de l’Opéra de Paris. Piano: Elisabeth Cooper; Violon: Roland Daugareil. Direction artistique: Patrick Dupond, lumières: Michel Quesnel, son: Alain Michel Millet. Régie générale: Thiery Teodori. Costumes: Philippe Bineau et Denise Fougerolle.

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Patrick Dupond à l'Hôtel La Vicomté

© Eddy Aguilar

 

“Transsibérien”

 Théâtre musical/Opéra sur un texte de Blaise Cendrars, musique d’Antoine Duhamel, mise en scène de Lucien Melki, chorégraphie: Jane Watts. Compagnie Maurice Béjart pour la danse. Avec Philippe Cantor (Blaise), Jane Watts (Jehanne), Mox Gowland (Harmonica), Dominique Sarkissian (Duduk), Turi Marki (Le Chef de Train), Gérard Garcian (Kamantcha), Vasken Solakian (Saz-taar). Direction musicale et piano: Elisabeth Saglier, saxophone: Jeff Sicard, trompette: Georges Beckerich, percussions: Michel Chionchini. Directeur technique: Guy Blot. Directeur de production:  Alain Mayor. 

 

“Cuirassé Potemkine”

  film réalisé par Eisenstein

(Cinéma sur grand écran).

 

“Trompette et Orgue” 

 avec Bernard Soustrot et François-Henri Houbart. Sonate en Ré majeur de Henry Purcell; Offertoire sur les Grands jeux, extrait de la Messe des Paroisses de François Couperin; Sonate en Fa de J.F. Haëndel; Partita en ut mineurpour orgue de J.S. Bach; 2 chorals, trompette et orgue de J.S. Bach; Sonate en Ré Majeur N°5 pour orgue de Carl Philippe Emanuel Bach; Suite en Ré Majeur de J.F. Haëndel.

  

“Le Big Band de Count Basie”

 

“Requiem de Berlioz”

 donné par l’Orchestre National de Toulouse sous la direction de Michel Plasson, en hommage à Jean Alary. Créé le 5 décembre 1837 dans la Chapelle des Invalides. 400 participants: les Choeurs du Capitole, de Carcassonne, du Lauragais, de l’Armagnac, de Sète.

 

Noces de Sang”

 de Frédérico Garcia Lorca, par le Groupe Théâtral de Séoul “Jayu”. Réalisation Kim Jeong Ok. Scénographe: Lee Byung Boc.

 

“Britannicus”

 Tragédie en 5 actes de Jean Racine, représentée pour la première fois à l’Hôtel de Bourgogne le 13 décembre 1669. Avec Françoise Fabian (Agrippine), Catherine Alcover (Albine), Marie-Christine Rousseau (Junie), Yves Lambrecht (Néron), Marc François (Britannicus), Robert Raimbaud (Narcisse), Jean Vigny (Burrhus). Mise en scène: Claude Santelli. Costumes et scénographie: Yvonne Sassinot de Nesles. Musique: Jean-Marie Senia. Éclairage: Hervé Gary. Coproduction avec le Festival de Vaison-la-Romaine.

 

“Concert Georges Gershwin” 

 avec l’Orchestre National de Lyon sous la direction d’Emmanuel Krivine. Soprano: Wilhelmenia Fernandez; pianiste: Jo Alfidi. “Ouverture Cubaine”;  “Porgy and Bess”(Extraits); “Rhapsody in blue”; “Un Américain à Paris”.

  

“L’arbre à soleils” 

 création, 

 à partir du recueil d’Henri Gougaud, avec les Théâtres du Campagnol et de la Louvière. Mise en scène d’Etienne Guichard. Décors et costumes de Jean Claude de Bemels. Musique: Maurice Delaistier. Avec marie-Berthe Bornens, Denise Firmin, Arnault Lecarpentier, Guy Segalen, Francis Regnier pour le Théâtre du Campagnol; Axel de Boosere, Jacques Dapoz, Isabelle Hubert, Karine Latoir et Nathalie Williame pour le Centre Dramatique de Wallonie et la Guimbarde.

 

“Michel Jonasz: 

"je vais vous parler du Bonheur”.

 

“Ballet National de Marseille Roland Petit”

  et ses 40 danseurs. “Les Forains”, de H. Sauguet; “La Symphonie Fantastique” de Hector Berlioz. Chorégraphie de Roland Petit.

  

“Toure Kunda: 

 visa pour l’Afro-beat”.

  

Yehudi et Jeremy Menuhin: 

 soirée violon et piano”: Suite Française N° 5, en sol majeur pour piano de J.S. Bach; Sonate N°9, Op. 24, en fa majeur, dite “Le Printemps” de L.V. Beethoven; Sonate N°1, en sol mineur, BWV. 100A, de J.S. Bach; Sonate N°9, Op. 47, en La majeur, dite “A Kreutzer”, de L.V. Beethoven.

  

“Ballet National de Hongrie”

 

Source

JF Vivès/ le théâtre de la Cité

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22/04/2015

Le Festival de la Cité a bientôt 60 ans (Acte IV)

Après la destitution de Gilles Durupt, c'est à un Carcassonnais que fait appel la ville pour venir au secours de la programmation du Festival de la Cité. 

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Jean Alary

(1927-1984)

Jean Alary, alors directeur du théâtre municipal, est désigné à l'automne 1980 pour s'occuper de la saison culturelle estivale. 

 

1981

“Le Bourgeois Gentilhomme”

Comédie-ballet de Molière représentée pour la premier fois à Chambord en octobre 1670. Par le Grand Magic Circus, mise en scène de Jérôme Savary, décors de Michel Lebois, musique de J.B. Lulli, musiques originales de Christian Hillion, Olaf Estienne, Wolfram Kremer, costumes de Michel Dussarat, chorégraphies de Barbara Pearce et Réjane Amidi, adaptation du prologue en provençal de Armand Meffre. Avec: François Borysse (Maître à danser, maître tailleur, valet de Monsieur Jourdain, Louis XIV, trompette, trompe de chasse), Dominique Cado (Violoncelle, tuba, garçon-tailleur, paysan), Sophie Clamagirand (Nicole, danseuse, laquais, tambour alto, castagnettes), Gérard Dervieau (Cléonte, marquis, danseur), Tim Dingman (Paysan, laquais, bonne soeur, cuisinier, jongleur, saltimbanque, clarinette), François Dreno (Violon, saxo soprano, mandoline, laquais, valet-tailleur), Olaf Estienne (Chef-cuisinier, chef percussionniste, chef comptable), Mona Heftre (Dorimène, danseuse, Lara des villes, laquais, valet-tailleur), Christian Hillion(Flûtes, saxo soprano, basse électrique, cromorne, trompe de chasse, laquais, paysan), Pierre Jack (Clavecin, piano, clarinette, paysan), Linda Kats (Lucile, danseuse, laquais),Stéphane Laisne (Saltimbanque etc...), Maxime Lombard (Covielle, Maître de philosophie, danseur, laquais, Professeur Farchini, élève du Maître à danser, clarinette, Clément Massart (Madame Jourdain, Maître de musique, Clara des champs, trompette, trompe de chasse), Bruno Raffaeli (Dorante, Maître d’armes, élève du Maître à danser, cymbales, basse à vent), Leslie Rain (Saltimbanque etc...), Jérôme Savary (Monsieur Jourdain, trompette, percussions), Isabelle Serbu (Soprano, élève du Maître de musique, danseuse, laquais, valet-tailleur).

 

“Ensemble Instrumental de Grenoble"

 direction Stéphane Cardon: Sonate N°4 de Rossini. Concerto de Bellini (Trompette: B. Soustrot); Divertimento de Bartok. “Magnificat” de Jean-Sébastien Bach, direction José Aquino. Solistes: Jacqueline Bialeoko (Soprano), Marie-Claude Lannot (Soprano), Gisèle Giudicelli (Alto), Jean-Claude Orliac (Ténor), Michel Brodard (Basse). Choeurs de Carcassonne, chef des Choeurs: Jacques Miquel.

 

“Les Marionnettes de Shangaï”

 en collaboration avec l’Association des Amitiés Franco-Chinoises. Au programme: “Le Rubis”, pièce mythologique en sept tableaux, mise en scène par les Marionnettes de Shangaï.

  

“Orchestre National de Strasbourg”

direction Alain Lombard, soliste: François Duchable.

