21/05/2017

Qu'est devenue la Marianne du Sidobre ?

En 1971, à l'issue de la première phase des Jeux Intervilles animés par Guy Lux opposant Carcassonne à Castres, Jacques Limouzy - Maire de la commune Tarnaise - avait offert à Antoine Gayraud un buste de Marianne. 

buste.jpg

Cette Marianne était l'œuvre du sculpteur Castrais Jean Cros. Elle figura longtemps dans diverses expositions avait d'être livrée à la municipalité de Carcassonne. Celle-ci la mit ensuite dans la Salle des Mariages de l'actuelle ancienne mairie, rue Courtejaire. Si quelqu'un a vu cette sculpture en mairie, qu'il veuille bien nous la signaler. A défaut, nous considérerons qu'elle est allée rejoindre la liste de nos chers disparus.

_________________________________

© Tous droits réservés / Musique et patrimoine / 2017

20/05/2017

Jean-Paul Léri (1918-1943), fusillé à l'âge de 25 ans

Dans deux de ses articles dominicaux publiés dans La dépêche, l'historien Claude Marquié a évoqué la courte vie de Jean-Paul Léri. Tout en reprenant les éléments essentiels de son travail, nous allons apporter des informations nouvelles que nous avons découvertes aux archives de l'Aude.

Léri.jpg

© ADA 2J 1150

Jean-Paul Léri

Ce jeune homme courageux était né le 15 septembre 1918 à Orléans d'un père médecin. Au début de la guerre, il combat dans l'armée française avec le grade de sous-lieutenant. Sa vaillance lui vaut la Croix de guerre et une belle blessure durant les hostilités. Il est fait prisonnier, mais s'évade et adhère aux Compagnons de France ; organisme fondé par le gouvernement de Vichy pour la jeunesse française. A partir de 1942, Jean-Paul Léri s'écarte de l'idée nationale incarnée par Pétain et rejoint la Résistance au sein du réseau Alliance.

L'objectif de Léri et de ses camarades était "de favoriser le départ par mer, à partir de Saint-Pierre (commune de Fleury) de personnalités, mais surtout de recueillir le maximum de renseignements sur l'armée allemande et de les transmettre à Londres, soit par radio, soit en les acheminant à Lyon. Leurs lieux de ralliement étaient Rouvenac, près d'Espéraza, village assez isolé à 300 m d'altitude qui comptait 259 habitants en 1936, où vivait Louis Jean, et à Carcassonne dans un immeuble de l'allée d'Iéna, les déplacements entre ces deux points se faisant par le chemin de fer ou à vélo." (C. Marquié)

Le 22 septembre 1943, Jean-Paul Léri est arrêté à Carcassonne par la police Allemande. L'ancien sous-lieutenant au 8e Zouave sera torturé par la Gestapo, mais ne parlera pas. Six jours plus tard, c'est Mme Camille Dubousset, hôtelière de son état, qui est arrêtée à son domicile de l'allée d'Iéna. On retrouve chez elle, les renseignements sur les dépôts d'armes de la Werhmacht. Ceux-ci lui avaient été remis par Jean-Paul Léri. Cette information trouvée dans les archives de l'Aude contredit les affirmations de l'article de M. Marquié, disant que les documents furent détruits par les résistants après l'arrestation de Léri.

Madame Dubousset sera déportée et mourra deux ans après être revenue du camp de Mathausen le 5 mai 1945. Elle était originaire de de St-Eloy-les-mines (63). Jean-Paul Léri, transféré à la prison de Montluc à Lyon et jugé par un tribunal militaire, sera fusillé pour espionnage le 5 novembre 1943.

léri

Depuis le 30 novembre 1954, une rue de Carcassonne porte son nom dans le quartier Pasteur. 