  

“Un Chapeau de Paille d’Italie”

 de Eugène Labiche et Marc Michel (1851),

  mise en scène de Denis Guenoun, musique originale d’Yves-Charles Guenoun (1980), chorégraphie de Jean Rochereau, costumes de Béatrice Viard. Avec Nicolas Ramond (Félix, domestique),Dominique Ventura (Virginie, domestique), Didier Bernard (Vézinet, sourd), Philippe Vincenot (Fadinard, le marié), Jean-Michel Bruyère (Emile Tavernier, militaire),Dominique Vallon (Anaïs, la femme au chapeau), Laurent Vercelletto (Nonancourt, le beau-père), Laurent Davy (Bobin, le cousin), Sylviane Thomas (Hélène, la mariée), Martine Ramet (Clara, modiste), Dominique Lardenois (Tardiveau, teneur de livres), Véronique Debacker (Une jeune fille de la noce) Denise Joux (Une vieille dame de la noce), Guy Knafo (Le prêtre), Patrice Weiss (Achille de Rosalba, vicomte), Joëlle Sevilla (La baronne de Champigny), Guy Knafo (Un domestique), Dominique Lardenois, Jean-Michel Bruyère, Martine Ramet, Nicolas Ramond, Dominique Vallon, Dominique Ventura, Jean-Pierre Yvars (Invités de la baronne), Jean-Pierre Yvars (Beauperthuis, le mari d’Anaïs), Martine Ramet, Joëlle Sevilla, Dominique Vallon (Dames de la noce), Guy Knafo (Le chef des gardes), Joëlle Sevilla (La pluie), Joëlle Sevilla et Dominique Ventura (Voisines). Victor Bianco: Basse, contrebasse; Jean-Claude Guignard: Flûtes, clavier; Jean-Luc Michel: Piano; Eric Travers: Affiche; Yves Lauras: Administration, relations publiques. Spectacle réalisé en commun par l’Attroupement et l’Expérience de Théâtre-Ecole de Lyon

 

“Le Lac des Cygnes”

  de Tchaïkovski, par le Ballet Nacional de Cuba. Direction artistique: Alicia Alonso, chorégraphie: Alicia Alonso, d’après Marius Petipa. Avec Mirta Pla (La Princesse), Jorge Esquivel (Le Prince), Yvan Monreal (Le Bouffon), José Merma (Le Tuteur), Mirta Garcia, Caridad Martinez et Orlando Salgado (Le Pas de Trois), Clara Carranca (La Reine Mère), Ramon Ortega (L’Ecuyer), Amparo Brito et Rosario Suarez (Deux Cygnes), Ramon Ortega (Rothbart), Caridad Martinez et Fernando Jhones (Danses Espagnoles).

  

“ Paul Préboist et Jacques Préboist”

le rire fraternel.

 

“Carmina Burana”

de Carl Orff, 

avec l’Orchestre du Capitole de Toulouse, direction Michel Plasson. Solistes: Michèle Pena, Bruce Brewer, Michel Trempont. Choeurs du Capitole (Chef de Choeurs: Guy Lhomme), Choeurs du Grand Théâtre de Bordeaux (Chef de Choeurs: Gérard Winckler), Ensemble vocal de l’Armagnac (Directeur: André Clarac), Choeurs du Lauragais (Chef de Choeurs: Arlette Detienne), Choeurs de Carcassonne (Chef de Choeurs: Jacques Miquel), et “Les Petits Chauriens”, directeur: Gérard Marty. Orchestre du Conservatoire. Directeur des Etudes Chorales: José Aquino.

  

“Récital James Brown”.

  

“Un Conseil de Classe très Ordinaire”

 par le Théâtre de l’Aquarium, mise en scène de Jean-Louis Benoît, décor de Alain Chambon et Jean-Marie Eichert, costumes de Alain Chambon et Chantal Rader. Avec Martine Bertrand (Le professeur de mathématiques), Thierry Bosc (Le professeur de philosophie), Janine Duvanel (La parente d’élève), Hélène Lapiower (Le professeur de langues), Louis Merino (Le professeur d’éducation physique), Paul Minthe (Le délégué des élèves), Didier Bezace (Le proviseur), Jean-Jacques Préau (Le surveillant général), Karen Rencurel (Le professeur d’histoire-géographie), Yves Savel (Le professeur de physique-chimie).

 

“Alexandre Godounov et les Solistes de l’American Ballet Theater” de New-York.

  Directrice artistique: Elena Tchernichova.

Avec Alexandre Godounov, Cynthia Harvey, Johan Renvall, Deirdre Carberry, Ross Stretton, Lisa de Ribeire, Robert Lafosse, SusanJaffe, Cheryl Yeager, Ronald Perry, David Moore, Suzanne Goldman. Directeur de scène: Olivier Fontaine, pianiste accompagnateur: John Epperson, costumes: Mme Carberry. Au programme: Fête des Fleurs à Genzano (Helsted-Bournonville), Mélodie de Glück (Messerer), Le Cygne Noir (Tchaïkovski-Petipa), Tarentelle (Balanchine), Tchaïkovski-Pas de Deux (Balanchine), La Pavane du Maure (Limon-Purcell), Superboy, Création (Tanner-Gershwin), Le Corsaire (Drigo-Petipa).

 

“Le Bal”

 par le Théâtre du Campagnol, 

 mise en scène de Jean-Claude Penchenat.

Recherche musicale et bande de son: Gilles Hekimian; costumes: Françoise Tournafond et Dominique Heurlier; mise en place chorégraphique: d’Dée; dispositif scénique réalisé par l’équipe du Théâtre Firmin Gémier d’Antony. Avec Arnault Lecarpentier, Martine Chauvin, Geneviève Rey-Penchenat, Nani Noël, Danièle Rochard, Raymonde Heudeline, Liliane Delval, Anita Picchiarini, Chantal Capron, Michel Toty, Olivier Loiseau, Aziz Arbia, Régis Bouquet, Christophe Allwright, François Pick, Jean-François Perrier, Etienne Guichard, Guy Laroche et Marc Berman.

 

“La Célestine”

de Fernando de Rojas,

adaptation scénique de Pierre Laville, par le Théâtre de l’Évènement- Compagnie Jean-Claude Amyl, co-réalisation avec le “Théâtre Musique et Danse dans la Ville” mairie de Paris. Mise en scène de Jean-Claude Amyl, costumes de Hortense Guillemard. Avec Judith Magre (La Célestine), Monique Brun (Melibée), François Clavier (Sempronio), Emmanuel Decharte (Parmendo), Catherine Hubeau (Areusa), Sylvie Orcier (Elicia), Michel Robbe (Calixte), Emmanuelle Stochl (Lucrèce).

 

“Claude Nougaro et Claude Marti”.

 

1982

 “Giselle”

 Ballet pantomime en 2 actes,

de Théophile Gautier et J.H. de Saint-Georges. Musique d’Adolphe Adam, enregistrée par l’Orchestre de l’Opéra de Paris, sous la direction de Stewart Kershaw. Chorégraphie d’Alicia Alonso, d’après la chorégraphie originale de Jules Perrot et Jean Coralli. Avec Ghislaine Thesmar, Michaël Denard, Elisabeth Platel, Jocelyn Bosser.

 

“Hommage à Stravinsky”

musique d’Igor Stravinsky enregistrée par l’Orchestre de l’Opéra de Paris, sous la direction de Manuel Rosenthal. “L’Oiseau de Feu”, chorégraphie de Maurice Béjart, avec Michaël Denard et Francis Malovik; “Pulcinella”, chorégraphie de Douglas Dunn, avec Claude de Vulpian et Jean Guizerix; “Le Sacre du Printemps”, chorégraphie de Maurice Béjart, avec Francesca Zumbo et Jean-Pierre Franchetti.

 

“L’Histoire du Soldat”

 de Igor Stravinsky et Charles-Ferdinand Ramuz, coproduction du “Teatro a la Scala” de Milan et du Nouveau Théâtre Populaire de la Méditerrannée. Mise en scène: Jérome Savary, direction musicale: Louis Bertholon. Collaboration pour la chorégraphie: Barbara Pearce.

 

 “Ballet National Polonais Mazowsze”

130 artistes, 2000 costumes.