Sources

Les dimanches dans l'histoire / La dépêche / C. Marquié

Rapport des RG / 5 mai 1944

Rapport des RG / 5 octobre 1943

Midi-Libre / 7 novembre 1944

______________________________

© Tous droits réservés / Musique et patrimoine / 2017

19/05/2017

La fête de Saint-Saturnin à la Trivalle en 1948

Après la Libération, les Carcassonnais purent enfin se remettre à organiser des fêtes de quartier. Les bals qui avaient été interdits par le régime de Vichy durant l'Occupation, reprirent force et vigueur. Des couples se formèrent et donnèrent à la France de beaux bébés qui aujourd'hui sont d'heureux papys. C'est ce que l'on a appelé la génération du baby-boom. Du côté du quartier de la Trivalle, avec peu de moyens et beaucoup d'imagination, la population en majorité émigrée s'affaira à dresser les flonflons de la fête.

Capture d’écran 2017-05-19 à 11.52.05.png

A gauche Maria Lechuga et Françoise Romero dansent ensemble. On voit également Joaquine Vidal.

Nombreux furent les garçons et les filles qui participèrent à partir de 1945 à la conception de décors pour la fête de Saint-Saturnin. Le premier eut la forme d'un cube, le second celui d'une roue de loterie. Afin de subvenir aux frais, le tour de table avec l'orchestre récoltait quelques sous bien utiles. 

Capture d’écran 2017-05-19 à 11.52.18.png

La fête se tenait sur la placette située entre le café Calmet et l'Aude, contre le Pont vieux. Tout ceci a disparu avec la création de la place Gaston Jourdanne à la fin des années 1960. La construction des estrades prenait plusieurs mois. Par chance, de nombreux trivalliens travaillaient dans le bâtiment et la main d'œuvre était constituée de maçons, plâtriers, électriciens... En 1948, on édifia la plus grande jamais réalisée pour les fêtes de Saint-Saturnin, sur l'idée de Jules Baillarin.

2.jpg

1. Beau-frère de Jojo Minuzzo 2. Amador ou Joseph Cano 3. Nacenta Henri 4. Cano Antoine ou Gomez Santiago 5. Gualdo 6. Ferrasse François (entreprise Seguier) 7. Lanau Jospeh dit Julot les gros bras 8. Baillarin Jules 9. Mendes André dit Cloclo 10. Pradenas Henri 11. Lezcano Raymond 12. Chesa Raymond 13. Minuzzo Jojo 14. Ramon Antoine (des Capucins) 16. Lechuga Jean 17. Gonzalez Michel (Tailleur) 18. Domingo Emile dit Cerillo 19. Castarlenas dit Castar 20. Fort Gaby 21. Fort Emile 22. Sigé Joseph 23. Delample Louis 24. Guilhem Roger ou Riba Jean 25. Manchon 26. Cuevas Emile 27. Garcia Jean 28. Diz Joseph 29. Garcia Jean 30. Manolito (Manin fils) 31. Almerge Roger

Capture d’écran 2017-05-19 à 11.50.04.png

L'orchestre de René Cadrès en 1948

Saury (Batterie), Adrien Martin (Accordéon), Frère de Mme Rouzaud (Trombone), René Cadrès (Saxophone alto), Touilla (Saxophone ténor) et Sabaté (Saxophone ténor).

Source

La Trivalle de ses origines à nos jours / J-F Vivès

Photos

Coll. Martial Andrieu

_________________________________

© Tous droits réservés / Musique et patrimoine / 2017

18/05/2017

Henri Tort-Nouguès (1921-2001), philosophe et écrivain

Henri Tort-Nouguès naquit à Coursan le 19 novembre 1921 dans une famille d'enseignants. À l'instar de Marcel Pagnol, toute son éducation fut forgée selon les principes de l'école républicaine publique et laïque héritée de Jules Ferry. La devise Liberté - Egalité - Fraternité ne cessa jamais d'éclairer son chemin initiatique et sa pensée philosophique. 

18 Henri élève.jpg

Henri Tort-Nouguès 

C'est à l'école communale de Coursan qu'il fit ses premières armes entouré de son grand-père maternel Antoine Nouguès. Ce dernier en était le directeur ; les parents d'Henri, les instituteurs.