 

“Concert Vivaldi”

 “Les Quatre Saisons”, 

ensemble instrumetal de Grenoble sous la direction de Stéphane Cardon, soliste: Yvon Carracilly, violon. “Gloria et Magnificat”, choeurs de Carcassonne, chef de choeur: Jacques Miquel, direction: José Aquino, solistes: Anna Maria Miranda, Bogan Stoilov, Jacqueline Bialeoko, Chantal Dubarry.

 

“Les Possédés”

 d’après le roman de Dostoïevski, par la Compagnie Denis Llorca. Centre Dramatique National de franche-Comté. Adaptation et mise en scène: Denis Llorca, scénographie et lumière: Jean-Paul Moye, musique Hervé Llorca. Avec Maria Casarès (Varvara-Arina), Catherine Rétoré (Lisa), Françoise Thuriès (Maria-Sofia), Nada Stancar (Dacha-Marie), Nadien Alari (Julie-Prascovia), Michel Vitold (Stéphane), Claude Brosset (Chatov), Jacques Alric (Lébiadkine-Chigaliov), Jean-Paul Farré (Piotr), Bernard Ballet (Fedka-von Lembke), Gérard Ortega (Kirilov), Benoist Brione (Fiodor- Virguinsky, Rémy Kirch (Lipoutine), Gilles Rétoré (Gaganov-le Séminariste), Denis Llorca (Nicolas), Emile Herlic (Alexei Egorytch, Frank Delorme (Mavriki-Erkel), Hervé Llorca (Liamchine). Servantes, officiers, étudiants.

 

“Charlélie Couture”.

 

“Marielle et Katia Labèque”

 récital à deux pianos (Scott Joplin, Stravinsky, Gerschmin, Bartok...) et John McLaughlin (guitare) and his band: Katia Labèque (piano), François Couturier (claviers), Jean-Paul Celea (guitare-bass), tommy Campwell (batterie).

 

“Le Pain Dur”

 de Paul Claudel, 

mise en scène de Roger Hanin, décors de Geroges Toussaint. Avec jean Le Poulain

 (Turelure), Hélène Arié (Lumir), Danielle Dubreuil (Sichel), Daniel Sarky (Louis), Lucien

 Layani (Ali Habenichts), Eliezer Mellul (Mordefroid).

 

“Jules César”

 de William Shakespeare, mise en scène  de Jean-Louis Martin-Barbaz, décors et costumes d’Alain Batifoulier et Jean-Pierre Caperon. Avec Jean-Pierre Bouvier (Marc Antoine), Jean Deschamps (Jules César), Jacques Destoop (Cassius), Roger Mollien (Brutus), Monique Melinand (Calphurnia), Martine Pascale (Porcia), Jean-Louis Martin-Barbaz (Decius), Philippe Bertin (Cinna), Stéphane Bierry (Lucius), Patrick Lifaud (Tribonius, Messala), Cergine (Le Devin), Eric Da Silva (Metellus), Pierre-Yves Desmonceaux (3° citoyen), Yves Fabrice (Octave), Frédéric Fachena (Straton), Hervé Langlois (Pindarus), Patrick Paroux (Casca), Gérard Pichon (2° citoyen, 2° soldat), Didier Rouselle (1° citoyen, 1° soldat), Marc Seclin (Marullus), Georges Teran (Flavius), Xavier Thierry (4° citoyen), Pierre Vidal (Ligarius), Jean-Claude Weibel (Cicéron).

 

“Hommage à Charles Trenet”. 

Claude Marti présente Eric Fraj et Charles Trenet.

 

“Barbara Hendricks”

 accompagnée par Dag Achatz. Vincenzo Bellini, Giaccomo Rossini, Gaetano Donizetti. En deuxième partie: Vicenzo Bellini “I Capuletti e Montecchi” et “I Puritani”; Giuseppe Verdi “Othello” et “La Traviata”.

 

“Les Colombaïoni”

 dans “Les Saltimbanques”. Clowns de théâtre et clowns modernes (Cour du Midi).

 

“Jeanne au Bûcher”

oratorio de Paul Claudel et Arthur Honneger, décors de Georges Wakhevitch. Orchestre du Capitole de Toulouse, direction: Michel Plasson. Choeurs (300 choristes): Chorale Elisabeth Brasseur de Paris, Ensemble Vocal d’Oratorio de Bordeaux, Choeurs de l’Opéra de Lyon, Chorale d’enfants “Les petitschauriens”. Avec Marie-Christine Barrault (Jeanne), Jean Deschamps (Saint-Dominique), Rémy Corazza (Porcus), Michèle Command (Marguerite), Chantal Bastide (La Vierge), Gisèle Guidicelli (Catherine), Roger Trentin (Le hérault), Jean-Jacques Cubaynes (Le deuxième hérault).

 

1983

 “Ruy Blas”

 de Victor Hugo

 par le Théâtre d’Action PopulaireCompagnie Jean Bouvier, mise en scène de Jean-Pierre Bouvier, assistant: Franck Peyrinaud, costumes: Charlie Mangel, administrateur: Marc Gilles. Avec Jean-Pierre Bouvier (Ruy Blas), Michel Savory (Don Salluste), Sam Karmann (Don César), Béatrice Agenin, Sociétaire de la Comédie-Française (La Reine), Bernard Larmande (Guritan), Marie-Noëlle Eusèbe (Cassilda), Dominique Santarelli (Gudiel), Arlette Gilbert (La Duègne), Serge-Robert Bedrines (Le Laquais), Mike Marshall (Camporeal), Jean Antolinos (Covadenga), Serge Beauvois (Arias), Franck Peyrinaud (Ubilla), Candido Temperini (Montazgo), Marc Gilles (Ribagorza), Charlie Mangel (Un Ministre), Cassandre Hornez (1° Suivante), Véronique Husson (2° Suivante). Grand Théâtre.

 

“Le Dernier Soliste”

de Jean-Paul Farré et de la Compagnie des Claviers, décors et costumes de Michel Launay, effets sonores de Daniel Deshays, éclairages: Daniel Michel, effets spéciaux: Gilles Bouton, assistante: Joëlle Cousinaud. Théâtre Municipal.

 

“L’Orchestre de Montpellier Languedoc-Roussillon”

 direction Louis Bertholon, soliste Bruno Rigutto. Festival Schumann: “Ouverture de Manfred”, “Concerto pour piano” (soliste: Bruno Rigutto), “4° Symphonie”. Cour du Midi.

 

“Les Etoiles et Le Ballet de l’Opéra de Paris”

 avec l’Orchestre de Bordeaux-Aquitaine (80 musiciens), direction Michel Queval. Au programme: “Sérénade”, musique de Tchaïkovski, chorégraphie de George Balanchine, réglée par Brigitte Thom, costumes de Karinska, Etoiles: Ghislaine Thesmar, Elisabeth Platel et Michael Denard, Sujet: Viviane Descoutures, Coryphée: Alain Bogréau; “Paquita”, musique de Ludwig Minkus, chorégraphie de Oleg Vinogradov d’après Marius Petipa, décors et costumes de Maurice le Nestour, Etoiles: Elisabeth Platel et Jean-Pierre Franchetti; “Don Quichotte”, musique de Ludwig Minkus, chorégraphie d’après Marius Petipa, Etoiles: Noëlla Pontois et Charles Jude. Grand Théâtre.

 

Messa Di Gloria”

 de Giacomo Puccini, avec l’Orchestre Symphonique de Grenoble, les Choeurs de Carcassonne (direction: Jacques Miquel), les Choristes “A Coeur Joie”, de la Région Dauphiné-Porte du Midi (direction Francine Bessac), solistes: Philippe Huttenlocher, basse, et Frieder Lang). 150 choristes dirigés par José Aquino. Airs de Concerts de Mozart “Divertimento K 136”, “Récitatif et Aria K 36”, soliste: Frieder Lang; “Aria K 513”, soliste: Philippe Huttenlocher. Par l’Orchestre Symphonique de Grenoble (direction: José Aquino). Basilique Saint-Nazaire.

 

“Nanas de Espinas”

 berçeuses d’Epines, spectacle inspiré de “Noces de sang”, de Fédérico Garcia Lorca, création scénique de Salvador Tavora, par La Cuadra de Sevilla( Théâtre Municipal).

 

“Tartuffe”

Comédie en 5 actes de Molière, représenté pour la première fois le 12 mai 1664 à Versailles. Mise en scène de Jean Le Poulain, direction artistique: Roger Hanin. Co-production avec le Festival de Pau. AvecJean Le Poulain (Tartuffe),  Jacques Sereys, de la Comédie-Française (Orgon), Geneviève Fontanel (Elmire), Lise Delamare (Madame Pernelle), Arlette Didier (Dorine),  Dominique Liquiere (Dauris), Francis Joffo (Cléante), Jean Georges Tharaud (Valère), Isabelle Courger (Marianne), Jean-Simon Prévost (Monsieur Loyal), Jean-Michel Marié (Flipote), Bernard Belin (L’Exempt). Grand Théâtre.

 

Le Procès de Jacques Coeur”

de Guy Vassal, mise en scène de Jacques Alric, décors et costumes de Jean-Denis Vivien, réalisés par Andrée Miquaix et Marie-France Lebret, régie lumières: Jean Vilain, régie plateau: Daniel Alayrac et Michel Ortegat, percussions: Eric Sauda, administration: Christian Silhol. Par le Théâtre Populaire des Cévennes (direction Guy Vassal). Avec Jacques Zabor (Jacques Coeur), Pierre Nègre (Pierre Coeur), Gilles Léger (Léodépart), François Gamard (Caggiuli), Roger Cornillac (Charles VII),  Françoise Rigal (Macée), Gilles Léger (Le Procureur), Pierre Dourlens (Le Conseiller), Pierre Nègre (Bucelli), François Gamard (Dandréa),  Guy Vassal (Teinturier), Françoise Rigal (Agnès Sorel), Guy Vassal (Gouffier), Roger Cornillac (Le Roi des Cocus), Patrick Saada (1° Matelot), Jean-Didier Perez (2° Matelot), Rémi Leboucq (Le Médecin), Jean-Marie Perez (La Fayette), Marc Moré (Canilhac), Claude Ostrowsky (Le Pape), Patrick Saada (Fouquet), Guy Vassal (Le Chef des Masques), Denise Boulet (Madame Pierre Coeur), Martine Buffet (Madame Léodépart). Cour du Midi.

 

“Fanfares de Tous les Temps”

 avec L’Ensemble des Cuivres Bernard Soustrot (Bernard Soustrot, Jean-François Dion, Michel Bes), Le Quatuor de Trombones de Paris (Becquet, Fourquet, Mamfrim, Millières), et Melvin Culberson (tuba). Au programme: P. Dukas, J.S. Bach, J.J. Mouret, Anonyme, A. Corelli, M.R. Delalandes, O. de Lassus, Liadow Glazounow,  H. Purcell, G.P. Téleman. Direction: Bernard Soustrot. Basilique Saint-Nazaire.

 

“Fats Domino et son Grand Orchestre”.

Grand Théâtre.

 

“Lionel Hampton Big Band”.

Grand Théâtre.

 

“Alvin Ailey American Dance Theater”.

 Au programme: “Streams”, musique de M. Kavelac, chorégraphie de Alvin Ailey; “Treading”, musique de S. Reich, chorégraphie de Elisa Monte; “Seven Journeys”, chorégraphie de John Butler; “Revelations”, musique: Negro Spirituals, chorégraphie de Alvin Ailey. Grand Théâtre.

 

“L’Orchestre Mondial des Jeunesses Musicales”

 direction Antoni Ros-Marba. 110 exécutants. Au programme: Wagner “Ouverture des Maîtres Chanteurs”; Brahms “Concerto pour violon”, soliste: Alexis Galperine;   Lutoslawski “Jeux Vénitiens”; Ravel “Daphnis et Chloé”, 2° Suite. Grand Théâtre.

 

“Julien Clerc”, récital 1983.

Grand Théâtre.

 

“Yehudi Menuhin” et “L’Orchestre de Chambre de Pforzheim”,

direction Alberto Blancaforte.

Au programme: Bach “Concerto Brandebourgeois” et “Concerto en La mineur pour violon”; Mozart “Divertimento en Ré majeur K.V. 136” et “Concerto en La majeur K.V. 219 pour violon”. Théâtre Municipal.

 

“Chicago City Ballet”.

 Au programme: “Brahms Waltzes” musique de Johannes Brahms, chorégraphie de Paul Mejia; “Tzigane”, musique de Maurice Ravel, chorégraphie de Balanchine; “Serenade in A”, de Igor Stravinski, chorégraphie de Paul Mejia; “Romeo et Juliette”, musique de Petr Ilitch Tchaïkovski, chorégraphie de Paul Mejia; “Who cares ?”, musique de George Gershwin, chorégraphie de Balanchine. Etoiles: Adam Luders (de l’American Ballet de New-York) et Suzanne Farrel (du Ballet du XX° siècle-Maurice Béjart). Grand Théâtre.

 

“L’Ensemble Populaire de Chants et Danses de Sibérie et les Choeurs Populaires de Omsk”

50 artistes. Grand Théâtre.

 

“Récital Barbara Hendricks et Michel Beroff”.

Au programme: Schubert, Fauré, Poulenc, Moussorgski. Théâtre Municipal.

 

1984

“Roméo et Juliette”

 Ballet en 3 actes et 12 tableaux,

musique de Serge Prokofiev, chorégraphie: Heinz Spoerli, décors de Heinz Balthes, costumes de Jorg Zimmermann. Par les Ballets de Bâle. 45 danseurs. Avec Rudolf Ruf (Duc de Vérone), Ralf Beyer (Pâris), Bruce Steivel (Messire Capulet), Norma Batchelor (Dame Capulet), Sylviane Bayard (Juliette, fille des Capulet, Otto Ris (Tybalt, Neveu des Capulet), Cathy Sharp (La Nourrice de Juliette), David Manzetti (Peter), Jean Marrer (Messire Montaigu), Armanda Olivier (Dame Montaigu), Philippe Anota (Roméo, fils des Montaigu), Charles Maple (Mercutio, Ami de Roméo), Maurice Choukrane (Benvolio, Ami de Roméo), Sophie Maquet (Rosalinda), Richard Sikes (Frère Laurent), Amanda Bennet, Kathleen Mc Inerney, Loya Molloy (Bohémiennes), Arlequins, Amies de Juliette, Habitants de Vérone, Hôtes des Capulet, Figurants, Figurantes. Grand Théâtre.

 

“Planète Tango”

création par la Compagnie Ortéga, musique de Juan-José Mosalini, décors de Carlos Nakatani, texte et mise en scène de Bernard Ortéga, chorégraphie de Mlle Poumi Lescaut. Danseurs et danseuses: Poumi Lescaut, Clotilde Duhamel, Maïté Idiart, Myriam Seiler, Evelyne Daraspe, Catherine Javi, Cornélius, Eric Lavabre, Jean-Pierre Marquet, Eric Lyndor-Fall. Comédiens: Bernard Ortega, Yumi Fujimori, Catherine Pietri. Musiciens: Juan-José Mosalini (bandonéon), Thomas Gubitch (guitare), Oswaldo Callo (piano). Grand Théâtre.

 

“Ouvertures Célèbres et Grands Choeurs d’Opéra”, 

par L’Orchestre National du Capitole de Toulouse, direction: Michel Plasson. 350 choristes (Choeurs de l’Opéra du Rhin, de Sète, du Lauragais et de Carcassonne). Au programme: “Le Carnaval Romain”, de Berlioz; “La Kermesse” et “Le Choeur des Soldats (Faust), de Gounod; Ouverture de “La Force du Destin”, de Verdi; “Le Choeur des Esclaves” (Nabucco), de Verdi; “Le Choeur des Bohémiennes” (Le Trouvère), de Verdi; “Le Choeur du Triomphe” (Aïda), de Verdi; “La Marche Hongroise”, de Berlioz; Ouverture des “Maîtres Chanteurs”, de Wagner; Les Maîtres Chanteurs “Wach auf” et “Choeur Final”, de Wagner. Grand Théâtre.