14 Henri école communale.jpg

Ecole communale de Coursan

Après des études secondaires à Narbonne et à la faculté de lettres de Toulouse,  c'est à Montpellier qu'il devient l’élève de Ferdinand Alquié, qu’il rencontrait souvent chez son oncle Pierre Sire à Carcassonne. Henri Tort-Nouguès vouera tout au long de sa vie une grande admiration pour Alquié, dont il partageait les conceptions philosophiques. Dans ce creuset artistique et littéraire au sein du groupe Bousquet, Nelli et Sire, ne pouvait émerger qu’un être profondément humaniste.

22 htort 20 ans.jpg

Licencié es-lettres et philosophie, Henri Tort débute une carrière d'enseignant à Maubeuge. Il s'installe ensuite à Paris où il professe à l'Ecole Nationale de Commerce jusqu'en 1983. Une retraite bien méritée l'amène à se fixer définitivement à Carcassonne dans la maison de son oncle Pierre Sire.

37 Henri Régine Sylvie.jpg

Régine, Henri et leur fille Sylvie

 En 1949, Henri Tort entre dans la Franc-maçonnerie dans la loge « La libre pensée » de Narbonne et dès lors, ne cessera de gravir les échelons du monde initiatique jusqu’à devenir Grand maître de la Grande loge de France de 1983 à 1985.

CF Détail GM Henri Tort.jpg

Grand Maître de la Grande loge de France

 Au début des années 1990, Henri Tort-Nougués occupera les fonctions de Président de l'association du Festival de Carcassonne. Dans ce cadre il donnera plusieurs conférences, notamment sur l'opéra " La flûte enchantée" de W-A Mozart.

71 Aout 1999 conf Fontiers Gastronomie.jpg

Il publiera également de nombreux ouvrages sur la Franc-maçonnerie : L’idée maçonnique, l'Ordre maçonnique, Lecture des tableaux de loge…etc.

104 Plaque offerte par Loge Carcassonne Cimetière Coursan.jpg

Henri-Tort Nouguès est décédé le 26 mars 2001 à l'âge de 79 ans. Il est inhumé à Coursan (Aude).

106 Plaque rue Coursan.jpg

À Coursan, une rue inaugurée par le maire Gilbert Pla porte le nom d'Henri Tort-Nouguès. Le 30 août 2001, c'est le foyer municipal de Fontiers-Cabardès qui eut cet honneur. La comédienne Claire de Beaumont déclama "Les lettres de la religieuse portugaise" accompagné au violoncelle par Olivier de Monès Delpujol, descendant d'une vieille famille de la commune. Henri Tort-Nouguès donnait depuis trois ans chaque été, une conférence au foyer communal. 

Source

Dictionnaire encyclopédique de l'Aude

Crédits photos

Sylvie David

______________________________________

© Tous droits réservés / Musique et patrimoine / 2017

17/05/2017

Pierre Fresnay fit ses débuts de comédien au Grand théâtre de la Cité en 1920

L'acteur Pierre Fresnay (1897-1975) alias Pierre Laudenbach, connu du grand public au cinéma pour son rôle de Marius dans la trilogie Marseillaise de Marcel Pagnol mais également dans la Grande illusion de Jean Renoir, fit ses débuts à Carcassonne. Au mois de juillet 1920, Victor Magnat, le directeur du Théâtre de la Cité, avait inscrit au programme plusieurs œuvres dont : "Les Erinnyes" de Leconte de Lisle, "Pour la couronne" et "Le passant" de François Coppée. Le rôle principal de cette dernière pièce, celui d'un jeune troubadour énamouré, était tenu par Pierre Fresnay. Les journaux de l'époque mettent en avant l'ingénuité charmante et la diction impeccable de ce comédien de 23 ans, encore inconnu. Cinq mille spectateurs lui firent une ovation et le critique toulousain Jean Azaïs écrivit à son propos :

Un éloge tout spécial doit être décerné à Pierre Fresnay. Grâce, pureté, bon goût, physique et voix des plus agréables, il fut en Zanetto parfait de légèreté, d'animation et de sensibilité."