 

“Martha Graham Dance Company”, 

chorégraphie de Martha Graham. Au programme: “Cave of the Heart”, musique de Samuel Barber, chorégraphie de Martha Graham, mise en scène de Isamu Noguchi, lumières originales de Jean Rosenthal, avec Takako Asakawa (Médée, la Sorcière), Donlin Foremen (Jason), Jacqulin Buglisi (Creuse, Fille de Créon), Jeanne Rudy (Le Choeur);

 

 “Diversion of Angels”

musique de Dello Joffo, 

chorégraphie et costumes de Martha Graham, lumières originales de Jean Rosenthal, avec Maxine Sherman et Donlin Foreman (Le Couple en Blanc), Christine Dakin et Larry White (Le Couple en Rouge), Thea Nerissa Barnes et Steve Rooks (Le Couple en Jaune), Julian Littleford (Le Quatrième Homme), Sophie Giovanola , Joyce Herring, Carol S. Mead et Kim Stroud (Les Jeunes Filles); “Phaedra’s Dream”, chorégraphie de Martha Graham, musique de George Crumb, costumes de Halston, mise en scène de Isamu Noguchi, lumières de Thomas Skelton, avec Christine Darin (Phèdre), Jean-Louis MorinSacre du Printemps”, chorégraphie de Martha Graham, musique de Igor Stravinsky, costumes de Halston, lumières de Thomas Skelton, mise en scène de Ron Protas, avec George White Jr. (The Shaman), Terese Capucilli (The Chose One), Thea Nerissa Barnes, Lyndon Branaugh, Jacqulin Buglisi etc... 40 danseurs. Grand Théâtre.

 

“Tartarin de Tarascon”

 de Gil Baladou

 d’après Alphonse Daudet, par l’Unité de Création du Nouveau Théâtre Populaire de la Méditerranée, co-production Régionale Nouveau Théâtre Populaire de la Méditerrannée, Théâtre Populaire du Midi, La Compagnie des Garagouz et La Fougasse Tragique. Mise en scène de Jean Lebeau, avec la collaboration de Colas Valat, décors de Henri Rouvière, costumes de Dominique Fabregues, musiques de Jean-Pierre Neel, Anne Hunnibal, Fethi Bentabet, danses de Réjane Hamidi, éclairages de Michel Hauvy. Avec Bernard Gauthier (Tartarin), Robert Lucibello (Bézuquet), Gérard Bayle (Bravida), Aziz Salmy (Costelcade), Andrée Kermarec (Jeannette), Gil Baladou (Pegoulade), Jo Vincent (Ladevèze), Colas Valat (Pascalon), Robert Lucibello (Sancho), Gérard Bayle (Barbassou), Gil Baladou (Le Prince de Monténégro), Aziz Salmy (Moustapha), Luce Stebenne (Baïa), Jo Vincent (Le Garde), Wilma Pelaez (Une Passagère, Une Bonne, Une Tarasconnaise), Andrée Kermarec (Une Algérienne, Une Danseuse, Le Chameau, Une Algérienne, Une Danseuse), Aziz Salmy (Le Lion de L’Atlas, Un Passager, Un Algérien), Gérard Bayle (Le Conteur du Marché, Un Porteur, Un Porteur), Luce Stebenne (Une Dame de Tarascon), Colas Valat (Le Matelot, Le Bagagiste, Un Serveur Arabe), Lefi Khachnaoui (Un Porteur, Un Algérien, Un Musicien Algérien, Le Chameau). Théâtre Municipal.

 

“Le Ballet de la Scala de Milan”: 

“La Strada”, 

mise en scène de Federico Fellini et Tullio Pinelli, chorégraphie Mario Pistoni, musique de Nino Rota, costumes de Luciano Damiani, avec Oriella Dorella (Gelsomina), Mariella Pavesi (La Mère), Mario Pistoni (Zampano), Tiziano Mietto (Le Fou), Bruna Radice et Edoardo Colacrai (Les Mariés), Mara Cavagnini, Guilana Gaspari, Loredana Mapelli (Trois Femmes Sandwich), Emilio Gritti, Francesco Sedeno, Maurizio Tamellini, Maurizio Vanadia (Les Militaires), Antonio Greco (Le Directeur du Cirque), Elisabetta Faleni (Une Fille), Luciana Rezzadore (Voix de la Soliste), Acrobates, Pierrots, Clowns, Ballerines. “Le Boléro”, musique de Maurice Ravel, chorégraphie de Maurice Béjart, soliste: Luciana Savignano, avec Davide Bombana, Tiziano Mietto, Angelo Moretto, Marco Pierin, Francesco Aldrovandi, Domenico Belfiore, Maurizio Bellazza, Sebastiano Coppa, Domenico di Bisceglie, Abed el Monem Kamel, Rosario Picco, Rodrigo Rudas, Sergio Sanvito, Gabriele Tenneriello, Nedo Zingoni. Mise en place de la chorégraphie: Pierre Dobrievich, décors Giulio Achilli, Maître de ballet et professeur: Viktor Rona, Directrice du corps de Ballet: Rosella Hightower, directeur scénique: Giorgio Cristini, Maîtres de Ballet: Claude Ariel et Gildo Cassani. 60 danseurs. Grand Théâtre.

 

“La Nuit du Blues”

avec trois Orchestres Américains: B.B. King and his Orchestra; Little Milton and his Blues Band; Magic Slim and his Tears-drops. Grand Théâtre.

 

“Lionel Hampton and His Big Band Sound”.

 La Nuit du Swing. Grand Théâtre.

 

“Récital Montserrat-Caballé”. 

Piano d’accompagnement: Miguel Zanetti. Au programme: Gasparini (Lasciar d’Amarti), Vivaldi (Un Certo non so che), Marcello (Il mio Belfoco), Donizetti (Le Crépuscule; Me Voglio fà na Casa; La Singara), Pacini (Tacete, Ohme quei Cantici (Il Demistocle)), Rossini(Di Tanti Palpiti (Tancredi)), Ravel (Vocalises en Forme de Habanera), Hahn (Si mes Vers avaient des Ailes), Massenet (Ouvre tes Yeux Bleus), Vives (Mirate en el Espejo; El Amor y los Ojos; Valgame Dios que los Ampares Vuelan; El Retrato de Isabella), Serrano (Marinella (La Cancion del Olvido)), Chapi (Las Hijas del Zebedeo). Théâtre municipal.

 

“Concert Angelo Branduardi et son Orchestre”. 

Grand Théâtre.

 

“Bye-Bye Show Bizz”, 

création 1984 du Grand Magic Circus et du Nouveau Théâtre Populaire de la Méditerranée. Texte et mise en scène de Jérôme Savary. Musique de Bob Boisadan e Christian Hillion, chorégraphie Jean Moussy assisté de Suzanne Benoist, décors Michel Lebois, assisté de Roland Mabille, costumes de Michel Dussarat, assisté de Evelyne Heftre et Cécile Estienne, réglage des bagarres: André Cagnard, assisante de la mise en scène: Isabelle Gomez. Avec Aurélie Balte, Caroline de Diesbach, Mona Heftre, Maxime Lombard, Bruno Raffaelli, Jérôme Savary; les musiciens: Bob Boisadan, Bruno Bompard, Michel Bos, Jacques Cezanne, Christian Hillion, Fred Payonne, Mick Picard. Choeurs: Christine Guillon, Muriel Heftre. Voix de la petite fille: Nina Savary, voix de la Bonne du Château de Lawrence: Suzanne Benoist; Voix de l’A.N.P.E. : Jacques Weber. Théâtre Municipal.

 

“La Création”

 Concert de fin de stage choral de Joseph Haydn, 

par l’Orchestre Régional de Montpellier Languedoc-Roussillon. Solistes: Michèle Command (soprano), Jean-Claude Orliac (ténor), Victor Von Halem (basse). Choeurs de la Session et Choeurs de Carcassonne. Direction: José Aquino, assistants: Denis Dupays et Jacques Miquel. Église Saint-Vincent.

 

“Dom Juan”

de Molière, par la Compagnie Bernard Ortéga. Mise en scène de Bernard Ortéga. Chorégraphie: Mariala Palacio, costumes de Charles Pauvert. Avec Bernard Ortéga (Dom Juan), J. Jacques Pivert (Sganarelle), Florence Castera (Doña Elvire/Mathurine), Michel Carnoy (Dom Luis), Herné Ducroux (Pierrot), Yumi Fujimori (Charlotte), Luc Delhumeau (Monsieur Dimanche), Raphaël Almosni (Gussman), Gilbert Bourseul (Dom Carlos), Frédéric Marlou (Dom Alphonse), Philippe Jolival (Le Pauvre). Danseuses: Clotilde Duhamel, Myriam Shilling, Joëlle Donati, Fabienne Pujol. Guitariste: Jean-Luc Portelli. Grand Théâtre.

 

“Orchestre de Chambre de Ljubljana”

soliste: Bernard Soustrot, trompettiste. Collégiale de Montréal.

 

“Le Roi d’Ys”

 Opéra en 3 actes et 5 tableaux de Edouard Lalo, 

d’après un poème deEdouard Blaud, en co-production avec l’Opéra d’Avignon et le Festival de Carpentras. Mise en scène de Jacques Karpo, décorateur Jean Noël Lavesure. Orchestre Philarmonique des Pays de Loire, direction Marc Soustrot. Solistes: Alain Vanzo,ténor (Mylio, jeune guerrier), Young Mi Kim, soprano (Rozenne, fille du Roy d’Ys), Alexandra Papadjiakou, mezzo-soprano (Margared, fille du Roy), Pierre Thau, basse (Le Roy d’Ys), Alain Fondary, baryton (Karnac, fiancé de Margared), Michel Bouvier, basse (Saint-Corentin), Bertrand Kovack, baryton ( Jahel, Grand Maître du Palais). Choeur Mixte Bulgare “Rodina de Sofia”. Grand Théâtre.

 

“Patrick Sébastien”. 

“La Compagnie Créole”. Grand Théâtre.

 

“La Nuit des Etoiles de la Danse”.

 Fête de la danse avec les étoiles: Rita Poelvoorde, Maria Grazia Galante, Ronald Perry et Yann Le Gac, du Ballet du XX° Siècle de Maurice Béjart; Jessica Funt et Patrick Armand, du Ballet du Théâtre Français; Florence Clerc et Charles Jude, du Ballet de l’Opéra de Paris; Alexi Zubiria, du Ballet de l’Opéra de Berlin; Gislinde Skroblin, du Ballet de l’Opéra de Munich; Birgit Keil et Vladimir Klos, du Ballet de l’Opéra de Stuggart; Ivan Michaud, du Ballet du Grand Théâtre de Genève; Silviane Bayard et Terry Edlefsen, du Ballet de l’Opéra de Bâle. Au Programme: “Prélude à l’Après-midi d’un Faune”, avec Florence Clerc et Charles Jude, musique de Claude Debussy, chorégraphie de Jerome Robbins; “Nuages”, avec Birgit Keil et Vladimir Klos, musique de Claude Debussy, chorégraphie de Jiri Kylian; “Tchaikovsky pas de deux”, avec Jessica Funt et Patrick Armand, musique de P.I. Tchaikovsky, chorégraphie de G. Balanchine; “La Terre”, avec Maria Grazia Galante et Ronald Perry, musique traditionnelle africaine, chorégraphie de Maurice Béjart; “Ce que le Mort m’a dit”, avec Rita Poelvoorde et Yann le Gac, musique de G. Mahler, chorégraphie de Maurice Béjart; “L’Oiseu de Feu”, avec Ivan Michaud et Alexi Zubiria, dans un arrangement électronique de Isao Tomita, chorégraphie de Ferenc Barbay; “Sonate”, avec Maria Grazia Galante et Ronald Perry, musique de J. S. Bach, chorégraphie de Maurice Béjart; “Belong”, avec Sylviane Bayard et Terry Edlefsen, musique du Groupe Syrinx, chorégraphie de Norbert Vesak; “Capriccio”, avec Gislinde Skroblin et Ivan Michaud, musique de Penderecki, chorégraphie de Ferenc Barbay; “Retour en Pays Inconnu”, avec Birgit Keil et Vladimir Klos, musique de Janacek, chorégraphie de Jiri Kylian; “Le Corsaire (Pas de Deux)”, avec Florence Clerc et Charles Jude, musique de Drigo, chorégraphie de Marius Petipa. Coordination et mise en scène de la Régie générale Boris Trailine, assistant artistique: Jean-Luc Legay. Grand Théâtre

 

Récital Mady Mesplé - Guy Lafitte et son Quartet”. 

Basilique Saint-Nazaire.

 

“Les Joyeuses Commères de Windsor”

 Comédie de William Shakespeare, adaptation française de Charles Charras, mise en scène de Jean Le Poulain, musique de Edgar Bischoff, décors et costumes de Mario Franceschi, direction vocale: Jean-PhilippeAncelle, chorégraphie: Jean-Paul Tomasi. Avec Jean Le Poulain (Sir John Falstaff), Arlette Didier (Mrs Ford), Caroline Clerc (Mrs Page), Florence Blot (Mrs Quickly), Maurice Audran (Evans), François Xavier Barbin (Slender), Bernard Belin (Fenton), Jacques Ciron (Mr Page), Philippe Cornuaille (Bardolphe), Lucette Filiu (L’Aubergiste), Max Dias Guimaraes (1° Domestique), Eric Lagarde (Robin), Dominique Laroche (Nym), Léon Lesacq (Docteur Caïus), Jacques Morineau (Pistolet), Jean-François Pages (Rugby), Jean Pameja (Shallow), Jean Simon Prévost (Mr Ford), P.-Louis Saussereau (2° Domestique),Marianne Valentin (Anne Page), Hubert Godon (Simple). Assistants metteurs en scène: Dominique Liquière et Eric Lagarde, enregistrement d’orchestre sous la direction de Raymond Chevreux. Grand Théâtre.

 

Note du blog

 A La lecture de ces quatre années de programmation que seul le décès de Jean Alary viendra interrompre, nous pouvons nous autoriser à plusieurs observations. Il est clair qu'elles marquent une rupture brutale avec le théâtre de création, qui faisait l'identité du festival depuis Jean Deschamps. Notons également la disparition de l'empreinte occitane et des petits spectacles aux multiples lieux scéniques. Le choix de nommer un homme du cru à la tête du festival tranche avec les précédents directeurs. Jean Alary était très éveillé à l'art et connaissait les artistes par coeur, mais n'émanait pas du milieu théâtral Français n'étant pas lui-même un artiste. Disons que la ville a été sans doute prise de court par le renvoi de Gilles Durupt et la nécessité de rendre la programmation plus attractive, plus populaire et finalement, plus rentable. Le festival devenait éclectique et perdait l'essence même de sa définition, par le mélange des genres artistiques. Durant ces quatre années, on observe l'émergence des concerts de variétés, de jazz et surtout de musique classique. Ceci sans aucune thématique, ni fil conducteur mais avec à l'esprit de proposer de la culture avec un oeil sur la recette. S'en était fini du théâtre des trente glorieuses ; l'état ne pouvait plus financer les créations comme au temps de Malraux. La France de 1981 fait face à la crise et à la récession économique.  A Carcassonne, le maire Antoine Gayraud étant malade (il mourra en 1981), son successeur M. Ancely n'a semble t-il pas sa fibre culturelle. Néanmoins, le festival se dote de très beaux moments avec les moyens qui lui sont alloués, grâce surtout au bon goût de Jean Alary.

Source

JF Vivès/ Le théâtre de la Cité

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18/04/2015

Le Festival de la Cité a bientôt 60 ans (Acte III)

 

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Gilles Durupt

Après le départ de Jacques Echantillon dont la ville n'a pas renouvelé le contrat, c'est un Conseil communal de la culture qui fut chargé de la programmation du festival sous la houlette de Gilles Durupt. Un bail qui ne durera que deux saisons, soit la plus petite mission confiée à un directeur depuis 1908.

1979

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Les choeurs de Carcassonne en 1979

“Requiem de Verdi” 

 l’Orchestre du Capitole de Toulouse

direction Michel Plasson.

Solistes: Suzanne Sarroca, Joséphine Veasey, Alain Vanzo, Carlos Zardo, les Choeurs du Capitole de Toulouse, les Choeurs du Grand Théâtre de Bordeaux, les Chorales de Lyon, l’Ensemble vocal de l’Armagnac, l’Ensemble vocal de Carcassonne (Grand Théâtre).

 

“Antonio Membrado”

 récital de guitare. 

Pièces de la Renaissance. Menuets de Fernando Sor. 5 pièces brésiliennes de Villa Lobos, évocations de JorgeLabrouve, éloge de la danse Léo Brouwer, prélude créole de Rodrigo Riera (Cour du Midi).

  

“Les Gens de...”,

  création

  par la Compagnie Dominique Bagouet. Conte dansé, mis en aventures et en images par Pierre Bastien et Bernard Pruvost. Musique de Simone Simon, costumes de Christine Lemoigne, masques et marionnettes de Daniel Brochier. 7 danseurs (Cour du Midi).