Fresnay.jpg

Pierre Fresnay en 1920 à Carcassonne

Ce tendre Zanetto, qui égrenait une sérénade préparée par Jules Massenet "Mignonne, voici l'avril" en attendant Sylvia, avait en Jeanne Delvoir la plus ravissante des partenaires. Jeanne Delvoir, sociétaire de la Comédie Française descendit le grand escalier de pierre de la Tour du Moulin, enveloppée de voiles argentés. Le duo poétique de Sylvia et de Zanetto fut d'un charme incomparable.

"Ce rôle de Zanetto qui révéla Fresnay aux Carcassonnais, avait en 1869 révélé Sarah Bernardt aux Français. Son interprétation fut d'une telle perfection qu'elle acquit à la célébrité François Coppée en même temps qu'elle."

pierre-fresnay-marius-1931.jpg

Pierre Fresnay dans Marius de Marcel Pagnol

Les comédien n'eut plus jamais l'occasion de revenir jouer au Théâtre de la Cité. Cependant, Victor Magnat songea à monter une pièce de F. Porche "Le chevalier de Colomb" avec Jeanne Delvoir et Pierre Fresnay. Les circonstances ne s'y prêtèrent pas, car le principal rôle était tenu par Berthe Bovy qui devait être la première épouse de Fresnay. 

_____________________________

© Tous droits réservés / Musique et patrimoine / 2017

15/05/2017

Les grands travaux de l'automne 1975 dans la Basilique St-Nazaire et St-Celse

À l'initiative de la Direction des Monuments historiques placée sous la responsabilité de MM. Bourély et Hermitte, d'importants travaux de restauration son engagés à partir d'octobre 1975. Il s'agit de rendre son caractère original à un édifice qui, comme bien d'autres, a été restauré selon les conceptions de Viollet-le-duc.

Capture d’écran 2017-05-15 à 11.28.55.png

Le chœur de la basilique Saint-Nazaire

L'entreprise Sèle de Nîmes qui est chargée des travaux, entreprend de reconstituer le chœur afin de lui rendre sa configuration en "anse de panier". Pour se faire, on utilisera des matériaux nobles comme le marbre de Caunes-Minervois. 

Capture d’écran 2017-05-15 à 11.30.13.png

© TripAdvisor 

Dans le même temps, on procède au décrépissage des voûtes et des parements. Les réfections des installations électriques et l'installation d'un nouveau système de chauffage sont au programme. Cette dernière permettra la tenue de concerts d'orgue pendant l'hiver. L'ensemble de ces travaux d'un montant de 400 000 francs dureront plusieurs mois durant l'année 1976. Une somme de 300 000 francs sera affectée à la restauration des façades de la basilique.

D'autres édifices religieux dans l'Aude profiteront du généreux financement de l'état : Restauration des chapelles et de la sacristie de la collégiale Saint-Michel de Castelnaudary (170 000 francs), restauration de la voûte et de la charpente de la chapelle N-D du Colombier à Montbrun (150 000 francs), restauration des façades latérales de l'église Saint-Paul de Narbonne (300 000 francs), restauration de la couverture et le dégagement du chevet de l'église de Peyriac-de-mer (146 000 francs), réfection des couverture du cloître de Saint-Hilaire (185 000 francs).

carcassonnesn19.jpg

© musiqueorguequebec.ca

L'orgue de la basilique

Depuis 1962, l'Association des Amis de l'Orgue, présidée par le commandant Adroit, demandait la restauration de l'illustre instrument. La Commission des orgues de Paris finit par accepter et choisit pour l'exécution des travaux un facteur d'orgue italien, M. Barteloméo Formentelli. On remonta avec soin les 2000 tuyaux pendant huit jours et l'ensemble de la machinerie fut expédiée à Vérone. Seul le buffet d'orgue resta sur place où il subit quelques aménagements. Au XIXe siècle, il avait été peint d'une couleur marron peu esthétique dissimulant les sculptures qui la décorent.

Capture d’écran 2017-05-15 à 12.20.57.png

 Cet orgue existait déjà en 1522. En 1614, l'instrument comptait sept jeux. Vers la fin du XVIIe siècle, le facteur d'orgue parisien Jean de Joyeuse, en devint le titulaire. Il le restaura et proposa un projet d'agrandissement. Le 13 octobre 1696, l'orgue est réparé par le sieur Just Boat, facteur d'orgue. Il le sera également en 1704. Vingt ans plus tard, l'état de l'instrument s'aggrave. Le Chapitre met un crédit de 400 livres à la disposition du sieur Jean-Baptiste Lanes, facteur d'orgue demeurant à Carcassonne et organiste à Saint-Nazaire. C'est ensuite Jean-Baptiste Nicot, facteur d'orgue à Paris et demeurant à Toulouse, qui s'en occupa.

Entre 1751 et 1766, l'orgue n'est pas restauré mais en 1772, Jean Pierre Cavaillé est chargé de la réparation et de l'agrandissement de l'instrument. C'est lui qui place le dispositif actuel sur l'avant de la tribune et dote l'orgue de jeux de pédales, change la voix humaine et ajoute deux plate-faces et deux tourelles au buffet. Il semble que Jean Pierre Cavaillé se soit inspiré du projet de Jean de Joyeuse. Pendant la Révolution de 1789 et après, l'orgue se détériore, l'église étant transformée en écurie par les régiments de cavalerie. De 1810 à 1831, l'instrument est entretenu par Bidaux qui en est l'organiste.

Pendant la restauration de la basilique par Viollet-le-duc, il fut constaté que sur les trente-deux jeux d'alors, seize étaient muets ; d'autres étaient endommagés par des essaims de papillons ou leurs tuyaux étaient brisés ou oxydés. Seul l'organiste Milhet qui connaissait les défauts de l'instrument pouvait en tirer des sons relativement harmonieux. L'orgue semblait quand même voué à la ruine.

À la fin du XIXe siècle, l'abbé Antoine Falcou consacra son temps et sa peine à le faire restaurer. Une réparation complète est alors effectuée par Michel Roger, facteur d'orgue à Bordeaux. Les travaux portèrent principalement sur la soufflerie, sur la mécanique des claviers. Les leviers et mécanismes sont remis à neuf. Une machine 'barker" pour le grand orgue est ajoutée. Des tuyaux endommagés sont remplacés ou réparés. Quelques timbres d'inspiration romantique sont ajoutés.

Capture d’écran 2017-05-15 à 14.08.09.png

© Irène Randrianjanaka

La console

En 1925, la soufflerie est électrifiée. Pendant l'Occupation, l'orgue n'est plus utilisé régulièrement. Des vitraux ayant été extraits des ouvertures de 1939 jusqu'en 1951, l'orgue mal protégé est soumis à de grandes variations de température et subit les effets de la sécheresse et de l'humidité. L'instrument se dégrade jusqu'en 1962. Cette année-là, est fondée la Société des Amis de l'orgue de la Basilique Saint-Nazaire et Saint-Celse pour sauver de l'abandon complet ce magnifique témoin de la facture d'orgue française des XVIIe et XVIIIe siècles. Grâce aux cotisations des membres, aux dons ou recettes des concerts organisés chaque année, il a été possible de faire effectuer des réparations urgentes. C'est ainsi que des tuyaux de montre du buffet Grand Orgue ont été réparés en 1963-1964 et d'autres en 1965. En 1968, un trémolo est redevenu utilisable. En 1969, le jeu de hautbois est refait en partie.

_________________________________

© Tous droits réservés / Musique et patrimoine / 2017