  

“Le Prince de Hombourg”

  de Heinriche von Kleist,

  mise en scène de Petrika Ionesco, production des Tréteaux du Midi.

 

"Duplex"

 avec Pierre Cochereau, aux orgues de Montréal et Alain Lombard à la tête de l’Orchestre Philarmonique de Strasbourg, au Théâtre de la Cité.

 

“Clark Terry, Big Band”.

 17 musiciens dont Chris Woods, Charles Davis, Chuck Connors et Willy Cook

  (Cour du Midi).

 

“Jornada de l’Occitania”

La Sauze. Beltrame. 

 12 cançons per Gaspar de Bessa (Cour du Midi). 

  

“Ballets d’Hier et d’Aujourd’hui”. 

 Au programme:“Carmina Burana”, de Carl Orff, “Accords nostalgiques”, d’Alan Stivel, “Un Pierrot”, de Varèse (Cour du Midi).

  

“Doc et Merle Watson”

 Au programme: “Look Away”, “Dixie”, “Don’t thing twice it’s all right”, “Florida blues”, “Gypsie Davis”, etc... (Cour du Midi).

 

“Lionnel Hampton all Star Band”

(Grand Théâtre).

  

“Holocaustum” ou “Le Borgne”

  d’Eduardo Manet, par le Théâtre de la Rampe, de Montpellier (Cour du Midi).

 

“Ballet-Théâtre Français de Nancy”

 au programme: “L’Estro Armonico”, musique de Vivaldi, chorégraphie de John Cranko;“Jeu de Cartes”, musique de Stravinski, chorégraphie de Janine Charat, scénographie d’Yvaral; “Sans Titre”, musique de Stravinski, chorégraphie de Lubovitch; “Itinéraires”, musique de Luciano Berio, chorégraphie de John Butler, scénographie de Piotr Kowalsky (Grand Théâtre).

  

“La Galine”

par le Théâtre de la Carriera

 “Mont Joia”, chants et musique provençale (Cour du Midi). “Le Patrimoine de la Commune de Marseille”, par le Théâtre de la Carriera (Cour du Midi).

 

“Los Pobles Cantan”

 Bretagne: Gilles Servat; Catalogne: Teresa Rebull; Occitanie: Marie Roanet (Cour du Midi).

 

 “L’Idée Fixe de Paul Valéry”

création

mise en scène de Lucien Barjon, avec Lucien Barjon et Philippe Laudenbach (Cour du Midi).

 

“Chants et danses de l’Ensemble Soviétique de Géorgie”

 50 danseurs, chanteurs et musiciens (Grand Théâtre).

  

“Boston Camerata”

direction Joel Cohen (Grand Théâtre).

 

“Les Loups”

de Romain Rolland, par le Théâtre Actuel, mise en scène de Robert Hossein,avec Jacques Alric, Jacques Dannonville, Pierre Le Rumeur (Cour du Midi).

 

“Lorrenzaccio”

d’Alfred de Musset

mise en scène d’Otomar Kreska, par l’atelier Théâtral de Louvain la Nouvelle (Grand Théâtre).

 

Pendant le mois de juillet ont eu lieu:

aux Halles, une pièce de Théâtre de Grumberg “En R’venant de l’Expo”, création, mise en scène de Penchenat, par le Théâtre du Campagnol,donnée chaque jour du 15 au 21 juillet; un café Théâtre chez Pech, à La Comédie, et auPetassou: en alternance “Chopelia”, de Fardi Chopel; “L’Apéritif”, d’Alberto Vidal; “J.C. Monet”, “Mylène et Gilles”, “At Je Mejan”, par le Théâtre de la Carriera; “Saison de femmes”, par le Théâtre de la Carriera; “Chansons Yiddish”, avec Ben Zimet; “LaChanson d’un gars qui a mal tourné”, avec Gérard Pierron; “Un petit vélo”, avec France Léa; “Dingoésie”, avec Michel Sohier; “Appel de Fards”, avec Patrice Zana. Quatre spectacles ont été aussi donnés à la Chapelle de Saint-François-Xavier; trois à la Chapelle Saint-Gimer; deux en l’Église de Palaja. Des animations de rue, des stages rencontres et des expositions ont également été organisés.

 

1980

 Au moment où quelques nuages pèsent sur l'avenir du Festival de Nancy et où la future formule du Festival d'Avignon n'est pas encore très claire, le Festival de Carcassonne annonce un renouveau. Gilles Durupt, qui préside depuis l'an dernier aux destinées de la manifestation, a tracé les grandes lignes de ce changement la semaine dernière, au cours d'une conférence de presse donnée à Barcelone. Le thème du Festival 1980 est large et ambitieux :

« Carcassonne salue la Méditerranée ».

Il énonce un choix précis : confronter les différentes cultures et civilisations du bassin méditerranéen. Des spectacles en provenance de tous les littoraux seront présentés pendant tout le mois de juillet : ils viendront d'Algérie, de Cisjordanie, de Turquie, d'Israël, de Chypre, d'Italie, de Tunisie, de Corse, d'Espagne et de France. L'Occitanie donnera le ton pour la partie française. La Catalogne, pour l'Espagne, sera le temps fort du Festival.

« Je souhaite qu'il puisse en être ainsi tous les ans, dit Durupt : une culture-phare à chaque Festival. Pour cette année, le choix de la Catalogne allait de soi : les Catalans ont depuis des siècles des liens privilégiés avec les Occitans, Carcassonne avec Barcelone. C'est pour bien marquer cette direction que nous avons tenu à annoncer le programme de Carcassonne 1980 à Barcelone. »

Le maire socialiste de Carcassonne, Antoine Gayraud, pour l'occasion, s'est lui aussi déplacé à Barcelone. Il en a profité pour rendre visite à son collègue socialiste de la capitale catalane, Narcis Serra, et pour l'inviter à la « semaine catalane » de Carcassonne. Du 1 er au 6 juillet prochain, Carcassonne vivra en effet entièrement à l'heure de la Catalogne. Avec un spectacle de rue du Grupo Théâtrot. Avec deux pièces de la troupe Els Joglars, dirigée par Albert Boadella et rendue « célèbre » par ses démêlés avec l'armée espagnole de l'après-franquisme. Avec le one-woman show de Rosa y Maria Sarda. Avec « le plus beau des travelos », Angel Pavlosky. Avec le spectacle poético-musical d'Antaviana. Avec du cinéma. Avec des expositions, dont une rétrospective consacrée à Joan Miro. Personne ne sera donc surpris que l'affiche de Carcassonne 1980 soit signée par Angel Pavlosky.

(La vie d'artiste / J-P Liégeois / 30 mai 1985)

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L'affiche signée Joan Miro

Interview

A Carcassonne, le festival se déroule chaque mois de juillet. Gilles Durupt, directeur du Centre communal de la culture, en assure la programmation et la direction artistique. Carcassonne n'est pas Avignon. Le budget du Festival d'Avignon pour 1980 dépasse les sept millions de francs. Celui du Festival de Carcassonne n'est que de 1,2 millions de francs. Mais Gilles Durupt n'est pas tenté par le gigantisme avignonnais : 

"Un festival n'a d'intérêt que s'il constitue le temps fort d'une politique culturelle d'une ville pensée sur douze mois. Tout festival est coûteux : on y dépense en un mois l'équivalent d'un budget annuel. Dans la balance, il ne faut pas qu'un festival pèse plus lourd que le reste de l'année. Dans la plupart des villes, il y a les festival et rien d'autre pendant l'année. Pour le Conseil communal de la culture qui l'émanation de toute la vie associative de Carcassonne, une telle solution était inacceptable. Je dispose donc de 1, 2 millions pour le festival et d'une somme équivalente pour les onze autres mois. Dans ces conditions, le festival peut jouer son rôle."

Lequel ? Celui d'un aiguillon, pense Durupt. En période estivale, le festival est à sa place : les gens sont plus disponibles, moins tracassés. On peut donc à la fois les distraire et les interpeller. Et ce qui interpelle le public, c'est toujours le théâtre. Je parle du théâtre contemporain. Je parle de création. Un festival se doit d'être d'abord un panorama de la création d'aujourd'hui. Mais je parle de théâtre, je ne dis pas que le théâtre doit être en position de monopole. Il a un rôle moteur, mais il est d'autant plus provocateur qu'il est confronté à d'autres genres. Je suis pour le métissage, l'an dernier en sortant du "Requien de Verdi", les festivaliers ont eu une aubade ruban sax. Ce choix là a dû laisser des traces dans les mémoires... En disant et faisant cela, je parie sur la disponibilité d'esprit des gens, pour leur curiosité. Je me refuse de niveler par le bas. En étant exigeant je ne pense pas avoir tort. Quand j'étais directeur de la Maison des Jeunes et de l'éducation permanente de Saint-Nazaire, j'ai fait venir Armand Gatti sur le thème de la dissidence et des "Canards sauvages" qui vont toujours contre le vent ; on m'a dit : "Tu vas te casser la gueule". Les mauvais prophètes ont eu tort : des gens qui n'étaient jamais allés au théâtre ont répondu aux sollicitations de Gatti. Ce qui prouve qu'il ne faut pas penser une intervention culturelle en fonction de la minorité de "théâtreux" qui voient tout depuis vingt ans. Il faut l'élaborer pour toute la population. Je crois qu'un festival est le lieu idéal pour réaliser l'inimaginable : mettre en relation un public un neuf et un théâtre d'aujourd'hui. 

Gilles Durupt n'est pas un théoricien d'arrière-salle de bistrot. Les mots ne lui suffisent pas. Il passe toujours aux actes. Ses idées seront appliquées en juillet prochain à Carcassonne. Métissage : le groupe de chanteuses algériennes. Dujujura créera "le chant des muettes", un spectacle avec force chant, musiques et murs d'images ; une sorte de miracle à la manière Kabyle. Chocs : les Catalans de la troupe Els Joglars proposeront "Laetius", l'histoire des quelques survivants d'une catastrophe nucléaire ; André Benedetto et son Théâtre des Carmes joueront "Le quatre mars soixante-et-treize", une pièce sur la fusillade de Montredon, une plaie toujours ouverte dans la région ; et le Turc Mehmet mettra en scène "Pourquoi Benerdji s'est-il suicidé ? ", ou les amours déchirantes et tragiques d'un intellectuel pendant la Révolution...

Ce ne sont là que quelques exemples du feu d'artifice qui sera tiré à Carcassonne. Mais ils méritent d'être médités, pourquoi ne les trouve t-on pas à l'affiche des autres festivals ? Pourquoi les autres festivals évitent-ils soigneusement de prendre des risques ? Pourquoi s'entêtent-ils à ne présenter que du Shakespeare ? Que resterait-il de Shakespeare de nos jours s'il avait passé sa vie à monter Sophocle ou Plaute ? Que restera t-il demain de la plupart des festivals d'aujourd'hui ? On risque d'écrire :

A la fin du XXe siècle, en France, le théâtre est mort faute de crédits. Des directeurs de festivals peu lucides ont largement contribué à son enterrement par manque de courage ; en le noyant délibérément dans des kermesses sans ambition...

(L'Unité / 13 juin 1980)

 

“Le Chant des Musettes”

création,

par le groupe Djurdjura (Grand Théâtre).

 

“Oratorio Studio:

L’Amour Fou”,

création, par le Théâtre Crue (Cour du Midi).

 

“Labordetta”, chanteur aragonais ,

et “Josiana”, chanteuse occitane

(Cour du Midi).

 

“Henri Foures et Luc Ferrari”

(Cour du Midi)

 

 Magnificat d’Albinoni

direction José Aquino;

“Sérénade pour cordes en Mi

  Majeur opus 22”, de Dvorak, direction J.F. Paillard; “Psaume 100 (Jubilate)” de Haendel,

  direction José Aquino. Orchestre de Chambre J.F. Paillard. Chorale à Coeur Joie de la

  Région Languedoc-Roussillon (Eglise Saint-Nazaire).

 

“Le Drame de Fukuryu Maru”

création

de Gabriel Cousin, mise en scène de Jean

  Durozier, par le Théâtre Populaire d’Occitanie. Grand Théâtre. 

  

“Pourquoi Benerdji s’est-il Suicidé ?”

création,

de Nazim Hikmet, mise en scène de

  Mehmet Ulusoy, par le Théâtre de la Liberté (Cour du Midi).

  

“Ballets d’Hier et d’Aujourd’hui”

(Cour du Midi).

 

“Concert Gérard Poulet”

(Violon).

Au piano: Claude Erik Nandrup (Eglise Saint-Michel).

 

“Ballets des Temps Modernes”

(Cour du Midi).

 

“Concert Bernard Soustrot”

(Trompette et orgue).

Eglise Saint-Nazaire.

 

“Faut pas payer”

de Dario Fo,

mise en scène de Jacques Echantillon, par les Tréteaux du

  Midi (Grand Théâtre).

  

“Récital Antonio Membrado”

(Guitare).

Eglise Saint-Michel.

 

“Ballets Occitans”

(Grand Théâtre).

 

“Concert des Carillonneurs”

(Eglise Saint-Vincent).

 

“Partage de Midi”

de Paul Claudel,

mise en scène de Paul Berger, par le Théâtre du Pavé 

 (Cour du Midi).

  

“Mario Maya”

ballet Gitan

(Cour du Midi)

  

“Concert Colombier-Troisoeufs”

(Orgue et trompette).

Eglise Saint-Michel.

  

“Mireille”

opéra en 5 actes de Charles Gounod,

livret tiré par Michel Carré du poème

 

 provençal de Frédéric Mistral, mise en scène d’Antoine Bourseiller, décors et costumes de

  B. Daydé. Choeurs de l’Opéra de Nantes, Orchestre Philarmonique des Pays de Loire,

  sous la direction de Marc Soustrot et du Théâtre Musical d’Angers. Avec Michèle

  Comand (Mireille). Grand Théâtre.

  

“L’Histoire du Pain”

Bread and Puppet (Grand Théâtre).

 

“Il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée” et “Un Caprice”,

création,

d’Alfred de Musset,

mise en scène de Boramy Tioulong, costumes de Maryvonne Schiltz.

 

 

 

“Récital Mans de Breish, Claude Marti et Paco Ibanez”

(Grand Théâtre).

 

 Le Conseil Communal de la Culture

a également organisé pendant le mois de juillet, 18

  spectacles au Théâtre Municipal (dont 6 pour enfants), 9 spectacles aux Halles, 6 au

  Gymnase de Grazailles, 14 à la Salle des Fêtes, 10 à

  la Chapelle Saint-François Xavier, 11 à la Chapelle Saint-Gimer, 1 animation de Rue.

 

Note du blog

Après vingt ans de présence théâtrale, le Festival de Carcassonne version Gilles Durupt amorça un tournant, vers une programmation éclectique. A la fin des années 70, les festivals de théâtre n'ont plus la côte auprès des élus. Ainsi en 1977, les subventions allouées par la ville à celui de Nancy, se réduisent comme peau de chagrin et la qualité de sa programmation en est sérieusement altérée. Avignon risque d'imploser ne pouvant accueillir à lui seul toutes les compagnies françaises.

Autre élément d'importance, la France confrontée au choc pétrolier fait face à une grave crise économique, après trente années de prospérité. Les temps changent et la culture est appelée à compter ses sous... La programmation risquée et téméraire de Gilles Durupt a été sacrifiée par la municipalité sur l'autel des résultats de la billetterie. C'est sûrement l'apogée des créations théâtrales au Festival de la Cité.

Finalement le Festival de la Cité actuellement n'est que la résultante de ce déclin amorcé à la fin des années 70. Il usurpe un nom et une identité, car il ne peut plus se prévaloir du titre de Festival ne se consacrant pas à un genre en particulier. C'est un catalogue hétéroclite de vedettes dont le directeur est engagé comme prestataire de service dans l'événementiel. On est très loin de la fibre artistique et culturelle...  Carcassonne pourrait faire mieux, mais c'est la tendance en France...  et la tendance est au paraître, au néant créatif et aux spectacles "people". Oseriez-vous aujourd'hui programmer les chants kabyle et les danses algériennes, les artistes occitans, les conférences sur le thème de la dissidence dans ce monde de l'uniformité ? Cela prouve bien le recul de notre société qui amorce dans les esprits un retour vers l'obscurantisme et le dirigisme intellectuel.

A bientôt pour l'acte IV

et d'ici-là...

Restez éveillés !

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